(128) Rêve

(128) Rêve
Ce n'est qu'un rêve,
le faux espoir prend la relève,
j'étais assis au bord de la mer
maintenant je suis allongé près de ma feuille le regard sévère,
j'admirais l'écume sur un écueil,
maintenant j'use ma plume sur ce recueil.
Elle était à côté,
sa tête sur mon épaule se balançait,
elle me posait des questions,
et avec attention, j'y répondais,
je suis seul ce soir et sur mon cahier plane trop d'interrogations,
je continue ma narration:
je parlais de ma vie d'une certaine poésie
et j'enchaînais sur les étoiles,
je tissais mes rimes comme une toile,
le vent me giflait doucement avec son châle,
maintenant c'est les mots qui me griffent et je râle,
le teint pâle à cause de ce rêve effacé,
comme s'éteint une étoile.
Les cheveux agités par une douce brise d'été
venant d'une mer aussi clémente que la méditerranée,
dans un cadre aussi parfait,
s'enivrant de la plus belle des fées,
j'ai ouvert les yeux, tout s'est défait.
Le souhait de retomber dans les bras de Morphée ne sera pas exaucé
tant que je serais surexcité sous l'effet du charme,
voila que coule une larme
à la mémoire de cette âme que mon esprit réclame,
sa tête est mise à prix,
combien? Ma vie?
Je l'aurai fait si c'était vrai,
mais là je suis devant mon papier
entrain d'extérioriser ce qui me tracasse,
c'est une habitude de transformer mes pensées en paperasse.
Dans mon rêve ce n'était pas pareil
mais il a fallut qu'il advienne le réveil;
j'étais bercé au rythme des vagues qui se brisaient
le sable était tiède,
les algues me massaient,
elles n'étaient pas laides,
des formes dans les rochers nous faisaient un lit,
naturels étaient les coussins,
notre nid n'avait pas de prix
et sous mon aile j'ai pris mon poussin,
elle faisait du zelle en sifflant ces décibels,
une belle ribambelle de sons pour ce dîné aux chandelles,
ce qu'il y a à manger?
Juste un bonheur cru en grande quantité,
je n'ai pas voulu le faire cuire
j'avais peur de lui nuire.
La nuit est noire,
je reprends mon ton blafard,
ce rêve est finit, qu'il soit réalisé!
Demain j'irai au bord de mer pour voir si je suis écouté;
à force de foncer vers les voies bouchées
ma vie risque de s'écourtée.
Ce n'était qu'un rêve,
une trêve trop brève,
les mots habituels prennent la relève
mais je me souviendrai de ce que j'ai vu et de ce qui s'est passé,
car si la télé n'est que dérision ou mentale prison,
le rêve reste l'illusion qui soigne tous les poisons,
la raison qui peut mener loin un homme sans maison.
Je vais me recoucher et je vais cracher sur les mauvais coucheurs,
les faux rêveurs, les ravers,
faut rêver: l'amour forever!

# Posté le mardi 10 août 2004 07:55

Modifié le mardi 10 août 2004 13:15

(127) Texte cruel

(127) Texte cruel
LihP père pessimiste donne son avis
le monde est noir et n'est pas son ami
croire en sa vision
c'est ôter de son esprit tous les rayons,
capter son attention sur un brouillon
y répandre des rimes tel un souillon.
Souriez vous êtes manipulés,
c'est la manie des poulets de vouloir tout contrôler,
trop laids comme ces allées
que j'arpente pour aller jusqu'a ma mer, la méditerranée.
Un vrai faux sourire pour te souvenir
que je garde en mémoire le pire,
miroir dit-moi quand vais-je rire?
Combien de gens, ce texte, vont lire?
Combien vont comprendre?
Combien, tout comme moi, vont rendre un soupire?
L'argent ne fait pas le bonheur,
mais on gâcherait la bonne heure
pour avoir des sous, c'est ça le pire.
Dans combien de temps je me tire ?
de ce monde qui ne vaut pas une livre?
Soit tu t'étouffe soit tu deviens ivre.
C'est une vision de plus de ce monde,
et comme toujours les points d'interrogations abondent
et si la vie n'était qu'une bombe
à quand la fin du monde?
Je l'attends de pied ferme
mais mes yeux jamais se ferment,
je ne suis pas une lumière
mais ils me servent de lanterne,
je ne fais pas de prières
et j'ai le visage terne
creusé de cernes
qui sont les marques
du temps passé à user de mon arc
mes mots sont mes flèches et ma cible un monarque,
le rap c'est mon art,
le jour j'absorbe
et je recrache mes rimes tard le soir.
Peu à peu le mal se résorbe,
mais je serais malheureux jusqu'a ce que je sois vieux,
je dois être un lépreux pour qu'on me mette de côté et qu'on me dise adieu.
Ha! Dieu encore lui,
je parcours sa création pourrie
et en la peuplant je la salie,
c'est mon dégoût envers cet égout,
je déteste le monde, voila tu connais mes goûts.
Le monde est noir,
truffé de faux espoir
infesté par le semblant de vérité
tous les bons sentiments sont noyés dans un nuage de fumé
je veux y plonger en plein dedans
mais mon souhait est de respirer,
alors je croque la vie à pleine dent
mais je suis malade car elle est périmée
oui, c'est elle que je décris
je la nommerai chienne de vie.
Lit ce texte cruel,
une fois finit jette un regard dans le ciel,
le soleil et ses ondées de miel,
la lune et son sourire en forme de rune
les étoiles qui sur ce noir tissent leur toile
tu oublieras vite cet écrit épris par une beauté infinie...
Si tu vois un nuage sans fin
tu continueras à penser à ce refrain,
à cet essai je dirai
à cet instant je dois vous laisser,
désolé une fois de plus de vous avoir blessé
le regard blasé je m'en vais le cœur délaissé
lassé de raconter toujours les mêmes faits,
mais c'est tellement vrai
que sur ma feuille je ne peux empêcher les traits.
Le paradis n'existe pas y a juste le rez-de-chaussée.
A quoi bon changer son fusil d'épaule
moi je garde mon rôle qui est de les hausser.
Si le mal était un squelette je l'aurai désossé,
le mal n'est que la parodie du bien,
c'est pour ça que ma plaidoirie s'inspire de rien.
La dernière rime j'y tiens,
prends ce texte il est tient.
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# Posté le lundi 09 août 2004 15:08

Modifié le mardi 10 août 2004 15:57

(126) Terminus

(126) Terminus
Terminus tout le monde se fait descendre
le génocide suit la théorie du Bang! Bang!
On brûle les corps, il ne reste que des cendres,
ceux qui creusent les tombes tirent la langue.
Une étoile aux couleurs d'or, de l'ombre,
des résistants, une bombe,
c'est la guerre dehors,
et dans l'air flotte la mort.
Pour quelle raison des millions d'hommes pire qu'en prison
subissent à tout instant des humiliations pour aucune raison.
Le délire d'un tyran, une religion,
qui apparemment faisait pas des hommes bons.
Que de haine envers des êtres humains
qui ne sont pas maître de leur destin,
qui est de finir dans les entrailles de la Terre
autrement dit les intestins!
Difficile de les faire taire!
Ils auront tout essayer,
mais difficile d'effacer un peuple aussi ancré,
et qu'ils aillent s'étouffer avec leur Zyklon b
les soi-disant diseurs de vérité,
les soi-disant génies
qui après être arrêtés,
ces massacres nient.
Le mal a creusé son nid ici,
tu as bien compris que je parle de l'Allemagne Nazis.
Attention, ça persiste ce genre de parasites,
je ne suis pas raciste,
des morts pour une idéo
montre qu'il faut la jeter à l'eau
avant que le raz de marée ait tout emporté,
avec Hitler on a vu qu'après toutes ces années
la barbarie s'est propagée depuis le Colisé.
Comment la stopper?
Il faut se cultiver,
ne pas être appâter par le pouvoir, les avantages et la monnaie.
Hail Hitler!...
Et retourne en enfer!

# Posté le lundi 09 août 2004 15:07

Modifié le mercredi 11 août 2004 07:25

(125) Quand le soleil devient froid

(125) Quand le soleil devient froid
Quand le soleil devient froid,
si loin de toi,
que faire à part des prières
nan je ne le ferai pas,
comment invoqué l'ange du bonheur
on risque de se tromper,
faire une erreur;
je n'ai pas envie de pactiser
avec une horreur.
Ce n'est peut être pas l'heure
il est tard comme souvent je m'exprime
en fêtant une 18eme année de déprime,
je lâche mes rimes comme un lâche,
je me bats loin de mon ennemi mais je reste inanimé,
en transe quand mon stylo se balance.
Le soleil est toujours froid
mais moi je n'ai toujours pas la foi,
je continu mon chemin de croix
mais au bout je ne serai pas le roi.
Le soleil est froid qui peut le réanimer
pas moi je ne peux m'envoler
j'ai le sang qui se glace
et un son qui menace,
ressasse toujours cette ténacité
que la brume possède pour s'étirer
au-dessus de ma localité.
De quelle qualité me parle tu
t'as pas compris que si j'écris
c'est que je suis perdu.
La lune est fendue,
le soleil reste froid et les rayons ne sont plus.
La lumière artificielle me martèle
telle une cruelle sentinelle,
loin de la chaleur
j'éprouve de la rancœur
car je n'ai plus que cet ange dans le cœur.
Ou sont passé les rayons qui jadis me transperçaient
et faisaient rayonner en moi la puissance du surmoi,
maintenant tout est floué,
partit, chamboulé,
le bonheur à du faire un roulé boulé
dans le pré et il s'est cassé,
trop fragile, pas assez habile
brisé comme un vase en argile.
Le soleil semble froid
lui qui était le roi
en une phase est devenu un rat
c'est le marasme, le raz de marée de l'asthme
et le rets de l'âme
pour tout un peuple qui pensait
que sans le soleil on ne pourrait plus résidé
sur la Terre et ses contrées
et c'est vrai!
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# Posté le lundi 09 août 2004 11:22

Modifié le mercredi 11 août 2004 07:26

(124) Pourquoi détruire

(124) Pourquoi détruire
Une heure du matin,
le temps s'arrête jamais il n'est pas radin c'est certain.
Il me faudrait un génie comme Aladin
avec je pourrai réaliser mon destin...
non vous n'avez rien compris,
si j'écris c'est que je ne suis pas bien ici.
Ecrire ces rimes est un bonheur relatif,
si ma vie était magnifique
je n'aurai pas besoin de manif
elle est plutôt maléfique
alors il faudrait un sort...
mais c'est utopique
je suis un "con damné"
comme vous voulez
trois choses à comprendre mais laissez-les de côté.
N'ôtez de ma vision privée
que le noir et d'un miracle je serais le sujet,
trop incompris pour pouvoir vous charmer,
trop acharné pour ne pas céder à l'envie de vous critiquer,
de ma critique je serai le premier touché
car les mots sortent de ma bouche et auraient tout arraché.
Pourquoi détruire, pourquoi nuire
je me pose trop de question
mon texte abonde de points d'interrogations.
Je ne marque pas de points
mais je prends des poings.
Je ne suis pas fait pour nuire
mais si quelqu'un vient me clasher
je viendrai le réduire,
lui dire ses quatre vérités
et si il persiste, en bon pessimiste
je lui souhaiterai une longue vie,
vous allez rire, allez-y,
car mon texte est déjà finit.
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# Posté le lundi 09 août 2004 10:38

Modifié le dimanche 13 novembre 2005 11:47

(123) Rester free

(123) Rester free
Les nuits, les jours
continuent leurs allés retours,
leur zèle fait que le temps
suit son cours malheureusement
je n'ai pas d'ailes pour m'assurer un bon parcours
et encore les éclairs auraient pu me jouer un mauvais tour.
Je refuse de m'enterrer
car seul un regard dans le ciel me donne de quoi espérer.
Comment inspiré?
pire comment aspirer?
Laisse moi rire, comment attirer?
J'ai plein de choses à dire
mais je me sens bloqué,
par le stress je me fais envahir
et personne ne va le déloger.
On m'a dit qu'il fallait s'ouvrir au monde
mais qu'il fallait se protéger.
Je n'ai pas compris en une seconde
mais j'ai fini par y arriver,
les yeux rivés sur le monde
j'ai observer que nos actions
contractent de nombreuses contradictions
et c'est pour cette raison
qu'il est difficile d'approcher la vérité
encore une fois elle m'a mis de côté.
Ce n'est pas dans l'abstention que nous trouverons la solution,
je marque une pause et je vous dis:
"si le vote pouvait vraiment changer quelque chose
ça ferait bien longtemps que ça serait interdit".
Tout est vain, c'est inadmissible
y a que le néant d'invincible.
Même les étoiles peuvent s'épuiser,
les hommes ont trop abusé
ce monde est trop vieux, usé,
quand je pourrai embarquer sur une fusé je larguerai les amarres,
et avec mon art je vous dirais à jamais
de toute façon j'en ai mare de la Terre et ses mares,
c'est trop tard rien ne peut me sauver,
une fois au moins j'aimerai goûter à l'infinité.
Si tu ne comprends mon souhait
ça ne m'empêche pas de pouvoir t'apprécier,
ne me met pas en pièce pour de la monnaie,
que va t'elle te rapporter,
es-tu supérieur si tu possède une télé?
Réfléchis bien,
difficile dans cette vie de chien
ton cerveau est arrêté par des liens
et la matière grise se dissipe lendemains après lendemains.
Il ne reste plus que des grains,
le ciel est gris, gronde et pleure de chagrin.
Les grains de beautés et de bontés on disparus,
je parle de l'amour de l'amitié;
de la confiance de la vérité
mais y en a plus;
le réchauffement de la planète à du tout évaporer,
rien n'est pur tout est édulcoré,
je te parle des aliments autant que du journal télévisé,
si tu lis entre les lignes tu verrais que t'es directement visé.
Consommateur est ton nom,
mateur est ton prénom,
et si t'es autre
maton sera sur tes talons
et prison sera ta maison.
Mais on préfère la mentale prison
et on s'use la vie pour pouvoir en faire partie.
Je les envoie paître
les moutons de la patrie et tous leurs prêtres,
et ton patrimoine est aussi vrai que les paroles perverties d'un moine.
Je m'éloigne et prends du recul
mais je ne suis pas hors de porté de ceux qui nous manipulent.
L'or et le pouvoir sont les seules gloires de ces têtes de mules.
J'essais de libérer mon phrasé,
faire en sorte que mon écrit reste free.
C'est un souhait aussi
car le milieu ou je suis
n'est autre que cette chienne de vie.
Le semblant de liberté et le faux espoir
ont vite fait de te noyer dans le noir,
je ne le répèterai peut être jamais assez
mais c'est ce que je ressens
même si je ne peux respirer
des fois je pressens,
je vois le présent,
imagine l'avenir,
il se montre menaçant
et ce sera de pire en pire,
je suis la pour te prévenir
le mouvement va dans le même sens
et l'homme lâche la haine qu'il n'arrive pas a contenir.
Compte tenu de tous ces éléments,
j'aimerai m'envoler,
car je ne saurai nager,
dans une mare de sang.
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# Posté le lundi 09 août 2004 10:33

Modifié le mercredi 11 août 2004 07:48

(122) Année scolaire

(122) Année scolaire
Les profs me disaient Phil t'as la tête dans les nuages,
j'ai passé une année à noircire des pages
pris en otage par des pleurs,
il est temps d'en parler c'est l'heure,
de l'horreur d'amours mal sevrés,
avant j'étais gonflé
maintenant je suis crevé,
œuvré pour le bonheur c'est une absurdité
j'ai crié au secours mais le peuple est atteint de surdité
alors je cours sans savoir ou allé.
Les cours m'ont donné du temps, je les ai mis de côté.
A la fin de cette année le bilan est mauvais,
ils m'ont eu en beauté.
Je n'ai pas eu mon bac, de peu je l'ai loupé,
je ne vais pas me mettre à l'arrêt,
déjà au ralenti dans cette année qui m'a montré la folie,
pourquoi? Toujours cette même question sans réponse,
y répondre, j'y renonce.
J'annonce la fin de cette année,
je n'ai pas été acclamé mais plutôt blâmé
moi qui voulais slamer ou rapper
j'ai juste contenu ma rage et exprimé mes pensées.
Jamais en extase ni même en phase,
mais c'est mon vécu que je toise. Mort à l'oisiveté,
et je survis grâce à mes morceaux de papiers.
J'ai les pieds sur le pallier mais j'aimerai monter,
montrer que le manque d'amour on peut y pallier.
J'en ai assez de charrier ce boulet, j'aimerai le larguer
mais si c'est quelqu'un d'autre qui doit le porter
à quoi bon le surcharger,
la marge est trop courte
tout comme le temps qui s'écourte
et si personne m'écoute,
je continuerai quoi qu'il en coûte,
au compte goutte je crée l'antidote,
mais la mer est agitée, elle me ballotte,
le philtre est dissipé,
à croire que je ne peux y arriver.
J'ai passé du temps à larver
peut être je serai heureux si je ne l'avais pas fait,
qui sait? Mais c'est toujours comme ça,
on fait jamais les bons choix,
si seulement je pouvais... je serai avec toi...
Je ne sais même plus ce que je veux,
ce qui est vrai c'est que je m'en veux,
à cause de ça j'ai dit je m'en vais,
mais pourquoi devrai-je payer pour deux?
Quand je parle de la vie je deviens odieux
c'est aussi que j'en veux aux dieux.
Personne n'est parfait, même pas eux.
Ils ne veulent plus changer le monde ces paresseux,
ils paraissaient poisseux mais en fait ils sont immondes,
ils nous inondent de maladies, de climats pourris,
de terrains glissants, de paysages menaçants,
d'une vie lassante, d'une terre oppressante,
d'une atmosphère stressante, d'une ère incandescente,
et je chante la longue agonie pendant une année ratée comme les 17 passées.
Ce n'est pas un bilan, encore moins fait pour mettre du blanc,
ce qui est fait est fait:
c'est pas une de perdue dix de retrouvé
mais un pour trouver et moins dix quand t'as perdu,
la logique n'est pas tordue,
le compte est négatif,
je veux passer le zéro c'est pour ça que je suis hâtif.
Je réclame toujours la même chose à la vie,
et sur mes papiers j'organise la manif,
pas de tiépi apparemment elle l'a bannie.
Sur ma bannière tu y verrais du noir et des pleurs,
une lune dans toute sa splendeur,
un océan d'amertume et de la brume
qui se dissipe quand mon avatar s'allume.
Salut à vous,
qui prenez un peu de temps pour écouter quelqu'un qui se dévoue
Un de plus a classé, un peu plus retranché,
malgré ce qui se passe
je finis toujours par ressortir de la carapace
car y rester serait une impasse,
qu'une encre pure abreuve mon papier,
il n'y a pas de sang impur qu'il puisse couler
cool et posés soyez à la disposition de tous pour les soigner,
vous en avez pas conscience que vous êtes tous des brancardiers.
Je tousse et appelle à l'aide
mais ma phrase est si laide qu'elle tombe raide
aucunes oreilles prêtent attention
j'ai besoin d'une action
mes simples forces ne pourraient atteindre la sublimation
mais jamais je ne trouverai une interaction
qui m'inciterait à marcher dans la bonne direction.
Il ne faut pas dire jamais,
on aurait jamais du l'inventer.
Les mots sont faits pour être compris,
je les ai utilisés mais on m'a pris pour un con,
à cet instant précis je ris je suis contant pour aucune raison
mais ça doit dépendre du temps
Si tu m'entends tu sais à quoi je prétends,
étant naufragé je cherche une embarcation.
La feuille est trop fine, j'ai peur de couler au fond.
Pas besoin de morphine, j'encaisse la douleur,
sachant que je n'ai pas énormément de malheur,
je fais mes comptes et j'ai honte,
mais la tristesse prend le relais,
pour tous ceux qui ne pourront jamais s'exprimer.
Trop sont brimés et les autres sont déprimés.
Nous vivons dans un monde périmé,
mais comment le changer?

# Posté le jeudi 05 août 2004 07:42

Modifié le dimanche 08 août 2004 09:50

(121) Peu me comprennent

(121) Peu me comprennent
Y a t-il quelque chose que je ne sais pas?
Je regarde autour de moi
et en chacun je ne me reconnais pas,
pourquoi on essai de m'apprendre la vie
alors que cela fait longtemps que j'étudie celle-ci,
on a voulu m'apprendre une conception de l'amour,
mais ça faisait longtemps que je l'avais mise à jour,
des théories on m'en a montré,
mais le contraire j'avais déjà démontré,
pourtant je peux me tromper
même je veux me tromper,
mais quand je parle du malheur tout vient m'appuyer.
Tout vient à point à celui qui sait attendre,
mais la vie n'est pas infinie,
et elles sont loin les années tendres.
Mes responsabilités je dois les prendre
mais souvent on me reproche des crimes non commis,
je dois me battre contre les injustices et les thomis.
J'essais de faire mon trou,
mais j'ai l'impression de creuser ma tombe,
et il faut être fou
pour trouver un refuge dans l'ombre.
Je suis fou de mon stylo noir,
recrache des rimes tard le soir,
à part ma vie et mes impressions
qu'es que je peux décrire si ce n'est la pression,
c'est elle que je subis à chaque instant
alors sur la feuille blanche je la fais passer en instance,
je n'ai pas vraiment de chance
de pouvoir écrire comme ça,
car c'est ce que je pense
donc faut que je me sorte de là!
J'aimerais arrêter d'écrire
mais mes pensées reviennent toujours me nuire.
Je continuerai de décrire ma vision
tant que je verrai mon sillon,
si j'avance alors je pourrai tenter ma chance,
même si je ne peux m'envoler je peux encore bouger,
on essai de me mettre des boulets mais je danse
et je suis hors de porté.
Bien entendu je décris toujours les mêmes faits,
mais regarde autour de toi les esprits des gens sont légers.
Pourquoi je me considère autrement, c'est dément!
Je ne sais si je dis la vérité ou je mens.
Peu me comprennent, beaucoup me prennent un peu pour un con,
je demande votre avis, mais le silence est établi.
Le monde n'est pas une écurie mais une étable
et se sont les porcs qui se mettent à table.
Ceux qui ont faims se bouffent entre eux,
je dors que d'un œil, le coq me réveille,
il n'y a plus de poule aux œufs d'or juste l'éveil de la mort,
la mort, la mort, la mort,
toujours elle qui revient comme un ressort.
Que me réserve mon sort?
Qui m'a jeté un mauvais sort?
Lucifer n'apporte plus de lumière dans les chaumières,
c'est le chômage ou l'esclavage,
en tout cas c'est le lavage de cerveau
il a pour but de nous transformer tous en veaux
depuis le berceau jusqu'aux maisons de repos.
Tout est calculé, manipulé, obscurcit,
modifié, amplifié ou affaiblit
bref on veut te voler ton cerveau,
ne le remplis pas d'espion, rejette les à l'eau,
fonde tes raisonnements, tes pensées sont ta propriété
et tu seras bien armé si les pions venaient te chercher.

# Posté le lundi 02 août 2004 15:39

Modifié le vendredi 03 juin 2005 03:50

(120) A l'aube du sixième jour

(120) A l'aube du sixième jour
Le 5eme jour depuis bien longtemps dépassé,
je continue ma vie,
désolé de m'exprimer ainsi,
ce n'est pas vrai,
elle n'est pas à moi, ma vie, jamais je ne l'ai souhaité,
je suis rejeté par ceux que j'aimais pour des raisons indéterminées,
le terrain est miné,
je suis au centre et ce qui pourrait me sauver serai de m'envoler
mais à mes chevilles pendent des boulets,
nommé malheur et fatalité,
amour et amitié,
dans des termes plus évocateurs
car normalement utilisé pour le bonheur,
j'en ai assez de ce monde, je n'ai pas ma place,
non je n'y rajouterai pas ma crasse,
pourquoi on ne ma jamais pardonné
alors qu'au moindre tort j'ai pardonné
la nuit porte conseil,
maintenant j'en ai besoin et il n'y aura pas de réveil
comment décrire ce que je ressens,
les ruines de ma vie me montrent des gravats fumants
je construis, tout s'est écroulé
mais je n'ai pas envie de détruire celle du voisin pour que la mienne soit consolidé.
Mes larmes ne pourront rien changer,
pourtant celles-ci tombent en un rythme cadencé,
tout ça pour une âme qui n'avait pas compris mes souhaits,
être heureux voila ce que je voulais
maintenant je tiens ma tête dans le creux de mes mains,
mais si je me relève je tomberai de nouveau le lendemain,
mais qu'ai-je fait au destin?
Pourquoi de ces durs coups il m'atteint?
L'amour existe-il vraiment
ou es-ce une illusion qu'on passe notre vie à chercher vainement,
je ne sais plus très bien ce que je cherche dans ce monde
vu que tout ce que j'ai voulu recule à chaque secondes,
il est tard, j'ai le cafard,
qui veut m'écraser?
J'ai l'impression d'être une mauvaise odeur dans un nez,
on se détourne de moi,
je suis triste et pense au trépas,
où est ma place est elle la bas?
L'amour est partit ou es que c'est lui qui m'a bannit,
j'en parle mais je suis resté devant la porte,
on m'a jeté sous l'action d'une bonne escorte,
le mal m'a enseveli
mais je ne le laisse pas entrer dans mon étui,
je capte ma douleur,
demande à la feuille d'estomper ma rancœur
je n'ai pas envie de blesser ou me venger,
alors je pleure,
le sang a trop coulé et les plaies ne sont toujours pas fermées,
le sang se répand se mêle aux sanglots,
la tristesse parcours mon corps au galop,
tout mes sens la subisse
et mon cœur ne veut plus de cette tumeur qui glisse,
j'ai envie de tout arrêter,
les mots se sont eux qui me tuent, vont-ils me sauver?
En attendant je leur demande un grand effort:
essayer de me donner du réconfort,
c'est faux je ne suis pas fort,
je me plains pas à tort
j'ai mes raisons qui sont des désillusions,
le faux espoir me plonge dans le noir,
je dois m'en sortir pour pas me noyer
mais les ténèbres m'ont entourée
et je ne sais dans quelle direction aller,
par mes sens je suis trompé,
j'avais cru en l'amour, on ma montré la mort,
l'amitié se lie à l'amer,
lit ce texte que tu pourrais retrouver dans une bouteille de verre à la mer,
je lance ces rimes qui s'entrechoquent dans ma mémoire
pour voir s’il y a un brin d'espoir
et pour le soutenir dans la gloire,
mais celui-ci est fragile,
il ne serait pas habile de le sortir de cette île
mais ou est-il ce coin de paradis où se trouve la sortie,
j'en ai assez de courir dans des champs d'orties,
mes chants ne sont ni méchants ni désespérants
c'est juste le monde que je décris qui se montre menaçant,
je me protège mais je prends des coups de dents,
c'est cela quand on affronte la misère
et qu'on essai de trouver les mystères,
l'entité qui peut tout diriger ne veut pas de moi,
il pourrait me tuer mais ne le fait pas,
je lui adresse sur ce pas: "je ne lâcherai jamais!"
Il met à sa disposition tous ceux que j'aime
pour que j'adhère à son système,
ce n'est pas Dieu, c'est un abrutit
qui a volé les pouvoirs sacrés et qui s'en est servis,
triste vie à quoi bon lutter,
mais maintenant c'est commencé,
je continue ma tâche j'esquive les ruses lâches,
des fois je me prends des attaches qui lâchent,
je suis à bout mais je me suis fixé l'objectif d'aller au bout,
je deviens fou je ne tiens plus debout
et non en vérité je suis à genoux
avalant mes larmes qui n'ont même pas de goût
preuve que tout est flou,
même ma vision qui à ce moment ressemble à des égouts:
de l'eau résultant de la merde,
le monde n'est pas fait pour perdre,
je n'ai pas triché voila mon tort
j'aurai pu agresser et causer des torts
j'aurai eu quelque chose à me reprocher
mais là c'est ceux qui me tuent que je dois excuser
et sur ses coups c'est normal d'accuser,
le contre coup n'est en fait qu'un élément d'une infinité.
Hâté, je le suis,
après tout ce que je me suis pris
c'est pas Dieu qui va me sauver,
ceux qui auraient pu ne l'ont pas fait
non ce n'est pas un méfait
c'est juste que le monde n'est pas parfait,
tout est fait pour raviver l'espoir et le tarir juste après.
Je te le dis dans cette nuit le ciel est joli,
ne parlons pas de ma vie alors on pourra rêver,
mais je me préoccupe de tout le monde et de moi-même aussi,
j'essai de me redresser et de sortir des ruines,
quitter les pierres que tu es toi-même tailler,
je veux reconstruire mais mon esprit vient me nuire,
je n'ai aucun allié même moi n'a plus de sens
je suis passé de l'autre côté
c'est un champ immense ou s'est caché la chance,
elle m'a sauvé jadis,
m'a éviter l'immondice
mais ce n'est pas cette vie que j'avais commandé,
oui je suis exigent j'aimerai parler à des gens
et non a des zombis qui n'ont pas de visions mais une télévision,
je traduis mes maux en mots
lisez mais ne dite mots,
regardez plus profond dans mon hameau
vous y verrez des animaux
et des humains qui se comprennent comme des gémeaux,
en vérité la communication à disparut
on ne sait plus qui circule dans la rue,
les esprits sont fermés les bouches bouchées,
les mots sont contenus
mais les insultes fusent en continus,
combien de fois je me suis retenu,
et encore sur ce papier
je n'arrive pas à mettre à nu mes pensées
ce n'est pas le souci de rimer
qui va m'empêcher d'exprimer ce que je sais,
ce que j'essais, faire la paix avec mon autre côté
celui-ci est instable,
de reproches il s'accable,
combien j'ai aimé, combien j'ai ramé,
ce n'est pas l'heure de faire les comptes,
c'est l'heure de conter mes malheurs
et ne pas se laisser emporté par des leurres
pour pas finir des leurs.
Des lors que je m'approche du bonheur je me mets à rêver,
toujours au moment de l'effleurer on me l'a retiré.
Es-ce une manière de me montrer que je ne peux que l'approcher,
j'aimerai y puiser tant et tant que tout mon cœur et mon corps je remplirai
et si j'en avais la capacité au monde entier je le distribuerai.
Nager dans le bonheur c'est un rêve inaccessible, tant pis
je toucherai le paradis dans mes pensées
ou dans les bras de Morphée,
pour m'empêcher le destin envoi de la fumée dans mon esprit,
ma lumière est parsemée d'obscurité,
le coup de foudre puis le coup de tonnerre
l'amour en deux temps ça passe comme un éclair,
mauvais temps dans une vie au goût amer.
Comment fait-on pour effacer une image gravée,
je n'ai pas d'autres à penser alors je laisse celle-ci accrochée
jusqu'au jour ou on viendra me penser.
Recouvrir d'un voile une toile
c'est comme éteindre une étoile,
je ne veux pas fermer les yeux,
ce que je vois est horrible mais je ne veux pas dire adieu
avant d'avoir usé toute mon encre bleue,
il pleut toujours aussi fort, je ne suis pas fier,
mes paupières jouent le rôle de gouttières
pas de détours inutiles,
la larme vient s'échouer sur le textile,
je n'ai pas trouvé l'idylle qui aurait pu me sauver
mais dans le cœur des filles j'ai du prendre que le mauvais,
je n'ai plus trop d'espoir mes yeux me laisse entrevoir un futur bouché,
un chat noir j'ai croisé, je crois que sur ma rétine il s'est collé,
cela pourrait tout expliquer mais je ne suis pas superstitieux,
je suis initié dans l'art du malheureux.
Je suis incompris, triste vie,
on ne m'a pas répondu, j'ai demandé qu'ils expriment leur avis,
mais ils m'ont crié un silence qui m'a brisé.
La brise est forte, la tempête est dans ma tête,
l'antidote ne s'achète pas je dirai même qu'elle n'existe pas,
pas à pas j'accélère mon trépas,
le cœur est un appât,
pourquoi tout le monde est comme vous et moi,
incompatible preuve que l'harmonie est inaccessible,
j'ai besoin d'amour pas celui qui s'arrête un jour,
les gouttes transpercent le papier,
de flaque ce texte est parsemé,
paysage lunaire bien plus beau que la Terre,
la complexité à rendu ce monde incohérent,
je m'en suis rendu compte en errant,
à dévaler dans des vallées,
j'ai interrogé des gens mais personne ne sait ou le bonheur s'en est allé,
il n'est pas dans l'air sinon je l'aurai sentit,
pas dans le sang je l'aurai pompé,
il est au paradis, je l'avais pressentit
et évidement on ne peu pas y aller.
Alléluia, Dieu ne me le rendra pas,
je ne l'ai sûrement pas mérité avec le nombre de fois ou je l'ai insulté,
en plus sa création est à chiée,
la vie devrait être le 8ème péché,
à quoi bon prêcher, à chaque instant on le commet,
j'ai omis de dire que le monde est pourri,
oups il est tard, et j'ai toujours le cafard
alors je continu ce texte sans fin,
je ne trouve pas de refrains
mais tout se répète, l'histoire
commence par des déboires pour arriver aux déboires,
en attendant, y a toujours la mer à boire,
mes parents m'on pas aidé,
ils m'ont enfoncé pour que j'oubli la tête dans le merdier;
pourquoi crois tu que je n'ai jamais réussi à respirer de l'air frais.
Mes mots sont gelés, mon sang s'est arrêter de parcourir mon corps,
je tremble de peur, j'entends la mort,
je m'étends et pleur sur mon sort,
je change de page mais je suis toujours sous l'orage,
heureusement que je ne tiens pas mes promesses
sinon je ne serai plus là à faire des tresses avec ma détresse,
je suis la mèche rebelle mal peignée,
si le gèle marchait ça ferai longtemps que j'en mettrai par poignets.
J'ai peur, peur de parler,
j'utilise beaucoup de mots mais le secret reste caché,
je continuerai ce texte jusqu'a ce que je puisse m'exprimer,
la curiosité est un vilain défaut,
voit où celle-ci m'a mené,
on m'a emmener par le bout du nez
et je n'ai pas sentit la menace approcher,
j'étais enivré, et je suis resté stupéfait
devant cet écrit mal placé
effondré mes yeux parcourai les lignes qui me disaient
que je ne suis pas vraiment fait pour continuer à tes côtés
tu m'as lâché et à Terre je suis tombé,
je t'ai appelé et tu ne t'es pas retourné,
l'amour à été détourné
et depuis c'est ma tête qui s'est mise à tourner
elle ne cessera peut être jamais qui sait?
Quand on aime on ne compte pas,
je vis mes sentiments comme si c'était les premiers et les derniers,
qu'il est difficile de s'exprimer pour recracher ce qui nous a torturés.
Tué, ruiné, ou fatigué sûrement les deux derniers,
le premier est en route et il va forcement arriver
je continu à écrire ne sachant pas si quelqu'un va lire,
si oui alors il me faut continuer à lancer la vérité à l'assaut
pour donner du sens aux mots
pour qu'ils puissent alimenter un halot
qui me servira d'éclairage pendant que je grimpe les étages,
l'ascension est difficile, le sommet, inaccessible
mais en moi les cordes sont sensibles
elles vibrent et une triste mélodie
parcours mon corps et me remplis,
elle m'écœure mais qu'es qu'elle est belle,
tel une sœur spirituelle,
elle m'enveloppe et me berce,
préserve mes lèvres pour ne pas quelles gercent,
mes yeux sont rouges, c'est du sang qui est emporté,
je pleur, mon cœur, il rétrécit, s'amincit,
ma peau est de chagrin et je sais que je vais me décomposer si je fais un souhait
alors je persévère dans cette galère,
les larmes n'éteindront pas les flammes,
la flemme ne me rendra pas ma femme,
alors je persévère pour que ma plume peigne un nième vers,
pour montrer que le vert contient l'espoir
mais privé de lumière celui-ci reste noir.
Je pense donc je suis, mais qu'es que je suis?
Un écrivain, un poète ou un mort en sursis,
le souci c'est que ce n'est pas un problème de sous
et si ça te soule moi aussi,
si j'ai pris la peine de l'écrire
ce n'est pas pour avoir un prix
alors tu pourrais quand même le lire
tu n'es pas obligé de commenter
car sur mon sang il n'y a que moi qui puisse jurer.
Cela fait une heure et demi que de mes phrasés je remplis la feuille sans plis,
les carreaux de la feuille me renvoient au garrot de mon œil,
je n'arrive pas à voir les pensé des autres,
j'essai de me pencher pour regarder mais je me vautre.
L'enfer qui est-il? C'est bien ça la question qui se profile,
Qui suis-je? Phil, LihP, ce ne sont que des noms,
que cachent-ils? juste un être bidon prisonnier de sa vision,
son action se fait par sa passion
mais celle-ci l'envahie et l'oblige à écrire
jusqu'a ce que le bout du rouleau le tire,
je pourrai geindre toute une nuit
comme je pourrai peindre mon esprit
celui-ci est immense c'est d'ici que la douleur me lance.
Pourquoi ce ne sont que des souvenirs,
j'en ai assez de ces sourires niais,
je veux pas me rappeler le bon temps passé,
je veux en vivre avant de trépasser,
nan je n'ai pas le temps, la route est barrée,
mais laissez moi passer,
lassé par ces hauts et ces bas
qui en additionnant file tout droit vers le magma,
mon corps finira brûlé et mes pleures partiront en fumé.
Qui va se souciez du fait que mon âme va être aspiré
et c'est l'enfer le plus près,
que vais-je y faire? directement être éliminé
car le mal c'est maintenant que je suis entrain de le purger,
le monde est une salle de torture,
je me sens sale et impure
à force de porter les douleurs sur les épaules
je me suis fait un mauvais rôle,
je sais que le mal est mon idole
je m'en rends compte quand je montre mon manque de bol,
plus personne ne lit à moins que t'ai vécu ce que je décris,
mais l'esprit fait un tri,
il ne triche pas, le mien reste froid,
triste, en effrois devant la mauvaise foi,
j'ai peur j'ai froid,
pourtant la sueur et les pleurs s'alignent sur le drap,
qui me relèvera?
Personne ne regarde dans le coin,
tu y verrais un rat, c'est moi,
toujours entrain de faire le mauvais choix
et c'est mon pied qui s'emmêle et me fait choire
je continuerai à pleurer, même avec un séchoir
les pensées sont ancrées et je ne peux plus y croire,
je suis con sur les bords car je marche sur le trottoir,
mon oratoire est fait de personne.
Brancardier! Pourquoi n'évacuent-on pas les blessés
je n'ai pas ma place dans ce champ de bataille,
je n'impose pas ma taille mais je n'ai que le cœur pour attirail,
l'artillerie m'avertie que le génocide est commencé
et que mes amours un à un vont être brisés,
criminels!
J'en veux au monde entier d'être si cruel,
de pensées je me martèle
mais je ne vais pas changer le monde et même si j'y arrivais
il aurait toujours sa dose de beau monde qui communiquent avec des bombes,
je ne saurais tuer une autre personne que moi-même mais la folie me malmène.
Tout autour de moi semble moisit
alors je me dis que moi aussi.
La lassitude m'empêche de prendre de l'altitude
je continue mon étude et ce sont toujours les même faits rudes,
férus, ils s'accrochent dans mon élan,
me font perdre de précieux instants,
18 ans l'apogée dit-on dans les dictons,
mettons que les années passées sont les plus belles,
je me demande comment seront celles qui suivent dans cette ribambelle.
Je n'ai pas d'ailles je ne peux m'envoler,
j'ai des yeux pour regarder mais ils me servent à pleurer,
comment arrêter, pourquoi stopper,
ça soulage mais ça ne change rien,
le réconfort ne vient,
je continue cet essai,
j'en ai assez mais je ne peux m'en détourner,
si toi aussi c'est que tu es drogué,
je lutte pour ne pas m'endormir
mais plus le temps passe, plus le style est pire,
sans mentir il m'a fallut deux heures et demi pour arriver jusque là,
pour quel résultat, aucun,
mon esprit ne comprend toujours rien au destin
il m'a posé un lapin.
J'ai envie de tout quitter,
la semaine est presque terminée,
le 7ème jour ne s'est pas encore déroulé,
avec de l'ironie "que va-t-il se passer?"
sûrement pire, en tout cas pas des rires,
j'espère que j'aurai profité,
que la peine soit atténuée par les bons moments passés
mais la fraction n'est jamais équilibrée,
le bonheur et le malheur ne sont peut être pas exprimés dans la même unité,
je prends du recul et je l'ai dans le cul
en voyant que ce n'est pas une erreur de calcul et je me tue...
Je dis mot, on me maudit,
seul je fuis, tout le monde il est beau,
ouais c'est ça laisse moi goleri,
je dirai pas que je me noie dans un verre d'eau,
mais tu sais comment je l'ai rempli.
Le robinet est bloqué, toutes les machines sont toquées,
j'ai le hoquet si ce n'est mon cœur qui est choqué,
la perfection semble inaccessible
et pourtant c'est elle ma cible,
j'en suis loin, la flèche a du ricoché
et c'est dans l'autre sens qu'elle à du aller.
J'ai mon objectif dans la ligne de mire,
mais je me lance pas je vais dormir,
vous avez tout lu je vous admire!

# Posté le jeudi 24 juin 2004 15:49

Modifié le lundi 05 juillet 2004 08:50

(119) Toujours la même chose

(119) Toujours la même chose
J'ai l'impression de tourner en rond
de décrire toujours mon amertume
sur mon brouillon
en utilisant toujours cette métaphore avec la brume,
mais si je le répète autant
c'est que je le ressens de tout temps,
mon corps veut exploser,
montrer ses capacités au monde entier,
mais je suis persécuté
je ne peux bouger dans cette prison aux murs épais;
si je pouvais briser mes chaînes j'irai courir
jusqu'a en mourir,
sentir les muscles devenir liquide,
la tête trembler avant de tomber dans un grand vide,
être libre, peu importe la durée
tant qu'on peu en profiter;
pouvoir aligner mes pieds
sans être à chaque secondes aux aguets,
j'en ai assez de cette vie ou tout est contrôlé,
je laisse faire mes envies mais elles sont impossibles à réaliser.
Tant pis j'essai,
et pis j'y arriverai!
Message d'espoir pour éviter le noir
il me suit comme mon ombre,
m'enveloppe de pénombre quand j'écris
ma sombre poésie.
Le mal n'est que la parodie du bien,
assez de cette hérésie
mais que faire, plongé dans les enfers,
je ne vois que le malin
je m'inspire de moi-même mais je ne suis rien.
L'enfer c'est les autres! Pourquoi je ne les tuerai pas tous un à un.
Pour sauver la planète il faudrait peut être la débarrasser des humains.
A croire qu'on a pas notre place ici,
stupide poésie,
il n'y a pas que mes rimes qui sont pourries,
mais c'est peut être que je décris une fois de plus la vie;
appelle-moi pessimiste si t'en à envie,
LihP père pessimiste donne sont avis;
écoutez celui-ci,
résumé en un "le monde est pourrit"...
Combien j'aimerai que ce soit juste une plaisanterie,
mais je ne peux confirmer ceci,
car je me plait des fois à côtoyer ceux qui gâchent ma protégée
et je me dis que je dois en faire partie,
je ne suis qu'un de plus dans la meute consumant moi aussi ma chienne de vie;
le ciel est trop gris,
la lumière ne peut éclairer mon phrasé,
c'est pour ça que tu ne vois pas bien ce que je dis;
mais je vais pas garder mes pensées,
mon cerveau à trop de blessures à penser
alors si la feuille le pouvait...
Je te laisse partager,
tient un grain, effleure mon chagrin,
je reste au milieu de mon désert
me noyant dans les sables mouvants,
en attendant de l'aide je réclame juste un peu d'air!
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# Posté le jeudi 24 juin 2004 15:47

Modifié le vendredi 03 juin 2005 03:53