Le 5eme jour depuis bien longtemps dépassé,
je continue ma vie,
désolé de m'exprimer ainsi,
ce n'est pas vrai,
elle n'est pas à moi, ma vie, jamais je ne l'ai souhaité,
je suis rejeté par ceux que j'aimais pour des raisons indéterminées,
le terrain est miné,
je suis au centre et ce qui pourrait me sauver serai de m'envoler
mais à mes chevilles pendent des boulets,
nommé malheur et fatalité,
amour et amitié,
dans des termes plus évocateurs
car normalement utilisé pour le bonheur,
j'en ai assez de ce monde, je n'ai pas ma place,
non je n'y rajouterai pas ma crasse,
pourquoi on ne ma jamais pardonné
alors qu'au moindre tort j'ai pardonné
la nuit porte conseil,
maintenant j'en ai besoin et il n'y aura pas de réveil
comment décrire ce que je ressens,
les ruines de ma vie me montrent des gravats fumants
je construis, tout s'est écroulé
mais je n'ai pas envie de détruire celle du voisin pour que la mienne soit consolidé.
Mes larmes ne pourront rien changer,
pourtant celles-ci tombent en un rythme cadencé,
tout ça pour une âme qui n'avait pas compris mes souhaits,
être heureux voila ce que je voulais
maintenant je tiens ma tête dans le creux de mes mains,
mais si je me relève je tomberai de nouveau le lendemain,
mais qu'ai-je fait au destin?
Pourquoi de ces durs coups il m'atteint?
L'amour existe-il vraiment
ou es-ce une illusion qu'on passe notre vie à chercher vainement,
je ne sais plus très bien ce que je cherche dans ce monde
vu que tout ce que j'ai voulu recule à chaque secondes,
il est tard, j'ai le cafard,
qui veut m'écraser?
J'ai l'impression d'être une mauvaise odeur dans un nez,
on se détourne de moi,
je suis triste et pense au trépas,
où est ma place est elle la bas?
L'amour est partit ou es que c'est lui qui m'a bannit,
j'en parle mais je suis resté devant la porte,
on m'a jeté sous l'action d'une bonne escorte,
le mal m'a enseveli
mais je ne le laisse pas entrer dans mon étui,
je capte ma douleur,
demande à la feuille d'estomper ma rancœur
je n'ai pas envie de blesser ou me venger,
alors je pleure,
le sang a trop coulé et les plaies ne sont toujours pas fermées,
le sang se répand se mêle aux sanglots,
la tristesse parcours mon corps au galop,
tout mes sens la subisse
et mon cœur ne veut plus de cette tumeur qui glisse,
j'ai envie de tout arrêter,
les mots se sont eux qui me tuent, vont-ils me sauver?
En attendant je leur demande un grand effort:
essayer de me donner du réconfort,
c'est faux je ne suis pas fort,
je me plains pas à tort
j'ai mes raisons qui sont des désillusions,
le faux espoir me plonge dans le noir,
je dois m'en sortir pour pas me noyer
mais les ténèbres m'ont entourée
et je ne sais dans quelle direction aller,
par mes sens je suis trompé,
j'avais cru en l'amour, on ma montré la mort,
l'amitié se lie à l'amer,
lit ce texte que tu pourrais retrouver dans une bouteille de verre à la mer,
je lance ces rimes qui s'entrechoquent dans ma mémoire
pour voir s’il y a un brin d'espoir
et pour le soutenir dans la gloire,
mais celui-ci est fragile,
il ne serait pas habile de le sortir de cette île
mais ou est-il ce coin de paradis où se trouve la sortie,
j'en ai assez de courir dans des champs d'orties,
mes chants ne sont ni méchants ni désespérants
c'est juste le monde que je décris qui se montre menaçant,
je me protège mais je prends des coups de dents,
c'est cela quand on affronte la misère
et qu'on essai de trouver les mystères,
l'entité qui peut tout diriger ne veut pas de moi,
il pourrait me tuer mais ne le fait pas,
je lui adresse sur ce pas: "je ne lâcherai jamais!"
Il met à sa disposition tous ceux que j'aime
pour que j'adhère à son système,
ce n'est pas Dieu, c'est un abrutit
qui a volé les pouvoirs sacrés et qui s'en est servis,
triste vie à quoi bon lutter,
mais maintenant c'est commencé,
je continue ma tâche j'esquive les ruses lâches,
des fois je me prends des attaches qui lâchent,
je suis à bout mais je me suis fixé l'objectif d'aller au bout,
je deviens fou je ne tiens plus debout
et non en vérité je suis à genoux
avalant mes larmes qui n'ont même pas de goût
preuve que tout est flou,
même ma vision qui à ce moment ressemble à des égouts:
de l'eau résultant de la merde,
le monde n'est pas fait pour perdre,
je n'ai pas triché voila mon tort
j'aurai pu agresser et causer des torts
j'aurai eu quelque chose à me reprocher
mais là c'est ceux qui me tuent que je dois excuser
et sur ses coups c'est normal d'accuser,
le contre coup n'est en fait qu'un élément d'une infinité.
Hâté, je le suis,
après tout ce que je me suis pris
c'est pas Dieu qui va me sauver,
ceux qui auraient pu ne l'ont pas fait
non ce n'est pas un méfait
c'est juste que le monde n'est pas parfait,
tout est fait pour raviver l'espoir et le tarir juste après.
Je te le dis dans cette nuit le ciel est joli,
ne parlons pas de ma vie alors on pourra rêver,
mais je me préoccupe de tout le monde et de moi-même aussi,
j'essai de me redresser et de sortir des ruines,
quitter les pierres que tu es toi-même tailler,
je veux reconstruire mais mon esprit vient me nuire,
je n'ai aucun allié même moi n'a plus de sens
je suis passé de l'autre côté
c'est un champ immense ou s'est caché la chance,
elle m'a sauvé jadis,
m'a éviter l'immondice
mais ce n'est pas cette vie que j'avais commandé,
oui je suis exigent j'aimerai parler à des gens
et non a des zombis qui n'ont pas de visions mais une télévision,
je traduis mes maux en mots
lisez mais ne dite mots,
regardez plus profond dans mon hameau
vous y verrez des animaux
et des humains qui se comprennent comme des gémeaux,
en vérité la communication à disparut
on ne sait plus qui circule dans la rue,
les esprits sont fermés les bouches bouchées,
les mots sont contenus
mais les insultes fusent en continus,
combien de fois je me suis retenu,
et encore sur ce papier
je n'arrive pas à mettre à nu mes pensées
ce n'est pas le souci de rimer
qui va m'empêcher d'exprimer ce que je sais,
ce que j'essais, faire la paix avec mon autre côté
celui-ci est instable,
de reproches il s'accable,
combien j'ai aimé, combien j'ai ramé,
ce n'est pas l'heure de faire les comptes,
c'est l'heure de conter mes malheurs
et ne pas se laisser emporté par des leurres
pour pas finir des leurs.
Des lors que je m'approche du bonheur je me mets à rêver,
toujours au moment de l'effleurer on me l'a retiré.
Es-ce une manière de me montrer que je ne peux que l'approcher,
j'aimerai y puiser tant et tant que tout mon cœur et mon corps je remplirai
et si j'en avais la capacité au monde entier je le distribuerai.
Nager dans le bonheur c'est un rêve inaccessible, tant pis
je toucherai le paradis dans mes pensées
ou dans les bras de Morphée,
pour m'empêcher le destin envoi de la fumée dans mon esprit,
ma lumière est parsemée d'obscurité,
le coup de foudre puis le coup de tonnerre
l'amour en deux temps ça passe comme un éclair,
mauvais temps dans une vie au goût amer.
Comment fait-on pour effacer une image gravée,
je n'ai pas d'autres à penser alors je laisse celle-ci accrochée
jusqu'au jour ou on viendra me penser.
Recouvrir d'un voile une toile
c'est comme éteindre une étoile,
je ne veux pas fermer les yeux,
ce que je vois est horrible mais je ne veux pas dire adieu
avant d'avoir usé toute mon encre bleue,
il pleut toujours aussi fort, je ne suis pas fier,
mes paupières jouent le rôle de gouttières
pas de détours inutiles,
la larme vient s'échouer sur le textile,
je n'ai pas trouvé l'idylle qui aurait pu me sauver
mais dans le cœur des filles j'ai du prendre que le mauvais,
je n'ai plus trop d'espoir mes yeux me laisse entrevoir un futur bouché,
un chat noir j'ai croisé, je crois que sur ma rétine il s'est collé,
cela pourrait tout expliquer mais je ne suis pas superstitieux,
je suis initié dans l'art du malheureux.
Je suis incompris, triste vie,
on ne m'a pas répondu, j'ai demandé qu'ils expriment leur avis,
mais ils m'ont crié un silence qui m'a brisé.
La brise est forte, la tempête est dans ma tête,
l'antidote ne s'achète pas je dirai même qu'elle n'existe pas,
pas à pas j'accélère mon trépas,
le cœur est un appât,
pourquoi tout le monde est comme vous et moi,
incompatible preuve que l'harmonie est inaccessible,
j'ai besoin d'amour pas celui qui s'arrête un jour,
les gouttes transpercent le papier,
de flaque ce texte est parsemé,
paysage lunaire bien plus beau que la Terre,
la complexité à rendu ce monde incohérent,
je m'en suis rendu compte en errant,
à dévaler dans des vallées,
j'ai interrogé des gens mais personne ne sait ou le bonheur s'en est allé,
il n'est pas dans l'air sinon je l'aurai sentit,
pas dans le sang je l'aurai pompé,
il est au paradis, je l'avais pressentit
et évidement on ne peu pas y aller.
Alléluia, Dieu ne me le rendra pas,
je ne l'ai sûrement pas mérité avec le nombre de fois ou je l'ai insulté,
en plus sa création est à chiée,
la vie devrait être le 8ème péché,
à quoi bon prêcher, à chaque instant on le commet,
j'ai omis de dire que le monde est pourri,
oups il est tard, et j'ai toujours le cafard
alors je continu ce texte sans fin,
je ne trouve pas de refrains
mais tout se répète, l'histoire
commence par des déboires pour arriver aux déboires,
en attendant, y a toujours la mer à boire,
mes parents m'on pas aidé,
ils m'ont enfoncé pour que j'oubli la tête dans le merdier;
pourquoi crois tu que je n'ai jamais réussi à respirer de l'air frais.
Mes mots sont gelés, mon sang s'est arrêter de parcourir mon corps,
je tremble de peur, j'entends la mort,
je m'étends et pleur sur mon sort,
je change de page mais je suis toujours sous l'orage,
heureusement que je ne tiens pas mes promesses
sinon je ne serai plus là à faire des tresses avec ma détresse,
je suis la mèche rebelle mal peignée,
si le gèle marchait ça ferai longtemps que j'en mettrai par poignets.
J'ai peur, peur de parler,
j'utilise beaucoup de mots mais le secret reste caché,
je continuerai ce texte jusqu'a ce que je puisse m'exprimer,
la curiosité est un vilain défaut,
voit où celle-ci m'a mené,
on m'a emmener par le bout du nez
et je n'ai pas sentit la menace approcher,
j'étais enivré, et je suis resté stupéfait
devant cet écrit mal placé
effondré mes yeux parcourai les lignes qui me disaient
que je ne suis pas vraiment fait pour continuer à tes côtés
tu m'as lâché et à Terre je suis tombé,
je t'ai appelé et tu ne t'es pas retourné,
l'amour à été détourné
et depuis c'est ma tête qui s'est mise à tourner
elle ne cessera peut être jamais qui sait?
Quand on aime on ne compte pas,
je vis mes sentiments comme si c'était les premiers et les derniers,
qu'il est difficile de s'exprimer pour recracher ce qui nous a torturés.
Tué, ruiné, ou fatigué sûrement les deux derniers,
le premier est en route et il va forcement arriver
je continu à écrire ne sachant pas si quelqu'un va lire,
si oui alors il me faut continuer à lancer la vérité à l'assaut
pour donner du sens aux mots
pour qu'ils puissent alimenter un halot
qui me servira d'éclairage pendant que je grimpe les étages,
l'ascension est difficile, le sommet, inaccessible
mais en moi les cordes sont sensibles
elles vibrent et une triste mélodie
parcours mon corps et me remplis,
elle m'écœure mais qu'es qu'elle est belle,
tel une sœur spirituelle,
elle m'enveloppe et me berce,
préserve mes lèvres pour ne pas quelles gercent,
mes yeux sont rouges, c'est du sang qui est emporté,
je pleur, mon cœur, il rétrécit, s'amincit,
ma peau est de chagrin et je sais que je vais me décomposer si je fais un souhait
alors je persévère dans cette galère,
les larmes n'éteindront pas les flammes,
la flemme ne me rendra pas ma femme,
alors je persévère pour que ma plume peigne un nième vers,
pour montrer que le vert contient l'espoir
mais privé de lumière celui-ci reste noir.
Je pense donc je suis, mais qu'es que je suis?
Un écrivain, un poète ou un mort en sursis,
le souci c'est que ce n'est pas un problème de sous
et si ça te soule moi aussi,
si j'ai pris la peine de l'écrire
ce n'est pas pour avoir un prix
alors tu pourrais quand même le lire
tu n'es pas obligé de commenter
car sur mon sang il n'y a que moi qui puisse jurer.
Cela fait une heure et demi que de mes phrasés je remplis la feuille sans plis,
les carreaux de la feuille me renvoient au garrot de mon œil,
je n'arrive pas à voir les pensé des autres,
j'essai de me pencher pour regarder mais je me vautre.
L'enfer qui est-il? C'est bien ça la question qui se profile,
Qui suis-je? Phil, LihP, ce ne sont que des noms,
que cachent-ils? juste un être bidon prisonnier de sa vision,
son action se fait par sa passion
mais celle-ci l'envahie et l'oblige à écrire
jusqu'a ce que le bout du rouleau le tire,
je pourrai geindre toute une nuit
comme je pourrai peindre mon esprit
celui-ci est immense c'est d'ici que la douleur me lance.
Pourquoi ce ne sont que des souvenirs,
j'en ai assez de ces sourires niais,
je veux pas me rappeler le bon temps passé,
je veux en vivre avant de trépasser,
nan je n'ai pas le temps, la route est barrée,
mais laissez moi passer,
lassé par ces hauts et ces bas
qui en additionnant file tout droit vers le magma,
mon corps finira brûlé et mes pleures partiront en fumé.
Qui va se souciez du fait que mon âme va être aspiré
et c'est l'enfer le plus près,
que vais-je y faire? directement être éliminé
car le mal c'est maintenant que je suis entrain de le purger,
le monde est une salle de torture,
je me sens sale et impure
à force de porter les douleurs sur les épaules
je me suis fait un mauvais rôle,
je sais que le mal est mon idole
je m'en rends compte quand je montre mon manque de bol,
plus personne ne lit à moins que t'ai vécu ce que je décris,
mais l'esprit fait un tri,
il ne triche pas, le mien reste froid,
triste, en effrois devant la mauvaise foi,
j'ai peur j'ai froid,
pourtant la sueur et les pleurs s'alignent sur le drap,
qui me relèvera?
Personne ne regarde dans le coin,
tu y verrais un rat, c'est moi,
toujours entrain de faire le mauvais choix
et c'est mon pied qui s'emmêle et me fait choire
je continuerai à pleurer, même avec un séchoir
les pensées sont ancrées et je ne peux plus y croire,
je suis con sur les bords car je marche sur le trottoir,
mon oratoire est fait de personne.
Brancardier! Pourquoi n'évacuent-on pas les blessés
je n'ai pas ma place dans ce champ de bataille,
je n'impose pas ma taille mais je n'ai que le cœur pour attirail,
l'artillerie m'avertie que le génocide est commencé
et que mes amours un à un vont être brisés,
criminels!
J'en veux au monde entier d'être si cruel,
de pensées je me martèle
mais je ne vais pas changer le monde et même si j'y arrivais
il aurait toujours sa dose de beau monde qui communiquent avec des bombes,
je ne saurais tuer une autre personne que moi-même mais la folie me malmène.
Tout autour de moi semble moisit
alors je me dis que moi aussi.
La lassitude m'empêche de prendre de l'altitude
je continue mon étude et ce sont toujours les même faits rudes,
férus, ils s'accrochent dans mon élan,
me font perdre de précieux instants,
18 ans l'apogée dit-on dans les dictons,
mettons que les années passées sont les plus belles,
je me demande comment seront celles qui suivent dans cette ribambelle.
Je n'ai pas d'ailles je ne peux m'envoler,
j'ai des yeux pour regarder mais ils me servent à pleurer,
comment arrêter, pourquoi stopper,
ça soulage mais ça ne change rien,
le réconfort ne vient,
je continue cet essai,
j'en ai assez mais je ne peux m'en détourner,
si toi aussi c'est que tu es drogué,
je lutte pour ne pas m'endormir
mais plus le temps passe, plus le style est pire,
sans mentir il m'a fallut deux heures et demi pour arriver jusque là,
pour quel résultat, aucun,
mon esprit ne comprend toujours rien au destin
il m'a posé un lapin.
J'ai envie de tout quitter,
la semaine est presque terminée,
le 7ème jour ne s'est pas encore déroulé,
avec de l'ironie "que va-t-il se passer?"
sûrement pire, en tout cas pas des rires,
j'espère que j'aurai profité,
que la peine soit atténuée par les bons moments passés
mais la fraction n'est jamais équilibrée,
le bonheur et le malheur ne sont peut être pas exprimés dans la même unité,
je prends du recul et je l'ai dans le cul
en voyant que ce n'est pas une erreur de calcul et je me tue...
Je dis mot, on me maudit,
seul je fuis, tout le monde il est beau,
ouais c'est ça laisse moi goleri,
je dirai pas que je me noie dans un verre d'eau,
mais tu sais comment je l'ai rempli.
Le robinet est bloqué, toutes les machines sont toquées,
j'ai le hoquet si ce n'est mon cœur qui est choqué,
la perfection semble inaccessible
et pourtant c'est elle ma cible,
j'en suis loin, la flèche a du ricoché
et c'est dans l'autre sens qu'elle à du aller.
J'ai mon objectif dans la ligne de mire,
mais je me lance pas je vais dormir,
vous avez tout lu je vous admire!