(147) Sacrifice d'un Dieu expérimentateur

(147) Sacrifice d'un Dieu expérimentateur
Un petit son,
Juste un murmure sans exaltation,
Je sors de ma torpeur,
Mon corps a peur,
La pénombre s'éclaircie ;
Une douleur dans mes yeux...
Éblouit par une lumière blanche omniprésente
Comme un spectre qui me hante.
Les paupières : emprisonnées,
Agrafées, les yeux : écarquillés,
Privés de liberté !

Impossible de replier mes bras,
Comme jésus on m'a crucifié,
Mais la croix est de fer, horizontale,
Juché d'instruments, de pâles, aux fonctions létales.
Tout est pale
Sauf le sang rouge, comme celui d'une rose cachant les sépales.
Évanoui dans un cauchemar ;
Épanouies aux extrêmes, se fanant instantanément
Après l'ingestion de cet onguent
Empoisonné.
Plus d'ongles ni aux mains ni aux pieds
Juste la chaire à l'air libre qui n'arrête pas de saigner.

...

Tout ce ballet sans aucune souffrance physique,
Éviscéré,
Tous les organes sous plastiques.
Juste le résultat d'une expérience,
Juste une macabre victime de la science ?
Suis-je un singe dans un laboratoire
Ou un homme qu'on ne voulait plus voir ?
Comment le percevoir ?
Mon cerveau est sur un perchoir,
Dans une sorte de bocal-abreuvoir
Des connections se font avec ma demi tête occupé par des électrons.
L'immonde spectacle de mon corps disséminé dans quelques réceptacles
Est celui d'un savant fou qui, ma peau, racle ;
Une sorte de sorcier vaudou, un oracle...

Pendant que mon sang fuit les veines,
C'est la débâcle !
Se jetant du haut de la table, dans les vapes
A grosse gouttes pour gonflé les rangs d'une flaque.
Mon corps gelé, flasque,
Parsemé de brûlures aux ultra violet ou de scarification :
Simples ratures d'un model sans signification
Et les ciseaux rouillés me déchiquettent la peau,
J'attends la fin de ce cauchemar...
Comment fait cet homme si habile, si barbare ?
Loin d'être débile mais la haine lui colle a la peau
Comme si cet être n'avait que de l'homme son image
Sans peau j'aspire à la transparence ; tout est clair à cette heure ;
Je ne suis que le sacrifice d'un Dieu expérimentateur !

# Posté le mardi 10 mai 2005 15:03

(146) Orphan

(146) Orphan
Chanceux, inconscients

Le regard de l'autre qui jadis a été bercé
Ne m'évoque que du mépris et de la jalousie,
Par la violence et la souffrance mon âme est décorée
Juste un pêché dans le 8eme qu'est la vie

C'est la haine qui est mon avenir ; sortie de la jalousie d'un enfant sans parents
Méprisant toutes ces petites âmes « innocentes » pleurant ou injuriant leurs parents.
Les nerfs a vif trouvent un repos dans la colle et l'alcool,
Juste le temps d'une grève avant des manifs ; le ras le bol
D'une enfance difficile ; effacé par quelques griffures futiles
Sous les manches noires d'un fin textile.
Ce n'était que le premier tournant,
Celui qui m'a plongé dans le tourment
Mon chemin s'est tracé, pas comme tout le monde
Vie gâchée alors pourquoi pas le montrer ?
C'est juste ma vie pas la télé réalité !
Prend ma place, comprend ce que j'ai enduré !
Mon envie est de jouer le rôle de tous ces gamins
Qui ont une main qui les caresse en entrant dans leur lit,
Je leur en veux, eux et leur paresse qui conduit les parents à se sentir désaimé.
La famille est sacrée ; le divin n'a eu qu'une pensée pour massacrer mon destin
Je fais partit des déshérité et je le cri...en vain...

Le regard de l'autre qui jadis a été bercé
Ne m'évoque que du mépris et de la jalousie,
Par la violence et la souffrance mon âme est décorée
Juste un pêché dans le 8eme qu'est la vie

A ceux qui n'ont jamais connu la faim ni la colère
De voir les gamins mentir à leur père
Ne sachant pas la chance qu'ils ont d'être dans une famille
Je veux à la vie de m'avoir fait naître orphelin.
La ranc½ur a déteint sur mes envies et s'éparpille
Mon affection a subi une inflexion,
Mes amis chimériques se sont envolés
Le jour où je me suis résolu à accepter cette dure réalité ;
Une décharge électrique qui a tout déclanché
Mais pour apaiser ma souffrance
Je la distribue a ce qui m'ont bannis
Tous ces enfants gâtés pourris
Les faires crever ne serait qu'une faible reconnaissance
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# Posté le mardi 10 mai 2005 15:02

(145) Nostalgie inédite

(145) Nostalgie inédite
(A) 5eme jour

16 mai
jour pourri,
je m'en souviendrai:
tu m'as quitté sans alibi.
Mon esprit veut comprendre,
atteindre la solution et la prendre ;
s'entendre voila la solution,
es-ce le 5ème jour?
Fait-il partit de cette liste bidon ?
Un aller sans retour?
Ou juste une rupture au milieu de la jonction?
Pour le meilleur ou le pire,
même le meilleur du pire.
Mon état empire vu qu'il ne sait rien,
il n'arrive pas à s'en sortir.
Appelle au tel,
vent glacé qui me répond,
désillusion quand un film devient plus important qu'une passion.
trop bon pour être à tes cotés,
c'est trop con de me laisser de côté,
je croyais que tu m'aimais donc tu me désirais
mais tu m'esquives et je ne sais,
pourquoi l'as tu fait?
sans cesse je pense a toi,
mais comment as tu pu faire ce choix,
ha! tu peux pas en être fier !
Mais pourquoi tu me présente ça comme un mystère ?
J'en ai assez de ce vent glacé
mais je n'ai pas envie de tout lâcher.
Assassiné dans mon c½ur,
noyé dans les pleurs,
je souhaiterai te parler
mais ce n'est pas la bonne heure,
je souhaiterai t'aimer
pour le pire et le meilleur
mais surtout pour le bonheur.


(B) 6eme jour

Ce soir j'ai envie de partir,
je ne veux plus tout saisir,
c'est comment dire:
un assassinat; le pire!
Comment résister à ce coup,
comment ne pas pleurer
ni crier au secours
tu m'avais juré
mais c'est ta parole qui était donnée.
Pourquoi n'as tu rien d'autre prononcer?
Pourquoi tout ces mots je suis obliger de poser?
Je t'aime à jamais!
Je suis le roi des damnés
souviens toi personne ne pourra me détrôner.
Le pire c'est que je n'arrive pas à te détester
Je porte le mal en moi, je t'aime, je vais pas te le refourguer.
Si mes larmes étaient acides le monde serait bien rongé,
si j'étais assis j'aurai pu me relever.
J'étais à genoux, tu m'as mis à terre,
comment me calmer sans bouffées d'éthers ?
Ce soir j'ai pris un billet: la mort en charter,
l'amour en charpie,
maintenant je sais j'ai aimé une harpie
maintenant je saigne, le noir coule ... dans mon lit.
J'ai les yeux grands ouverts et tout est noir ... et gris
et je ris car je vois un brin d'espoir ... que je rejette ... ho si
la contrefaçon est une sale bête ... aigrie
ma tête vacille, mon esprit va si mal ... aussi
mon coeur est tombé ... amoureux ... à mourir
il a finit empalé sur un épieux ... à en pâlir
l'encre noire coule de mon stylo "bleu" ... à n'en pas lire
sur ma pupille ton visage collé ... ha non pas lui !
je voulais que tu sois mon point final ... et ne plus écrire
tu voulais être qu'un passage ... et fuir
tu n'es qu'un mauvais présage ... et pire
je te parle de mon voyage ... je me tire
celui qui traverse les nuages ... je respire
j'irai rejoindre les anges ... en cire
à moins que je me venge! ... sans rire
j'irai descendre parmi les cendres
tout est loin tout est flou
tout à coup je deviens fou ... ou je reste pire
le coup de foudre suivis du coup de tonnerre
l'amour en deux temps ça passe comme un éclair,
le grondement est lent me casse les tympans.
A quoi bon aimé si c'est pour avoir le coeur brisé?
C'est une généralité !
J'aimerai me hisser
quitter ce champ de bataille,
ok je m'en vais je ne suis pas de taille
je pleure pourquoi je continue à t'aimer
toi l'étoile noire qui m'avait quand même fait brillé.
Le sixième jour rayonne de ce noir épais,
ça y est l'embarquement a commencé
je m'en vais
ici bas rien est acquis
je le sais
le bonheur est à qui? ...
Tant pis pour la réponse,
je renonce, je fonce,
la fin c'est la sortie ...

Mais je l'aime, je veux encore la revoir,
je veux encore la revoir,
je veux encore la revoir
je veuc enccore la revoir
je veux envore la reovir
je veux encore la revoir
je veud envcocrel larencoir
j erjr veux dencore la reovir
je vecu encofre larevoir
lje coiue lenocr el a revnoe
je veiz cnrel ela revoir
je viue clencore leaotncs r
je veux lencore la revoi trlk
jeveux encore la reovir
je veux encor ela revoiur
lje cue x encore la reovir
je cuex encore la reoiv r
jevcue cxun en coifre l'ad frour veoir
je veuc renez core la reofuvr
je veucne cnneocre la reovie vir
j evuec rencogre lka revure
vje cuern vencore jeamlke voir
je exu e cne core la reovrcoir
je re voue vou envoire cv
je veux encore la voir
je cvgurex nenconre la reovir
jeveux encor" la ovr

MAIS JE VEUX ENCORE LA VOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIR
MAIS JE VEUX ENCORE L'AVOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIR

(C) Schizo boy

Je me suis entouré d'un voile de tristesse,
Ce n'est pas ce qui me rendra ma déesse,
Es-ce un carnage une catastrophe?
Tout ces mots alignés dans mes pages dans mes strophes?
Je suis en nage bien qu'amorphe,
Bien KO,
Voila ce que la vie m'offre;
Car la vie n'est que souffrance quand on est schizo,
Rêve du paradis, esquisse des os.
La nonchalance m'a tout pris
Sauf mes pensées qui se sont raidies.
La vie n'est pas un jeu mais une course de fond,
Je suis un rageux
Même des crampes aux jambes,
Je cours... au fond!
J'évite les crocs en jambe
Tous les jets qui me flambent
Je lévite mais des sangles me retiennent
C'est ainsi que l'on me malmène;
Toujours ce faux espoir;
Suis-je aveugle pour voir si noir?
L'espoir me devient létal,
L'espoir fait vire;
Paradoxal,
Ivre,
Aussi bancal qu'un horizon vertical.
Regardez ce que je suis sans elle:
Seulement un artiste sans zèle;
Juste un ange sans ailes,
Bon que pour dire "aile" sans "l"

Un ange passe, part, trépasse,
Je fonce dans une impasse.
Mon coeur explose, j'ai mal aux cotes gravissant la cote
J'espère embrasser le ciel, rejoindre ma QotD!

Quelques paroles d'un schizophrène
Bien trop rongé par cette gangrène;
Apprendre le mécanisme des polarités a tout ravagé,
Comment contenir cette dualité...
Qui marque ma vie;
Rend contradictoire mes envies:
J'aime la mort
Mais c'est la vie que j'implore;
J'aime la lune
Mais je veux embrasser les étoiles;
J'en ai assez de la brume
Mais je me brûle les yeux sans toile.
Je veux respirer,
Oui; et ça des deux cotés.
Phil et L.I.H.P.
Ça résume cette contrariété.
Etoile noire emplit mon coeur,
Je t'offre mon âme et mon corps
Désolé si parfois je psychote
C'est que je pense trop à toi ma QotD;
Souvenir bons et mauvais
Tant pis; quand j'y pense je renaît,
Le temps d'un rêve
D'une escapade dans le passé
Dans cette vie fade j'attends la relève
Une montée au ciel, une escalade...
Ou sont passés ces petites baisés au goût salé?
Le 03 avril,
Un samedi me semble-t-il?
Un an est passé; le temps a-t-il eut un effet?
Les sentiments renfoncés sont renforcés
Obligé de forcer pour les contenir,
Un jour mon coeur explosera,
Par ta faute tout mon sang se répandra...
Toi ma QotD tu auras connu ce poète
Ayant le mal être dans la peau et des sentiments obsolète.
Mais que restera-t-il de lui,
Vidé,
À force de pleurer toutes ces nuits;
Stupide troisième personne pour m'exprimer.
La folie s'est imprimée
Phil écrit, LihP continu de pleurer,
Si ce n'est l'inverse,
Qu'importe c'est l'averse, parfois l'ivresse:
Le sourire apparaît:
Juste illusion car les souvenirs ne s'effacent jamais.
Je ne suis pas le centre chaud du monde,
Je suis juste réunifié dans l'immonde,
Y citer deux de mes propos
Et voila la langue de bois réduite en copeaux
C'est une nécessité que de sortir de cette cécité.
Partagé, disons déchiré:
La balance d'un côté a chuté.
Vaut mieux être le roi des damnés
Que se complaire dans la débilité.
Mon stylo prend son élan,
Ces sentiments ne sont pas que des relents,
C'est un goût toujours bien présent,
Non ce désir n'est pas récent.
Phil ou LihP le ressent.
Je n'ai rien d'un schizophrène
Je suis un roi qui a perdu sa reine.
Un cochet ayant lâché les rênes.
Cupidon a décoché
Mais la flèche n'a fait qu'un ricochet
Histoire qui aurait pu finir au fond d'un fossé.
Parole d'un schizo
Lacérant son bras au ciseau
Je voulais juste la serrer dans mes bras.
J'avais trouvé la clef mais la serrure correspondait pas.
Mon rêve est un appât,
Souvient toi: "la morale(s) y en a pas"
Je dépeins encore une fois mon triste état
Dans tout ce que je fais; je vois toi
J'en ai assez de pleurer
Je veux ton amour et tes pensées,
Tu es mon âme soeur,
Non en réalité tu représentes mon coeur,
Noir mais si chaud,
J'attendrai...
Il est trop tôt...
Non je souhaite pas me priver:
"Je t'aime Marion..."A jamais?!"

Un ange passe, part, trépasse,
Je fonce dans une impasse?
Mon coeur explose, j'ai mal aux cotes gravissant la cote
J'espère embrasser le ciel, rejoindre ma QotD!


(D) 03 avril

On est le 03 avril,
C'était un samedi me semble t il,
Un an après peu de choses ont changées,
L'envie y est;
Les conditions sont pas favorables,
Le destin a souvent quelque chose de détestable.
Mes sentiments restés en suspens
Se sont figé comme du ciment,
À tout instant je le ressent,
Marchant dans Toulon,
Voyant du béton tout le long,
Je ne peux m'empêcher de penser à cette exception
Qui m'a fait changer de conception,
Cette étoile noire nommé Marion,
Noire mais plus brillante que les rayons.
J'ai subit ta puissance et je réclame ta présence.
La question pourquoi? Vite éludée;
Comment? Pas abordé!
J'ai juste des sentiments à exploser...
Et mes yeux pour pleurer!
Ta présence dans mon esprit m'a réchauffé,
Par conséquent dans mon coeur, a fondu le précipité.
Ta pensée me hante!
Ma tête se prend pour le pic de Dante
Des allusions s'échappent comme des étoiles filantes.
Phil entre dans la danse
S'échappe de la bienséance
Déchiré entre deux
Pourtant la balance a bien montré qui je veux.
Ok ce n'est pas une histoire d'appartenance
Mais en moi c'est l'amour qui fait sa résistance.
Trop de souvenir et rien pour les alimenter,
Je souhaite une fois encore t'embrasser
Combien j'aimerai te déclarer...
Chut! C'est un secret...
Que tout le monde sait.
Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai,
Hors du temps je serais ton roi des damnés.
Libre de mes sentiments je les garde les "je t'aime à jamais".
Au fond je sais que ça te plait...
Sache que cette plaie n'arrête pas de saigner,
Si je signe Philippe c'est que je suis soigné
Mais la schizophrénie vient rappliquer.
Jeune mais déjà essoufflé,
J'aimerai respirer dans tes baisés.
Mon désir est ton désir,
Je souhaite t'aimer avant de mourir.
L'heure est proche ou éloignée?
Un jour peut être on s'est aimé...
Dans l'enfer des damnés...
Qui sait?...
Le temps peut s'inverser!
Alors "je t'aime! " à jamais"


(E) Ce n'était pas un rien

"Ravi d'un rien car habitué à peu"...
-t-être chercher de l'espoir dans un mot creux
Peut paraître désuet ou peu vertueux...

"Ravi d'un rien car habitué à peu"...-t-être
Chercher de l'espoir dans un mot creux peut paraître
Désuet ou peu vertueux
Mais l'espoir fait vivre c'est pour moi une ouverture
À l'inverse des multiples ratures dans mon écriture.
Saoulé des points de sutures,
Laissez mon stylo ivre saigner,
Coupez pas les amarres de mon navire près à chavirer,
J'en ai mare de mal oeuvrer,
Mais mon stylo ne sait plus très bien manoeuvrer.
Dans ce désastre nucléaire
Affectant tout mon potentiel cellulaire,
Je refuse d'être patibulaire
Et cherche obstinément de l'air.
Parait-il je l'avais trouvé,
Jadis dans le coeur d'une beauté.
Marion mon rayon, m'ayant illuminé
J'ai acquis le bonheur, chez l'homme il n'est pas inné.
Inévitablement, selon toutes mes théories, la source s'est tarie.
J'en suis mort mais me revoilà,
Preuve que rien n'est acquis
Et tout recommencera ?
J'ai semé des graines,
Les roses repousseront pleines d'amour,
Vidé de haine pour toujours.
Ce n'est qu'un discours
Mais si LihP était un oracle
Il aurait prophétisé le retour du pur amour,
Une sorte de miracle:
Une victoire après la débâcle,
Un allé et un retour.
Un voyage dans la chambre des sages,
Puis celle des massages,
Laissant de côté la rage,
Côte à côte tu comprendras le message...

Rien n'a plus de sens,
Tu es mon repère,
Inaugure notre renaissance,
J'y crois dur comme fer,
Car jamais de mes sentiments
Je pourrai me défaire,
Ils sont trop beau trop grand
Pour les faires taire...
Rien n'a plus de sens,
Tu es mon repère,
Inaugure notre renaissance,
J'y crois dur comme fer,
Car jamais de mes sentiments
Je pourrai me défaire,
Ils sont trop beau trop grand
Pour les faires taire...

Aller à l'encontre de mon coeur serait me mentir,
Dur de lui faire dire autre que "Marion je t'aime à en mourir"
Maintes fois glissé dans mes soupirs,
Laisse moi rêver, rien ne semble réel
Sur la feuille blanche j'ai lettré mon souhait éternel:
Celui du bonheur à tes côtés. Ce n'est qu'un compte rendu textuel,
Marion! Le bonheur absolu je l'appelle!
Phil est il un roi? Sur le filet, file son crayon,
Les mots sont les maillons,
J'aimerai que mon bâillon soit la bouche de Marion.
J'ai espoir!
Et si une fois de plus ça vire au noir
Je continuerai à vivre pour elle
Car l'obscurité n'est rien de réel.
Je lutte contre la fatalité,
C'est une fatale idée
Mais je suis amoureux et rien ne peut me stopper,
J'ai dit et c'est vrai:
"Marion je t'aime à jamais!"

Rien n'a plus de sens,
Tu es mon repère,
Inaugure notre renaissance,
J'y crois dur comme fer,
Car jamais de mes sentiments
Je pourrai me défaire,
Ils sont trop beau trop grand
Pour les faires taire...


(F) Phil... un roi zombi

Le temps passe et s'écoule, es-ce lui qui va me tuer ?
Je perds mon temps à le gagner,
Le débat est lancé,
Trop peu de force pour le rattraper,
Comme trop de choses, sans forces, il va retomber;
Il y a que l'amour et le bonheur, si fort et si légers,
Qui ont su se détacher de la gravité !
Ce qui reste sur la Terre je m'en fais une grave idée,
C'est peut être dans ma tête que le mal s'est imprimé,
Mais même mes mains sentent ce monde, de merde, imprégné.
Faute de le nier on se trouva emmerder,
Après qu'on soit enchaîné
La prise de conscience nous dira qu'il faudra tout bouffer !
Une bouffée d'oxygène s'il vous plait ?
« Désolé j'ai pas ! »
Apparemment ça ne plait pas qu'on veuille respirer,
C'est trop haut, trop grand, ils ne laissent personne profiter.
C'est un rêve inaccessible
Alors pourquoi devrais-je garder cette cible ?
Es-ce trop ou trop peu d'espoir ?
Je ne sais pas en qui dois-je croire !
QotD t'as volé ce qui restait de mon seul atout qu'est l'amour,
Je t'avais offert une partie,
T'es venue, t'as tout pris, puis t'es partie,
Ce hold-up a coupé mes discours,
Tu galopais, et j'entends mes amis qui disent cours!
Malgré le poids des regrets et les pièges de la fatalité
Je t'ai rejoint un an après.
Ton corps avait si peu changé,
Le mien était couvert de sueur, ridé par la douleur,
Une grosse cicatrice sur la poitrine au niveau du coeur,
Tu ne portais plus la couronne des damnés,
Tu courrais si vite, un sprint qui aurait pu durer des années,
Ce n'étais pour toi qu'un rite: un amant à sacrifier.
Le mot amour s'effrite:
« A mort ! » Le U a mué, même muté,
Comment pourrais-je retrouver la confiance, après cette danse hypocrite.
Ce n'est pas une nostalgie inédite,
C'est une nostalgie récurrente, voire chronique,
Si je laisse aller mes pensée je sais vers qui elles sont dirigées.
Ce n'est qu'une chimère...
De mon esprit; mais les souvenirs de cette ère sont chargés de mystère,
J'étais heureux et fier
Comme... comme jamais.
Je suis redevenu poussière et je tends à exister.
Ma reine combien de fois je t'ai implorer;
T'as eu mes pleurs et mes pensées,
Mes gestes, mon temps et mon phrasé;
S'il suffisait de se raser quand la vie nous barbe,
Les coiffeurs seraient blindés !
Il me tarde de rejoindre Morphée.
La tête me tourne,
Une centrifugeuse y séjourne.
27/09/86 le jour né,
La vie se résume à quand on est bébé :
Innocent, bien réel, inconscient,
Même si on pleure le monde n'est pas cruel !
L'humain meurt à 5 ans,
Devient bourreau à 25; nan ?
On est tous des zombis condamnés au néant,
Je cherche mon coin de paradis loin des gens ;
Et si j'en fais partie
T'as bien compris mon souhait qui est de partir...
Hors de moi,
Pas quelques heures mais des mois,
Si l'ont peut rêver je choisis le coma.
Triste état,
Car après un long sommeil c'est l'éveil,
Et le monde, pire tu le vois.
Je veux m'en aller, je veux mourir,
Je veux sourire, je veux changer,
Je veux des voeux, je veux écrire,
Je veux rire, je veux plus,
Je ne veux rien.
Il y en a plus, à moins que je ne sois rien...
Comment parler d'une seule voix ?
Je veux redevenir roi mais le trône a basculé,
Un assassin dans la cours s'est infiltré,
Ce doit être le destin qui s'est incarné,
Et si l'encre était sang, sa peau serait un carnet.
J'en veux trop au destin mais le pauvre, excusons le dans un refrain,
Il n'est qu'a sa place dans ce monde si laid :
Répandant le moins bon jusqu'au mauvais,
N'arrêtant pas d'osciller.
Plus j'écris moins je crie,
Plus je pleure plus je me maudit,
Plus je crie plus je souffre,
Plus j'écris plus je souffle...
La bougie qui répand sa fumée,
Non je ne suis pas asthmatique mais le gris me pique,
La gorge, les yeux, le nez ;
Tout y passe; jadis j'étais roi, la joie dans le coeur,
Je suis tombé à pic
Sur le carreau, sans passé par l'as me voila 2
Comme ma tension, j'ai peur pour mon c½ur !
Je suis un Phil qui s'est trop fait embobiné... Adieu

La vie ça tient à un Phil... Le synonyme est: ça tient à rien la vie
La vie ça file et c'est déjà la fin !


(G) Message dans une bouteille

Je crois en cet appel,
J'ai l'espoir qu'un jour me vienne la réponse,
C'est un S.O.S. que j'épelle
2 ans après crois pas que je renonce,
J'énonce un souhait éternel
Celui de respirer et battre de l'aile,
Mais je rajouterai: elle...
Qui anime mes pensées
Laisse de côté l'animosité
QotD est mon amour à tout jamais,
On m'a dit que ma vie j'allais la gâcher
Mais je croyais encore que l'amour était un sentiment parfait,
Un jour peut être je vous montrerait que vous aviez tort,
Laissez moi invoquer un meilleur sort...
Marion mon rayon, mon étoile noire, mon sommet,
Mon sonnet mon espoir, mes sillons,
Si on voit de la peine sur mon visage à ton nom prononcé
C'est l'absence qui s'imprègne et fait son effet.
Je t'ai tatoué sur mon corps,
Mais même sans ça je t'ai dans la peau,
J'ai voulu te jeter dans un ultime effort
Mais l'effet fut un réconfort faux!
De remords, de regrets, je me suis couvert,
Je m'étais dit de ne pas revenir en arrière
Mais à ton premier geste j'ai cédé
Et mes sentiments excédés de ne pas pouvoir s'exprimer
On dévalé dans mon coeur pour le combler...
C'est pour ça que je te réclame...
Et te rendre heureuse est un souhait,
Ce n'est pas que pour retrouver le calme
Que j'aimerai recoller...
Nos mains et nos regards,
Si le noir pouvait s'estomper demain
Je verrais que mieux la beauté sujet du phrasé...
Écrit avec le coeur, mais peu de pensée,
C'est un message d'un optimiste désespéré,
Croyant encore au bonheur dans un monde à chier
Croyant que deux personnes ne sont pas tâchées
C'est pour ça qu'à toi je me suis attaché,
Je m'entichais à cette reine des damnés,
Dire "ma" serait me considérer soigné,
Mais toujours la même braise me brûle contre mon grès :
Par des baisés j'aimerai communiquer cette chaleur,
Partagé cette odeur, emplir ton coeur
Éprendre ton âme sans me méprendre dans la noirceur.
Je passerai ma vie à t'attendre,
Mais celle-ci peut être courte si je m'étends, mort.
Etant non croyant je me vois pas prier,
Sache que pour toi je l'ai fait
En criant un couplet
Décrivant le souhait...
De te voir ou t'avoir,
Mais rien n'a changé,
Un temps mort à raviver cet étang mort,
Les pleurs ont coulés,
Les crocs acérés mordent la merde volante de ce monde désespéré...
Désolé pour cette violente comparaison pessimiste
Mais comme par un mystère de la raison sinistre :
Le monde pollue mon atmosphère,
L'eau dans le verre n'est plus claire,
Mais l'éclair ne brille dans l'air
Que le temps de bloquer sa respiration,
Ce n'est pas ce qui me donnera de l'inspiration,
Alors je ferme les yeux et je vois Marion,
Je te l'ai dit c'est mon rayon,
C'est un flash ininterrompu,
Tant que je serais sur Terre sans elle le Phil sera rompu
En un (phi) aussi attirant qu'une potence tordue...
Transporté par une corde je me balance comme mon signe...
De malchance ...
...comme ma plume
...de ma plume,
J'allume un halot,
Je crie allo mais personne ne répond,
Tout le monde se répand,
Personne ne se reprend
Et moi je m'éprend de l'absolu,
De l'absolute... aussi,
Quand je flanche je trouve un répit nocif
Dans l'alcool ou le spliff,
Mais ce qui en sort n'est rien de constructif,
Alors j'écris, j'écris, je crie
Pour qu'on m'entende quand le Phil se tend,
Je prétends à t'aimer Marion,
QotD, la reine des damnés, mon rayon,
Mon amour pour l'éternité;
Ne croit pas que c'est exagéré,
Un temps sans toi semble jamais se terminé,
Un peu comme ce phrasé épais
Même si c'est sans autre arme qu'une double H utilisée...
Ne crois pas que je suis toujours le même, j'ai évolué
Et mon amour a décuplé,
Je ne peux me défaire de mes sentiments :
Ils sont bien trop beau bien trop grand pour les faire taire.
Dire le contraire serait mentir:
Marion je t'aime à en mourir.


(H) Questions of the Day

Y a t il encore de l'espoir pour que se croise nos regards?
Comment briser le noir qui nous sépare ?
Le paradis n'existe pas ?
Mais un ange persiste là ?
C'est bien toi ?
Pourquoi t'apparaît comme ça qu'à mes yeux ?
Qui sait si un jour tu pourras encore me rendre heureux ?
Ne me parle pas de Dieu !
Doit on parler du partage ?
Il part avec l'age ?
Le temps avec toi est il artifice ?
Je le souhaite, en stase je quitterai l'immondice,
Ils m'ont dit; seras-tu en extase dans ce précipice?
Ce sera toujours mieux que dans ce trou noir factice.
Chaque fil tisse sa toile :
Dois-je filer jusqu'à cette étoile... noire ?
...aux rayons bien plus puissant que tous leurs phares ?
J'irai toucher l'horizon pour te montrer que mon amour n'a rien de fini,
De Philippe tu auras ce que tu veux,
Comprendras-tu le sens des mots amoureux à mourir ?
Changer de sens reste vrai;
Changer la chance reste un souhait,
J'ai beau éternuer en publique... on me l'a pas accordé.
Dois je en vouloir au monde entier ? Ou un tiers ?
A quoi ça sert de trier?

Just questions of the day,
Just “my love” I say,
I lost my way!? No way!
And my queen of the damned!
Sadness in my mind,
Witch down to the sickness
Into darkness

Es-ce qu'il y a la réponse pour enlever le stress ?
Faut il que je renonce et que je la laisse,
Ce ne sont pas les questions du jour,
J'en fais le tour tous les jours
Mais les points d'interrogations...
Se suivent mais ne découlent sur aucune affirmation.
L'infirmité de mes réponses me pousse à ce que je fonce...
Mais plus je fonce,
Plus je fronce... les sourcils devant le souci,
Je tousse m'étouffe et me sent petit
Face à cet ange, sans sursis:
Damné de l'immonde paradis,
Je l'accueille dans mon amour le plus joli.
Heureusement que l'hérésie se lit par des non croyants,
Croyant quand même que c'est de la poésie...
Non, triste plaisanterie.
Poser ici mes questions
Sert à faire le point sur ma vision
Et si je le faisais pas ce serait une v|s|on
Laisser moi dire mes conneries
Je regarde même plus ce que j'écris,
Les questions s'estompent,
C'est la triste fatigue qui me pompe.
De toute façon les réponses ne dépendent pas de vous
Alors pourquoi vous prendre le chou
Avec mes histoire a l'eau de fleure croupie.
J'en ai mare de la boire et de subir les maladies...

My lady is not QotD,
But I want this girl... why not?
WHY? NOT?... not early...
Oh! I cry when angels want to lie me,
“I watched you changed, into flies..." I feel mean...

Pourquoi a tu changer si brusquement
Face à moi qui t'aimais autant,
Arrêtons de revenir au temps...
Ou tu m'as brisé sans son ni mouvement.
D'ailleurs arrêtons tant de mouvement, chanson,
Ou d'encre gâché
Pour un texte un essai qui sera en fait caché...
Les questions restent enfouis
Voyons si les réponses vont poussées...
Poussé par l'ennuie,
Après "tant pis" prononcé,
Succède les envies
Et si je suis récompensé...
J'aurai la vie souhaitée...
Ou pas!... si c'était prédis.
Si, si, c'était prédis.
Pourquoi ne peut on pas lire son destin si c'est un livre ouvert?
Dans le mien y a rien que des revers décris en vers :
Écrit renversé, les cris rendent véner.
Vers ce but je vais
Mais l'amour ma trahi
Et n'est plus mon allié
Depuis que je suis fou à lier,
Foutu... d'aimer,
Et mes sentiments ne sont pas que des relents,
Bousculent les précédents.
Pris dans l'élan d'un rouage sans pitié, sous l'orage,
Le coup de tonnerre a suivi le coup de foudre et rien n'éclaire...
L'obscurité quand le bonheur part en l'air
Et le coeur va en enfer.
L'enfer de l'absence de celle que j'aime :
Qui me laisse me faire torturer alors que c'est elle la reine.
Je me bas dans l'arène : ma crise est le thème,
La mort me freine,
Ma tombe sera pleine...
Mais trop vide de chrysanthème.


(I) Quotidien

Je ne sais plus très bien
Ce qui se trame dans mon quotidien,
Je suis perdu dans mes pensées ou QotD s'y tiens,
Je passe mes journées à divaguer et rien ne me retient,
Dix vagues et je prends l'eau
Je vais sombrer avec ce rafiot,
Je rêvais de faire le tour du monde,
Traversé les océans
Mais le flow bienséant s'évapore en quelque seconde
Et me laisse le sentiment
De faire vivre l'immonde par d'étranges tourments.
Je ne me suis jamais jeté en avant,
D'abord je sonde, pourtant,
J'ai l'impression d'avoir raté un tournant...
Ou d'y être resté
Quand ma tête se balance de tous les côtés.
Ma vision drapée me rappelle que la vie n'est qu'obscurité.
"Je plonge dans mon intérieur,
Mais l'air n'y est pas meilleur"
Car il vient de Terre et pas d'ailleurs,
J'ai sacralisé mes obscures idées
Pour pouvoir me raccroché à une horrible beauté
Quand la nature dans sa globalité
Me lasse ou me laisse de côté...
Autant que la reine des damnés...
En laisse ou emprisonné,
Son emprise m'a sonné.
Je suis le générateur de ce qui me détruit,
Mais ramène la vie sous forme d'ennuie,
La transition se fait par l'envie.
Je raisonne en vers à l'envers,
Peu importe la direction de l'ascension...
Tant que je retombe sur mes pieds.
Le pied c'est que je ne retombe pas...
Ce qui me les casse c'est que je retombe toujours sur mes pas,
Je suis perdu et tourne en rond,
Moi qui croyais que tout ça ne tournait pas rond,
Je finirai par mal tourner,
Mais pour l'instant mon phrasé n'est pas mal tourné,
Arrêtez de vous saoulez c'est pas ma tournée,
La rose se meurt alcoolisée,
Sous les sépales la sève a été détournée,
Le mièvre l'a remplacé,
Les racines sont mal placées,
Le miel est rance,
Le pollen est voué à l'errance,
Triste vision troublée
De la trame d'une angoisse torturée.
Je pleure aujourd'hui de l'oublis, de ma solitude,
Mais seul l'étude des masses me montre avec exactitude
Que les gens sont à la masse,
S'entassent et se tabassent,
Ce n'est pas la solution
De se fondre dans cette structure en place
Pas vraiment faite pour l'évolution
Alors je tourne la face,
Place de côté mes envies de communiquer,
Met une croix sur la révolution
Et commence à paniquer :
Comment exécuter ma résurrection
Bref comment exister,
Je ne trouverai pas ma gloire dans le son,
Je vais éviter le sang,
Mais je ne suis pas sur
Que ça marche de faire la manche,
Je ne suis pas sourd,
Je manque juste de chance.
Elle me manque, QotD me manque...
La détermination a parfois entaché ma passion
Et le manque de chance n'a pas bien terminé ma narration,
Sinon, depuis longtemps j'aurai capté la leçon
En vérité je n'ai mordu qu'à l'hameçon,
Capturé, enfermé dans un bocal vide au verre épais,
J'essai de sortir mais je m'étouffe, j'ai tout fait...
Pour fuir mon homicide mais je reste handicapé par mon coeur garrotté
Animé par un amour qui tend à exister.
Les liens sont serrés et blessent mon corps,
Je ne fais que lutter, j'essayerai encore
Même si rien n'est le résultat de mes efforts...
Je me sentirai fier,
Fier, d'avoir échoué?
Avec toutes ces larmes versées je ne pourrai pas m'échouer.
J'ai trop de peine et seul ma feuille pour en parler
Le vent me les rabat dans les oreilles mais je ne veux pas m'écouter.
Les tragédies sont connues, je souhaite les écourter.
Le trajet direct semble se profiler,
J'ai d'autres buts avant d'y passer,
Je me suis dit que c'était le début ça allait passer
Mais en vérité personne n'a su s'en détourner.
Sans détours ni illusions : vivre c'est mourir
Et dans ma vision survivre c'est le pire.
J'invoque la solution mais elle se retire,
Je cherche une source d'inspiration mais je ne respire,
Je tiens en équilibre sur ma position donc je reste pire...
J'attends que se lève le jour pour un meilleur avenir,
J'espère encore que l'étoile noire va venir...


(J) Seize mai

Seize mai : le jour ou mon coeur a été très étroit...
16 comme le font 13 et 3.
Dans son aise rien n'a pu être si maladroit,
Il faut que Phil se taise alors que LihP mal a droit.
Me revoilà deux années en arrière,
L'instant présent s'additionne avec hier.
Un temps après j'ai su qu'il n'y avait rien à refaire.
Cette cicatrice est une marque de l'enfer.
La reine des damnés m'a donné le dîner
Le plus empoisonné dont je me suis gavé,
Mon rêve s'est envolé, mon état s'est aggravé
Mon épitaphe restait à graver.
Mon histoire fuse, elle était ... :
Le T de ton le T de temps le T de terminé:
L.i.h.P. repose en paix...
J'ai esquivé le lit dans un H.P.
Je me reconstruis jusqu'a être O.P.
Mais de mon coeur je ne peux que rester trop près.
Dans mon corps l'effort se poursuit
Pour ne plus avoir QotD dans l'écorce de ma vie.
Ma sève a coulé sur mes lèvres tremblantes apeurées.
Ces nuits à pleurer,
Ne font partie d'aucune stratégie à leurrer.
La sincérité est la faille où s'insère le raté.
Deux ans après je repense à mon coeur qui dératait,
Je l'ai rattrapé car il voulait lâcher.
Je crois qu'il aurait du partir
Car la gangrène je n'ai pas su la contenir.
Cette graine de malheur... a germée
Au chaud de mon coeur... en ce mois de mai
Scellant ce jour par des dizaines de feuilles,
Seize mai rime avec journée de deuil,
Elle m'a condamné à rester sur le seuil;
J'en ai profité pour faire un recueil,
Il restait à pas refaire les erreurs antérieures
Et parfaire le discours de mon coeur
Mais le 16 avait déjà frappé
Et de ce verrou je n'ai pas eu la clef,
Quelque mots bâclés
N'ont fait que détruire les ruines miraculées.
Le 16 mai m'a acculé
Il n'existe pas de miracle, on me l'a rappelé,
Maintenant j'en suis assuré, je l'ai rappé.
Le 16 mai j'ai dérapé,
J'ai eu du mal à tourner les pages,
Dans l'enfer des damnés je suis sortit de l'orage,
Après ce naufrage, plus que jamais, je cherchais à rayonner.
QotD, à KotD, le 16 mai,
A fait passer le sentiment le plus lourd qui pouvait exister :
L'abandon d'un amour qui pouvait tout sacrifier,
L'amour d'un ange qui pour elle a scarifié ses ailes
Et devenu le roi des damnés.
Le 16 mai le roi a été détrôné,
Le 16 mai en moi la mort est née...


(K) Endormi trop longtemps

Encore une manie
De manier les mots pour cacher une Marionphilie.
Je croyais t'avoir zappé
Mais ces mots n'ont rien de concret.
Je croyais t'avoir rappé :
Mes "je t'aime à jamais" se révèlent vrais.
Je les ravale mais je sens la vérité
Bien que paradoxale : JE TE HAIS !
Voila ce que je sais.
Tu hante ma nuit, j'essai de m'exorciser.
Marion le bonheur absolu je l'appelais,
Aujourd'hui je veux être excisé,
La mort j'ai exigé,
Elle m'a beaucoup collé
Sans vraiment me rattraper,
Je l'ai pourtant attendue,
Les heures où pour tant j'étais tendu.
Tandis que le temps passe
Mon coeur ne peut dormir,
Tu ne mérites pas cette place.
Tu casses mon avenir
En occultant ma veine irr...
Éelle de l'amour par ta crasse,
et elle s'entasse en une masse
Et fauche mes hématies,
Ton souvenir est ma scie
Et je saigne puis je signe
Mes textes craignent mon amour aussi.
Je m'imprègne de souvenir, de rires,
Qui peignent ma face d'immondes grimaces qui expirent :
La haine et l'amour !
Es-ce une transition avant un nouveau jour ?
Je suis en transit sur ce son
Dont je ne capte la leçon
Mais je mets le cap vers le fond.
De mes pensées je me défais.
De ma dette je m'acquitte.
De ma tête je me quitte.
Je pars dans des dates
Où ma force se laisse abattre,
Où ma foi perd sa place,
Où mon foie se perce... et passe
Le poison dans mon coeur,
Je trépasse et file ailleurs.
T'aimer me rendait vivant
Par un toucher je meurs de l'intérieur.
C'est en cuvant que je rends...
Des sentiments à la liberté d'échapper au temps.
Le ton tendu que je prends
Est celui qu'on entend quand ton dû prétends
Qu'il est perdu qu'il t'aime mais ne te reprend.
Cela fait longtemps...
Le 16 mai tu le connais
Par 16 "mais" tu n'as su te justifier.
Je me suis juste fié à l'amour
Mais c'est pas le plus fort
Et un beau jour
T'as regretté d'avoir pas fait l'effort
D'y croire encore,
Il n'y a pas eu d'accord
Et mon corps dépecé par les vautours
S'est juré de dire oui à ton amour
Si celui-ci renaissait.
Cette promesse, n'était pas nécessaire
C'est brasser de l'air
Qu'en faire de l'art.
Mi har...pie mi éphémère
Était la femme de ma vie disparue en un éclair :
Décrire l'amour comme un enfer
C'est écrire sans revers
Les soupirs de mon univers
Qui vers 2004, après l'hiver,
A été le théâtre d'une pièce au goût acre et amer.
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# Posté le mardi 10 mai 2005 15:01

Modifié le jeudi 31 août 2006 07:57

(144) Bouteilles à la mer

(144) Bouteilles à la mer
(A) Divisé

Diviser pour régner,
mon esprit coupé n'arrête pas de saigner,
mon stylo noir n'arrête pas de signer,
j'ai perdu tout espoir depuis que mon esprit est ouvert ;
dans l'obscurité j'écris ces vers,
j'ai beau essayer de monter
je vois toujours pas la lumière,
la gravité a du me tromper
mais je persévère,
borné ou désespéré
dans mon c½ur c'est le désert,
tout a été emporté.
C'est mon esprit qui a deux hémisphères,
je laisse l'ennemi se faire aspirer
je ne sais quel côté choisir
vers lequel me laisser glisser,
qui de Phil ou L.i.h.P. ?


(B) C'est ici

Un grain de sable au fond d'un océan privé de lumière ;
quelques fables venant d'une autre ère ;
des souhaits : que plus pur soit l'air !
Du noir et du malheur,
le monde dans toute sa splendeur;
des essais des erreurs;
de l'ironie des pleurs ;
une vision, une théorie ;
des rimes avec des « chienne de vie ».
Pour moi, une thérapie,
de quoi je parle ?


(C) Viens me retrouver

Le monde est beau, stupide plaisanterie,
le monde est noir c'est pas tant une supercherie
ce qu'on y trouve : des supers chéries,
ouais c'est ça laisse moi gole-ri,
c'est la dèche et c'est tous les jours qu'on en chie,
je suis pas Chirac ni tout ses amis,
ma vie se résume en un tas d'ordures infinis,
je suis dessous pieds et mains liées,
et pour m'en sortir je dois tout bouffer,
mon souhait est de respirer,
être libre et m'envoler
toucher le bonheur mais on m'en à trop volé,
tout est noir ou gris
ma vision est voilée
voila mon avenir,
finir sur le parvis dans une caisse clouée.
Ce qui s'est envolé c'est mes rêves de liberté,
ce qu'il me reste : une prison et des regrets.
Un stylo et du papier
alors je m'en sers pour exprimer.
Qui je suis : L.i.h.P.
je t'invite, viens me retrouver...


(D) Papier volant

Un papier volant, un relent,
une phrase qui finit par tout gâcher
j'appuie sur la gâchette et je vois l'effet après.
Je suis le mauvais exemple
celui que certain contemple.
Certes, un acte n'est jamais parfait,
mais à part faire certains actes qui ne seront jamais parfaits
mais à parfaire.
Désolé pour le jeu de mot laid
je vais pas le faire, ça y est c'est fait,
cet essai est froissé je vais pas l'effacer
mais l'envoyer en l'air
tel une bouteille de verre jetée à la mer


(E) Pourquoi ...

Pourquoi ? Question stupide dont je ne cherche plus la réponse
avant j'étais avide maintenant j'y renonce.
Mon esprit est aride, mieux vaut courir alors je fonce.
Alors que je réfléchis on me dénonce.
Des non sens et des impasses
voila ce qu'il y a dans ma vie et ma ville ;
juste poser des mots sur paperasse,
juste de la paperasse qui accentue mes maux,
voila ce qui se passe dans ma vie et ma ville.
Ho te fait pas du mouron,
c'est à feu doux que nous mourrons,
le mal vient d'où ? L'enfer c'est les autres,
l'humain meurt de mauvaise humeur et c'est de sa faute

LihP rappeur amateur,
18 ans mais jamais le bonheur
ne m'a eu dans son collimateur...
Son colis m'a tué !


(F) Comparaisons

Encore une comparaison
entre ma vie et une prison,
entre l'avenir et les désillusions,
le pire et la déraison,
le rire et la dérision,
mes humeurs et une éruption,
une tumeur et une libération,
une rumeur et une délibération,
un saut d'humeur et une récréation,
une lueur et une création,
un malheur et une crémation,
le bonheur et une illusion,
la bonne heure et une affabulation,
une terreur et une abomination,
une erreur et un terrain de consommation,
une peur et une somation,
un labeur et une expérimentation,
un « à tout a l'heure » ou une salutation.

LihP un rappeur ou un élément de communication


(G) Divers

10 vers,
fait de rimes divers
décris pas le beau temps mais l'averse,
pas le bon temps mais l'inverse.
Désolé avec ma vision privé,
le monde est noir,
je viens de te la divulguer,
j'aimerai ne pas me croire
mais si je la communique
c'est pour que tu réplique.
Tu sais j'aimerai plus l'avoir
car la Terre je ne peux plus la voir,
c'est pour ça que je marche dans le brouillard.
La mort ou la vie deux directions à prendre
quoique je choisisse les regrets je vais apprendre.
J'ai du mal à m'entendre,
j'ai du mal à m'étendre,
j'ai du mal comprendre
la vie est la mort car tout est devenu cendres.


(H) Tableau

Moment d'euphorie dans une vie de folie,
pas vraiment joli :
lunatique « chao et harmonie »
que du joli !
Un monde pourri erroné,
c'est pas là ou l'amour renaît.
Ce monde je le renie,
j'ai trop forcé,
j'ai du me faire une hernie.
L'air à l'air ni mortel ni bon à respirer,
c'est nocif et j'en ai des nausées.
Nos souhaits sont les mêmes,
reste à les réaliser,
c'est pas avec la haine
qu'on viendra à bout de nos peines,
hélas on ira jusqu'au bout.
Ma malédiction n'est pas un tabou,
mais un tableau où je fais des ajouts,
voila une pièce de plus dans les égouts,
mon texte est une baffe de plus que je me mets dans la joue !


(I) Juste pour la route

Un petit texte pour la route
une petite lettre pour le chemin
pendant mes heures de doute
j'imagine le lendemain.
A quoi bon ? Le destin est un chien
il aboie même si on lui demande rien.
Je me suis trop souvent leurré,
on m'a pris pour un demeuré
quand mes larmes je ne pouvais plus cacher.
J'ai exprimé ma rage au monde entier !
J'ai froid dans le dos
en pensant à mes rêves de pré ados...
Le monde s'est terni,
non j'ai juste grandit ;
cette souffrance,
ça s'appelle prendre conscience.


(J) Par dons

Part donner de l'amour
tu verras qui sont les vautours.
Tout le monde veut connaître le fond de tes pensées
mais dès que tu leur en donnes les moyens
ils sont toujours occupés
et n'en retirent rien.

Pardonner, je veux bien,
c'est pas un acte malsain,
mais personne ne me le demande alors les excuses je les refuse de les donner.
Le pardon est accessible
si les excuses savent ce qu'elles ciblent ;
il y a trop de laisser aller,
trop de lacets lésés et d'essais enlisés.

Pardon nez, de te donner toujours le même air ;
vous les feuilles pardonnez moi de calquer toujours le même air ...
qui me pardonnera d'avoir voulu changer d'ère.
C'est un souhait de passer au travers du mystère,
quitter la Terre s'enfuir par la mer, les airs
ou par derrière : là ou le soupçon sait se taire.
Appel le paradis ou enfer,
peut être une autre vie,
ce pléonasme plait aux nazes,
je suis heureux d'apprendre que je suis niais
la preuve c'est que je crois que je suis pas né sacrifié !


(K) Tant qu'il pleut

Silence on tourne !
Six lances on lance, elles tournent,
dans mon corps se logent, dans mon c½ur séjournent,
donc ses jours m'écoeurent
le monde me met à l'écart,
le tonnerre m'éclair
et je me mets à écrire,
J'ai les yeux qui saignent,
pendant que pleur le ciel,
mon esprit s'évade tant qu'il peut
dans mon c½ur les sentiments légers
sont emportés tant qu'il pleut,
j'ai décidé de m'immoler :
un nettoyage par le feu.
Les cendres me rappelleront ce que je veux,
je n'ai pas la réponse alors je me tire les cheveux,
y a l'homme qui murmure à l'oreille des chevaux
et même sur le petit écran ils torturent les veaux.
Personne pour me guider dans ma vie,
tant mieux ou tant pis,
je laisserai pas me bander les yeux
et croire à leur supercherie,
mais seul je ne pourrai aller aux cieux
pour goûter au paradis.
Une goutte tombe c'est tout ce qui reste,
née au sommet du mont Everest,
je lâche du leste,
la voila dans sa tombe.
PS : il pleut toujours des trombes...


(L) Je n'y peux rien, je ne peux rien y faire

Le coup de foudre suivi du coup de tonnerre,
L'amour en deux temps ça passe comme un éclair,
Je peux rien y faire, Jennifer,
Mon coeur n'est pas de pierre,
Il date pas d'hier.
Y est gravé toute mes prières:
Celle d'aimer et retrouver la lumière,
Respirer et monter dans l'air.
La vie c'est dangereux
Quand tu tends à réaliser tes voeux.
L'orage a éclaté et tout s'est obscurcit,
Sans luminosité le ciel est rétrécit,
Je voulais respirer ailleurs que dans mes récits
Car l'inspiration n'est que le prolongement d'une altération de mon esprit,
Cupidon est un diable qui me pique de sa fourche,
Aimer c'est souffrir je trouve ça louche,
Souffrir c'est pas rire
Et vivre moins c'est toujours un peu plus mourir!
De l'amour à la mort il y a qu'une lettre.
Je voulais être ange, c'est étrange
Mais sans elle je ne pourrai l'être


(M) Etoile rouge

Etoile rouge gravé dans ma mémoire,
tu illumine mes yeux lors d'un regard.
Je cherche à croiser ton destin
pour arpenter avec toi un bout de chemin.
Te prendre par la main pour te guider,
laisser glisser mes lèvres
sur ton corps, te serrer toujours plus fort
que dans mes rêves,
je ne vie que pour toi,
tu es ma sève,
je suis Adam veux-tu être Eve ?
J'aimerai qu'on soit uni,
deux corps n'en font plus qu'un c'est ça la vie !
Tu es avec moi mais dans mon esprit,
te voir n'est qu'un répit,
depuis que tu m'as regardé l'espoir a repris
ma souffrance est en sursis.
Ta splendeur n'a d'égal que la profondeur de ton c½ur .
Tes yeux brillaient je les ai regardés je m'y suis noyé.
Il m'a suffit d'un regard pour m'apercevoir
que la lumière ne venait pas d'un phare
mais d'une « Red-Star »
rouge couleur du sang
mais aussi d'un amour renaissant.
Frissonnant quand je te croise
je sais que tu vois mes yeux qui te toisent.
Aide-moi, je ne sais comment agir,
je soupire et ne fais rien
lendemain après lendemain
je médite sur le chemin...


(N) Pamphlet laid

Ils m'on dit le monde est petit
Moi je le trouve grand
Remplis d'immondices.
De près ou distant,
Je le trouve laid ; ils disent tant
Puis sympathisent
Font des promesses,
Quand es-ce qu'ils les concrétisent ?
Des beaux parleurs des cons crétins,
Je me fait haut parleur et râleur sur ce bulletin,
Des lutins se croyant géants
Gérant leurs affaires sans prendre de gants,
Je désespère devant l'image d'un père
Ignorant les souffrances d'un fils sans repère.
Perdu quand les propos ne deviennent pas des actes
Et que les scènes se jouent sans aucun tact.
La tache est ardue pour trouver des gens sincères,
J'ai échoué et les gencives se serrent
Les poings aussi,
Je n'aime pas voir souffrir mes amis,
Les voir trahis me rend aigrie,
Est gris comme le ciel :
Si ça c'est la vie elle est bien cruelle,
Si c'était le paradis ils auraient plus qu'une aile,
Peut être bannis, par un excès de zèle
Je ne les conforte pas dans leurs erreurs,
Voir leur double langage me remplit de terreur.
Le pouvoir des mots recule,
Quand tu parles on dit que tu manipules,
Si tu te tais on t'accuse d'avoir rien fait.
Je ne sais si les coups font de l'effet
Rien ne peut se régler d'un coup de baguette de fée
Et si je m'entête à les accuser,
C'est qu'autour de moi tout se défait:
Focus et beaux parleurs
Courent les rues et les cours
Armés de hauts parleurs,
Il faudrait les pendre haut et court
Sinon on cour au malheur ...

# Posté le mardi 10 mai 2005 14:53

Modifié le lundi 08 août 2005 12:10

(143) L'amitié

(143) L'amitié
L'amitié est sincère
Mais elle se brise comme le verre,
Il faut savoir la manier,
Il faut savoir la manière,
Rester vrai
Rester fier
Voilà le secret
Voilà le mystère
Quand les c½urs s'ouvrent et se rassemblent
Peu importe si ils ne se ressemblent,
L'amour véritable, c'est l'amitié il me semble
C'est la cale qui te rassure quand tu trembles,
Il naît, pas de fables, sans raison,
Il se fait entendre sans son.
Pressons, y a plus de communication.
L'amitié n'existe pas a moitié,
C'est du 100% et sang pour sang.
Une amitié fondée sur des intérêts n'a en fait jamais existé.
Mais si tu manques de quelque chose
Souviens-toi que tes amis sont là
Pour te faire voir la vie en rose
Et si ils ne peuvent pas, ils t'entoureront de joie,
Plus rien n'a d'importance.
En transe le c½ur est un métronome qui se balance
Et quand vers moi tu t'élance, j'augmente la fréquence.
Pour toi j'alimente mon éloquence
Pour faire baisser la pression j'userai de ma patience
L'amitié c'est une passion jumelée à une science
Jamais je ne pourrai m'en passer
Maintenant que j'ai goûté à la quintessence
Des relations humaines dans toute la globalité
Je le sais et je le sens de mes 5 sens,
J'abandonne la méfiance,
Fait place à la confiance
Me remplis la panse de bonne humeur
Un sentiment de bien être intérieur
Qui va de paire avec la chaleur
Lâché à l'heure
D'une amitié sans ambiguïté ;
Dans tous les sens donc sans gravité
Je ne me montrerai pas ingrat
Et si tu le faisais, je te pardonnerai
Car ce ne serait pour moi d'une grande gravité.
Dans mon esprit est gravée cette petite perle rare,
Je la perdrai jamais car en vrai j'ai son aura

# Posté le dimanche 06 mars 2005 11:44

(142) Loin des yeux près du coeur

(142) Loin des yeux près du coeur
Trop loin, toujours ce même refrain
qui revient et revient sans fin,
mon cœur est un battant mais il va trop vite,
il bat tant même s’il n'a pas de freins.
On m'a dit l'amour donne des ailes et se conjugue au pluriel,
alors je te donne un rendez-vous dans le ciel,
ensemble nous brillerons et nous remplacerons le soleil,
ce n'est qu'un rêve mais ce sont bien tes lèvres sur les miennes,
quand je me lève je veux que ces souvenirs reviennent.
Je reviens de loin, d'un long chemin,
pourquoi ne pas le prendre dans l'autre sens?
J'y tenterai ma chance en traversant la France,
de toi je suis en carence et j'irai... pour retrouver cette connivence.

Les cœurs les plus proches ne sont pas forcément ceux qui se touchent;
Cupidon encoche, tire et fait mouche!
C'est en nous que l'amour a pris sa souche.
Un bouche-à-bouche pour me réanimer?
Je prends mon souffle lors d'un baiser
mais tu es trop loin et je ne peux respirer;
tant pis, en apnée je t'attendrais.
Tendre et passionné,
voila comment je vois notre futur temps passé,
quand ma main prendra la tienne
et qu'importe ce qu'il nous arrive tant qu'elles tiennent.
De la racine s'élève un arbre,
sur mes lèvres je sens ta sève,
cet amour me fascine et je reste de marbre,
la passion me calcine, mon cœur te réclame,
c'est ton nom qu'il clame et jamais il se calme,
l'amour c'est une flamme, l'absence: du vent
qui éteint le petit, allume le grand.
Je t'aime tant:
qu'il pleuve, qu'il neige, bref par tous les temps,
je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai, bref à tous les temps.
J'ai une lumière dans le cœur
et c'est pas quelques kilomètres, environ 900,
qui arrêteront mes ardeurs
qui ne souffriront jamais du temps.
Je pense à toi, j'ai plus peur,
je vois dans l'avenir même si ce n'est pas l'heure.
Fait de rires et de pleurs
mais les larmes sont de bonheur;
non, c'est pas une erreur,
c'est bien pour toi que je fais cet honneur:
tu es mon âme sœur si ce n'est ma femme
alors prends ce texte ainsi écrit comme une fleur qui jamais se fane.
L'amour donne des ailes alors je plane,
hors de la pensée, de l'espace et du temps,
juste toi et moi dans une volute de nuage diaphane,
je croque la vie à pleine dent et savoure cet instant.

La vérité ne sort pas forcément de la bouche des enfants
mais tu peux la lire à présent.
Ce ne sont que des mots, ma pensée s'exprime,
mon amour et croissant,
de plus en plus haut jusqu'a atteindre la cime.
Comment te dire je t'aime quand tu le sais déjà?
comment te dire je t'aime encore une fois?
Alors je lance un je t'aime et me jette dans tes bras.
Imagine que je le fais,
peut être que la télépathie va marcher;
je t'aime d'un amour acharné,
et même si nous sommes éloignés
l'empathie me fait penser
que notre relation va jamais en pâtir.
Un jour nous partirons vivre ensemble et plus rien ne pourra nous séparer.
nos chemins s'étaient déjà croisé à l'heure de l'amitié,
maintenant on fait le même tracé,
je t'aime et ça suffit pour affirmer
que c'est avec toi que je veux continuer à avancer.

# Posté le dimanche 07 novembre 2004 13:22

Modifié le mardi 10 mai 2005 15:14

(141) Exercice de style et c'est raté

(141) Exercice de style et c'est raté
C'est un essai naissant,
mes sens sont aux aguets,
pas gay je suis pas Mamère,
à coup de pagaies je souhaite sortir de ma galère,
je shooterai avec des mots qui partent de travers
aidé d'une paire de main et d'un père pour demain.
Elle a jouté,
ma mère médite et renais,
mais dites moi ce qu'elle a ajouté?
Mes pensées sont agitées,
tout comme la mer méditerranée,
elles n'ont pas d'abris,
elles sont à gîter!
D'habitude j'en rit
mais la je veux la vérité.
De ces habits rudes j'ai hérité.
J'ai la bite rude irritée!
Désolé pour la petite étude de vulgarité.
Déboussolé, y a la vulve garrottée,
gare au tè,
on me dit arrête de roter,
t'en un gars raté!
Je suis pas un cas raté
mais un Casa hâté!
J'ai les boules et j'enchaîne du karaté,
contre ces boulets
et ces chiennes
je me déchaîne.
Pour les poulets et leurs chiens
je transpire pire qu'en transe et je déteins:
la police est rugueuse,
elle n'a pas la peau lisse,
alors on reste pas polis
dans les rues gueuses,
Ils voulaient nous tailler
mais on reste pas polis,
a demi ils l'ont fait:
Malek Ousekine a été mitraillé!
On se plis pas à leur loi comme un papy,
on veut s'envoler comme un papillon,
je vais pas piller mes mémés mais m'éparpiller,
ni me plier par pitié,
alors je m'exprime sur papier,
mes feuilles sont du peuplier,
le peuple y est et va prier,
t'as pas appris que Dieu t'as tout pris et s'est taillé!
Prions car ils ont la maladie du pryon,
ils ont tout quadrillé,
le carillon et le cadre y est!
la voie de la raison est biaisée,
je la vois mais je suis blasé,
ma voix est aisée
mais au final ont se fait tous baiser,
lésés, laisse!
Je vais blesser ceux qui nous ont délaissé
avec un essai.
Le blé c'est pas ça qui coupera cette laisse,
en un coup je péra
et je cut ton cou de casse-cou sur un air d'opéra,
le surineur en opération
ne vas pas se ruiner
il opère sur un son,
je percerai c'est sur,
perceur de cette texture,
Père et sœurs ne comprendront ni le texte ni l'écriture,
les cris sont perçus dans la narration,
je nargue la nation car j'ai larciner les rations,
j'ai l'art de calciner,
les ratures restent dans la cale du ciné,
les mots purs pour ma dulcinée;
les gens sont en manque de rêves d'où le ciné!
Entouré de raies ou de rats,
les fantômes font pitiés cachés sous des draps,
des dragons font les cons
et les rats sont raplapla
à force de voir le chat botté
ils ont été rabotés en beauté,
empoté, en pâtés en pavés empavés!
A faire baver les minés laminés,
la mine est posée,
la mine est posée,
ils sont exposés,
ils vont exploser,
j'ose à petite dose dans ma prose,
la vie n'est pas rose
comme dans le magicien d'Oz.
Le mage y tient,
le sage il sait se taire pour des cestèrs,
la sagittaire tire en l'air ou tire ailleurs,
mémoire pour les tirailleurs,
sénégalais ou autres: des gringalets
au courage jamais égalé,
on leur a dit après de se tirer ailleurs
et cour la rage après cette trahison cette erreur.
Cette terreur de l'inconnu du beurre et son contenu,
le lait est blanc et à voulu le tartiner
à coup de tartes et martinet,
le martyr est né,
mare de Dieu et de la trinité
alors ce texte raté est terminé!
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# Posté le dimanche 07 novembre 2004 13:21

Modifié le mardi 10 mai 2005 15:16

(140) La routine en vrac

(140) La routine en vrac
Je ne sais pas par ou commencer,
je viens là pour rapper,
j'ai pas de belles histoires à te raconter
mais je vais me lancer, tu sais,
la vie c'est pas comme ont veut
mais souvent comme ont peut,
mais j'en peux plus je suis à bout,
18 années misent bout à bout,
je tire la corde mais je tiens pas le bon bout,
le bon côté? Laisse moi rigolé!
A-t-il vraiment existé,
répondez-moi, j'insiste et assiste
à l'agrandissement d'une population d'assistés.
Ton cerveau est ton jardin,
cultive-le! Arrose-le! Sois pas radin!
Récolte les fruits que tu sèmes
et ne ramène pas le terreau pourris qu'ils veulent que tu prennes!
Qui ils?
Celui te tue à la tâche,
celui qui prie pour que ton bâillon ne s'arrache,
celui qui cri et sur ton honneur crache,
celui qui fait des lois dont tu es l'otage,
celui qui veut que je me taise à mon age,
celui qui a la rage,
celui qui dans la folie surnage,
celui qui organise le carnage,
celui qui subit mes outrages,
celui contre qui je ferais saigner mes pages,
celui qui m'a pris pour son page,
celui qui par le stress est en nage
quand il marche dans les rues sous le bourgeois apanage.
Dans Panam et tout Babylone
y a pas d'âme de Toubab alone,
je te parle des skins, qui ne parlent qu'entre pâles,
contre eux aussi je râle.
Le monde est surpeuplé,
on est tous différents, ok!
Pourquoi ne sommes nous pas unis,
on me fera pas croire qu'ils le sont aux Etats-Unis,
c'est une supercherie.
Je pourrai balancer un: "Le monde est pourri".
Je le fais et je dis aussi deux: "De quoi sera fait demain",
"Pourquoi du sang sur les mains de l'humain?".
Merde, il est trop vrai ce refrain,
lit-le! Je sais, on en retire rien!
Rien de bien ou rien du tout,
dans une vie de chien on s'en fous;
on est tous fous, enragés pire qu'un loup-garou.
La folie le malheur se trouve partout
donc ma putain de vie est fermée avec de lourds verrous,
impossible de se sauver, il n'y a pas de seconde route,
t'es obligé de suivre la cadence sinon tu te croûte,
je m'en balance de ma place en France
ce monde n'est pas mon ami il est noir et pourri,
ce ne sont pas des à priori,

c'est juste ma conclusion après avoir fait l'étude de celui-ci,
le mal a fait son intrusion dans notre quotidien,
c'est pas une fiction, c'est tes actions qui façonneront le monde de demain,
oui je suis un lâche, j'aimerai m'envoler partir
et en un soupir larguer cette vie de chien.
Mon point de vue me rend pas heureux car je suis sur Terre;
si mon point de vue était dans l'univers je verrais mieux
que celui qui a créé la Terre à fait une erreur de visé
mais l'erreur est humaine,
merde j'ai trop de haine contre moi-même,
l'homme et la femme:
une rose pale qui s'est piquée et se fane sans prose.
Je m'étonne de penser cette théorie infâme
mais je complote contre le coupable, comment faire pour payer?
Pas de peine de mort, ce serait trop beau alors il faut chercher,
quels sont les faits reprochés?
Ils sont trop nombreux
et les énumérer fera de nous des vieux.
Le temps joue son rôle à merveille
et en ce moment des gens trouvent le sommeil
d'autre n'auront plus de réveil,
après quelques années,
après une vie remplie de soucis,
richissime ou basané,
il y a les hauts et les bas durant les années,
pourquoi l'attraction est toujours dans le même sens,
je me vois écrire c'est comme une renaissance
mais jamais je pourrai toucher la quintessence de mes pensées,
j'ai l'impression d'évoluer parfois rude parfois velouté,
j'aime, je pleure, puis je me mets à lutter...
contre les fous à lier?
Je suis le premier concerné!
Je suis le premier con
a avoir cru que mon texte pouvait changer une vision,
quelle dérision et rions alors
puisque c'est pas les bons qui auront l'or.
J'aime poser mes rimes,
mais c'est pas la bonne hymne que j'imprime;

le rap c'est ce que j'aime
mais vu que c'est ce qui gène
je passe pour une racaille en deux secondes,
c'est pas dans les gènes
et ça me fait de la peine de voir ces gens
penser des choses sur le présent
sans rien connaître des antécédents.
Je connais peu et j'en saurais jamais assez
mais j'essais de capter les infos et de les retranscrire sur papier,
appelle-moi journaliste si tu crois que sur mon papier je pisse,
et que ma voix n'est pas une voie ni une piste!
Je suis pas vraiment un poète
même si j'ai le mal être dans la peau
rien de ce que je dis n'est obsolète,
mon rap est un carreau
et mon stylo une arbalète
elle brisera tous les carreaux pour arriver dans ta tête,
je ne voulais pas tuer avec des épithètes
mais le monde m'a obliger alors je me répète,
je tue les préjugés, je suis armé des pieds jusqu'a la tête,
j'essais de retomber sur mes pieds sans prendre la grosse tête
j'arriverai peut être à tomber du bon côté.

La cotte à été découpé pour créer la femme,
"à deux nous seront plus fort"
va plutôt tirer l'alarme,
l'opposition a fait un monde trop hardcore,
fais bien attention, sous l'amour
se cache l'arme, la hargne, la mort, un dialogue de sourd.
Mon esprit me joue de mauvais tours,
c'est pas des avions mais ma passion qui va me consumer,
on est en septembre, j'écris dans ma chambre
face à ce monde illuminé qui me chambre,
sournois, je n'oublis pas que sous son enveloppe il est noir
tout comme mon subconscient,
quelques pensées dans le néant,
je reste sobre avant ce mois d'octobre,
je vais pas me vanter me la raconter
car mon poignet fait faire des bonds
et des rayons à mon stylo sur ce papier,
trop laid,
tout comme ce texte imprégné d'un manque d'identité,
je ne suis pas une entité,
LihP voila comment on me reconnaît,
c'est déconné comment les choses se mettent à tourner,
je me sens emporté
et pourtant ce n'est pas par la que je voudrai aller,
lutter me fera souffrir,
tout lâcher va me blaser,
fermer les yeux ça serait me mentir
et mon but c'est quand même de toucher la vérité,
je fonce vers le fond,
je suis la sève de ce monde et j'ai quitter le tronc
pour aller à la racine,
quand je passe on me larcine,
alors je m'en passe, attend le trépas,
déjà les bras en croix si ce n'est devant moi,
car c'est un réflexe quand on tombe,
je suis obscurcit, dans l'ombre,
je suis une goutte de pluie
je n'ai plus d'âme pus de vie,
je l'ai pas vendu on m'a tout pris,
j'en paye le prix et fonce vers le parvis.
Faites que je revis,
oui mais pas ici vous m'avez pas compris
c'était pourtant simple net et précis
pas vraiment clair, j'étais obscurci,
pourquoi construire ça comme un récit
c'est la routine ou c'est juste qu'il divague, qui?
Mon esprit éprit par une triste folie solitaire
qui me ronge comme le cancer.
Prisonnier d'une génération sacrifiée,
la routine m'a fait oublier que pour subsister il faut évoluer,
toujours les mêmes faits dans mes propos
c'est la routine qui me donne mauvaise mine,
trop de mines dans les entrepôts,
mes yeux reflète le monde et s'en est trop,
"Ca va?", "pas bien"
regarde dans mes yeux qui voit loin
la routine nous montre le destin de chacun,
la roue tourne, le monde aussi,
la routine fait que je patine.
Avec des mots posés sur platine,
peut être je pourrai offrir quelque chose de clean,
la routine la routine me déroute,
elle me berce pour que je me croûte,
affalé sur un banc tendant la main pour gagner ma croûte,
me remémorant les jours d'avant la banqueroute,
je suis SDF je n'ai plus le droit à la LEF
Liberté Egalité Fraternité,
la seule blague qui me fait encore rigoler,
dire que quand j'avais 18 ans
je passas quelques moments charmants,
la lune à mes côtés,
un corps qui pouvait tout affronter,
une situation royale,
la lycée me faisait scintiller comme une étoile.
Mais le destin s'est vengé
il m'a prit dans sa toile m'éloignant de mes rêves,
mettant à nu mes pensées, à poil!
Il m'a offert l'inverse
tous les jours dans mon c�ur c'est l'averse,
je ne sais pas ce qui m'a pris de tout lâcher,
pourquoi on m'a pas prévenu, dieu le savait,
j'aurais pas du prendre cette avenue mal éclairée,
dame destinée m'a donné la rue comme quotidien,
ma routine et celle d'un chien,
errant de porche en porches je suis pourtant un humain.
J'ai été damné,
c'est la récompense que j'ai eu pour avoir revendiqué un peu trop de liberté,
je suis maintenant obligé de demandé à tous un petit peu de monnaie
car c'est le seul bonheur qu'on puisse m'apporter,
il reste au fond du c�ur,
les restos du c�ur me donnent le mal au c�ur
à cause de cette pitié mais qu'es que je dis
depuis bien longtemps mon c�ur s'est arrêté.
Dommage, j'aurai voulu écrire ce que je sais,
je suis en apnée et je le fais,
c'est la guerre dans l'air et j'appelle à la paix
et si personne m'écoute c'est que le conflit est aussi dans mon esprit
sans cesse sujet à une rivalité,
vient la dualité du corps et de l'esprit
s'en suit le mécanisme des polarités,
c'est pas nord sud ni gauche droite
juste une vie rude qui boite que je saute à cloche pied
difficile de trouver un titre à cet essai,
"folie" ? Nan ça sonne poète blessé!
M'en fou de cette convention
c'est la routine d'écrire et de mettre en son,
encore un temps avant la chanson,
mensonge ou songe?
Je ne sais que faire et ça me ronge,
ça m'arrange que les mots se rangent
mais ils sont partit, sous mon bandana orange
c'est pas l'orgie mais plutôt étrange,
juste des pensées pas matérialisé,
juste dépensé dans l'obscurité
je regrette d'avoir pas pris ma plume,
sur une instru je me suis laissé allé
les mots sont partit en fumée
murmurés en partie
que de regrets pour de simples choses,
c'est pas vraiment important ma prose
mais j'y tiens pour trouver l'osmose
entre silence et communication
c'est un appât alors je lance l'hameçon,
bidon tout comme mon pseudo nom
LihP le raté je dirai,
Je suis pas Aji le génie,
j'ai ni la classe ni la peau matte
et si je reste en place
c'est pas pour que tu me passe la pommade.
Je repense à mon passé
et je regretterai toujours d'avoir laissé passé ce temps gâché
ces jours ou le soleil brillait
aux alentours mon c�ur faisait des bonds mon esprit des tours
seul enfermé en haut d'une tour.
Je ne pouvais suivre mon parcours
je n'étais pas sourd mais ce que j'entendais pesé pas lourd,
je me suis fixé un objectif,
mais l'obscurité s'est interposé,
alors je continu la manif
avec ma prose et je me sens aigris d'avoir raté mon envie,
en vérité, c'est ma vie que j'ai fuis.
J'ai pas vérifié que le monde était à chier
et j'ai offert ce que j'avais
mais je n'ai pas reçu ce que je souhaitais,
tant pis c'est ainsi,
je suis assis et mon esprit est partit en voyage
à fond, à bloc dans les virages
mais je vois le ravage,
j'aime pas la descente,
je préfère la remontée,
dans le flot je me fais pas emporter
même si je valorise l'entente, des fois je suis remonté,
et c'est la ou je peux m'emporter.
Quand je suis calme c'est pas une raison pour me laisser guider
ou me faire étendre assassiné.
on m'a déjà menacé de mort,
oui! Je m'en souviens, il y a une année,
rongé par les remords
je me suis dit je vais me lancer pour tout quitter. J
e me posai trop de question
et j'étais arrivé à cette constatation,
tu ne m'avais jamais aimé!
Flash back pour te remémorer:
pourquoi ne pourrai-je pas t'embrasser?
Comment faire pour les débloquer?
Ou sont passés ces sentiments cachés?
Sont-ils si petit pour que tu ne puisses pas les trouver?
Mais je perds pas espoir
et c'est pour ça que je t'ai questionné
Je ne veux pas rester dans le noir
et y a que toi qui puisses m'éclairer.
je t'aime, tu le sais, je te l'ai déclaré.
J'aimerai que dans tes pensées se soit la clarté.
Ton nom prononcé me fait froid dans le dos
écrire ton nom fait glissé de l'eau sur ma peau.
Mon c�ur fait des bonds
à chaque fois que mon esprit murmure un son!
Faire le bon n'a pas marché, le mal n'a rien donné!
Avec mes phrases bon marchés
je ne sais m'exprimer.
J'écris ce que je pense:
Vu que je suis envahie par ta présence
c'est pour toi que ma plume s'élance,
la plaie me lance,
un amour brisé c'est pire qu'un coup de lance.
Je suis tombé à terre comment se relever?
Les forces elles aussi m'ont largué,
je suis à terre pourquoi me relevé?
De toute façon je sais qu'après cinq pas je vais y repasser.
Cinq pas ou six pieds sous terre,
c'est pas sympa de se taire;
alors je m'exprime même si mes rimes partent de travers

Je m'y prends de travers es-ce de pire en pire?
mais j'ai jamais su pourquoi
je ne voyais pas en mois ce qu'il y avait à découvrir
explorant pour de bon, je suis resté cloué,
à mon passé incrusté,
je ne pourrais jamais retomber sur mes pieds,
je voulais juste m'envoler, les poutres ont basculé,
les boulets je les envois brinquebaler,
c'est un triste ballet,
je les encourage, je cris "allez!"
mais c'est la rage qui m'a paralysé,
j'avais pas réalisé que j'avais tout pleuré.
Vidé de mes larmes
comment rester loin des drames;
chaque jour devient un cauchemar
et c'est à mon tour de vivre dans le noir
avant même la fin de cette comédie,
je sais que mon destin était écrit,
je suis damné, bannis
et là où je suis c'est pas vraiment le paradis
mais plutôt une surface enlaidit
par ma face et tous les autres pourris
qui se vautrent et sourient.
La putréfaction a envahit se monde,
en faction elles font leur ronde.
Le monde tourne pas rond,
une fois de plus je te fais part de mes tourments
et si le tournant ne mène nul part
c'est qu'on est retourné au départ,
la vie est synonyme de néant,
j'ai chuté dans un trou béant,
si ce n'est pas le trou noir
dites moi ce que c'est avant qu'il soit trop tard.
A force de forcer
comme des forças on fonce sans freiner
et c'est pas nous mais le mur qui va nous encastrer.
La ligne d'arrivée se voit dans le mauvais sens,
ce n'est pas le chemin de la renaissance
mais celui de l'errance,
je me sens mort en transe,
bizarre la mort est absence de sens;
pourtant je prends sa direction
et j'en parle tout le temps dans ma diction.
Mon stylo s'élance
et comme d'hab les plaies me lancent.
Mes pieds restent de marbre
et je murmure ces mots dans ma barbe
et je me tarde de voir cette lune divine,
je veux la voir, y a que ça qui prime,
c'est à ta gloire que j'écris ces quelques rimes
sur ce papier, comment le déclaré,
j'utilise les mots pour procurer l'effet recherché,
j'écris ce que je pense, je pense à toi,
j'écris et j'ai de l'encre sur mes doigts,
ton nom au bout de mes lèvres,
et mon c�ur qui court comme un lièvre
battant tant et tant battant tous les records
augmentant le rythme pour un nouvel essor,
méfiant pour éviter le coup du sort.
Le coup de "tu sors" m'a toujours causé du tort
et c'est pour ça que ma ligne de conduite je la tords,
à tort ou a raison, de toute façon
le rets de la raison a tout emporté sauf les maisons.
Je te parle de cette dualité:
le corps et l'esprit,
quand on a tort on prie
mais on a toujours tort et on cri.
Le critère de se taire n'est pas respecté
mais tout le monde gueule et on ne peut plus parler.
C'est pour ça que j'écris cette putain de vie,
c'est du noir et blanc, regarde dans le ciel l'exemple,
de la télé t'es exempté,
c'est le plus grand bien de ne pas regardé.
C'est pas elle qui va t'aider,
t'as des yeux alors sort pour pouvoir explorer le monde et ses contrées,
fait gaffe ou tu mets tes pieds,
le coup du sort voudra toujours te contrer,
le monde est noir, tu le vois en un regard.
Ouvrir tes yeux faudrait!
"Faites que le rêve dévore votre vie
afin que la vie ne dévore pas votre rêve"
trêve de plaisanteries toi-même tu le sais,
tu l'as payé de ta vie St Exupéry.
Périr ou rire les deux c'est pas impossible,
j'attends la fin et c'est elle que je cible,
y a quoi après la mort?
S�il n'y a rien la vie est un effort inutile!
T'es faible ou fort?
Pile ou face?
Ca finira par la mort
que t'ai rien dans les poches ou que t'empoche des liasses
Mes rimes sont basses, je m'en lasse,
je m'enlace et je vais tomber,
ok j'essais de ne pas côtoyer la vanité et les diverses divinités,
on les traîne en hiver et en été,
pour les étrennes ce serait un cadeau empoisonné,
et pourquoi emprisonner les reines?
Pourquoi les voiler?
Pourquoi je dis pourquoi et je passe sans répondre?
C'est tellement stupide que j'ai pas envie de me morfondre,
déjà que je suis deux de tension
à part quand il s�agit de ma passion,
j'opère de cents façons
façonnant mon texte comme un mur tel un maçon,
la j'ai pas vraiment fait de fondations,
c'est pour ça que mon texte se détruit sans un son.
Je l'ai pris en otage j'attends la rançon, pressons!
Le temps passe, les paroles s'effacent
les sourires aussi,
pourquoi ne pas resté figé comme une photographie?
Je m'appelle Philippe et c'est le futur qui fait que je flippe!
LihP père pessimiste,
LihP perd la paix sinistre,
c'est pas pour ça que c'est la guerre,
plus jamais ça, c'était la der des ders,
en plus j'aimais ça: poser des mots à tout faire,
mais c'est leur nom qui est gravé au fer
blanchâtre pour de sombre souvenirs,
fallait sélectionner le meilleur et se mentir?
Non je dis ce que je pense puis je me retire,
mais les armes sont sorties et comme un lapin on me tire,
j'ai pas de rapière ni de prières
et les mots je les avais mais je voulais pas me venger
alors mon atout j'ai du le ravaler
et c'est de la que trop de maux ont découlés.
C'était un barrage et à partir d'un certain age il s'est effondré,
les fissures se sont ouvertes
et les pages j'ai recouvert.
Aujourd'hui je pars à la recherche de mon subconscient,
je le mets au-dessus des cons chiants
enfin j'essais
et je vais pas me faire cataloguer
dans la catégorie glandeur qui a rien de bon a penser.
Je suis pas dépressif bien qu tu en sois persuadé,
je décris le monde loin d'être jolis
parce que c'est ce qu'il est
mais je vis ici et des fois je me sens rigoler
et même si c'est de l'ironie je souris
parce qu'un brin de bonheur c'est de toute beauté!

# Posté le dimanche 07 novembre 2004 13:08

Modifié le dimanche 23 juillet 2006 18:06

LihP Vs AjiRa - (Clash part 1)

LihP Vs AjiRa - (Clash part 1)
<<LihP>>


On te l'avait pas dit gars:
AjiRa veut dire "agire comme un rat"
mais agira-t-il? Consommé des feuilles tel une girafe
jusqu'a être sonné, les rouler sans faire gaffe aux rafles,
puis enchaîner sur du rap dans les baffles.
Tu veux crier ta haine sur tous les toits,
mais les tuiles s'affaissent sous ton poids.
Tu connais la loi: soit t'es habile soit tu te noies.
T'as pas la foi mais tu te crois utile !
Avec ton flow trop confiant tu manque de style,
je l'ai vu sur tes écrits à travers mes cils,
ouvre les tiens et attend ce missile qui t'atteint,
je me fraye un chemin dans ta clairière peuplé de catin,
à force de tout scier y a tout par terre,
à la même altitude que ta carrière.
T'avance pas tu fais marche arrière,
c'est normal que tout aille de travers,
j'enchaîne les revers dans mes vers
et te projette contre la barrière,
la barre est haute je suis passé à travers,
à voir tes fautes et les clichés que tu déblatère,
j'en conclue qu'écrire pour toi est un mystère,
maintenant que t'es à découvert,
je passe à table et me sers de mes couverts.
T'as mis le décor à l'envers
et tu va payer cet acte, sévère !
Je vais t'amener brûler dans les feus de l'enfer,
tu me méprise? C'est super!
Je croise le fer et je lâche mes nerfs,
les cons partent en courant,
reste juste les concurrents,
je les fais curé avec un slogan récurant
sur les prêtres que j'envois paître
avec les traîtres emplis de mal être,
c'est courant.
J'ai des Watts et des Volts et jamais j'en perds,
je lutte à contre courant!

AjiRa s'est pris pour un ange
survivant dans un monde étrange,
pas très bavard, il ne veut rien savoir,
il lui manque le costar,
car il a déjà les caprices de star,
mais ce n'est pas une lumière
mais il persévère dans cet art
croyant s'appeler Verlaine ou Prévert,
un pervers qui veut baiser les filles faciles,
lit dans ses vers cette phrase hostile.

C'est la vie qui t'as baisé,
maintenant t'assume, songe à avorter.
Six textes à ton actif,
tous aussi négatif,
parlant de missiles d'obus et d'ogives,
mais ça ne se limite pas à ça la i-ve.
Moi aussi je rap sans refrain,
c'est bien, ça m'a plu que tu te mettes au parfum.
Pour les coups durs j'encaisse et je n'ai pas besoin de coussins,
je morfle et me fais mordre mais c'est normal dans cette vie de chien,
rien: c'est banal,
d'ailleurs tes textes n'ont pas l'effet d'une balle,
la monotonie t'emballe et apparemment tu suis le bal,
emporté dans la danse,
tu va dégeuler si t'en as trop dans la pense,
tu te crois surdoué et tu t'enflamme quand tu pense!
Et ton style emprunté à Booba
se fait sentir même quand tu rap tout bas,
t'es une plaie même si tu plais
sapé en Unkut,
je te brise ton cou
celui d'une girafe AjiRa,
ou je te le coupe avec un cut,
Hut! Hut! total blitz,
au micro comme au football US je te blesse,
amener le médecin légiste
car ce texte te saute dessus comme la peste,
allé je te laisse ce n'est qu'un test!

AjiRa s'est pris pour un ange
survivant dans un monde étrange,
pas très bavard, il ne veut rien savoir,
il lui manque le costar,
car il a déjà les caprices de star,
mais ce n'est pas une lumière
mais il persévère dans cet art
croyant s'appeler Verlaine ou Prévert,
un pervers qui veut baiser les filles faciles,
lit dans ses vers cette phrase hostile.

<<AjiRa>>


Tu devrais capituler et te preparer a la reconstruction
car tout ce que tu va gagner c'est la perte de ton teint
vouloir m'clasher, c'etait pueril
un acte stupide que t'appellais un défi
a défaut d'sortir des bonnes phases
t'es décu de pas reussir à blesser un defunt
j'ai pas besoin d'rimes, t es tombé sur une mine
j'suis pas le juge mais c'est quand meme moi qui t'elimine
allez remballe tu t'es pris pour Rambo
mais tout le monde sait bien que t'es lambeaux tombent en morceau
j'ecris pas souvent, j'attends l'inspiration
qui seme le vent aura forcement mon typhon
dans l'amont de tes conneries tu te dis sans refrain
tu tiens pas 2minutes sur le ring c'est pour ca que t'en fais un?
j'opte pour la qualite a defaut d'la quantite
c'est pour ca tu pourras toujours ecrire tu pourras jamais m'bacher
allez c'est sans rancune que j'te bas avec ma plume
et ton amertume parce que j'cite pas ton blaze sur l'riddim
tu voulais un coup d'pub, t'as r'cu un coup d'pute
car avec ton bluf, tu decrocheras pas une thune
d'apparence aussi froide qu'un glacon
t'aurai raison si tu refaisais resonner le glas
tu voulais m'raisonner mais c'etait pas raisonable
et quand tu me phone je n'ai plus de reseau
comme si j'etais toujours dezoné, je desespere
de te faire entendre raison
si mes rimes sont des bastos tu va mourrir avec 16balles dans l'torse
les tiennes sont aussi inoffensive que les morses
j ai pas fini de te tailler toi et tes sons
et oui c est bien de toi que je parle le petit rappeur de toulon
t'as voulu jouer on est pas dans la meme cour
j'suis dans celle des grands et toi dans la bascour
tu bascules d'apprendre qu'au mic j'lui fais la cour
parce que elle et toi pour toi c'etait pour toujours

<<LihP>>


Tu me parles de qualités, t'as pas du faire le contrôle; 1
Je vois des rimes frelatées et j'en rigole! 1
Ok, je récapitule et je vais construire une argumentation, 2
Ce que je vais gagner: rien à part élever ma diction! 2
Mais où sont passés tes rimes? Je vois que des mots alignés sans but! 3
Quand j'écris je te brime mais c'est contre ton rap que je lutte! 3
Te clasher c'est te mesurer, 4
Pour toi j'ai sortit le papier millimétré. 4
Je t'entends d'ici brailler tes 16 rimes (t'as du mal compté) 5
Tout comme Saez poussant à la déprime (aucunes primes j'ai encaissé) 5
Alors ne me parle pas de monnaie, 6
C'est comme me foutre ta merde sous mon nez! 6
Au bout des 6 t'es déjà 6 pieds sous terre 7
Pendant que mon flow je déblatère tu fonce vers le précipice. 7
Je te parle pas de Paris et de son odeur de pisse. 8
Ici Toulon, ça change rien, c'est toujours les mêmes vices! 8
Je te croque, mais tu n'es que poussière et ça crisse. 8
Tes so-mor sont morts! 9
C'est pas du rap, c'est du morse! 9
Contre mon style t'es mort sure! 10
Contre ma morsure t'aura pas besoin de points de suture; 10
Mais mon venin s'est infiltré partout, 11
Et ça craint pour ton futur, 12
Pas besoin de te faire un dessin de mon atout, 11
T'as bien compris que c'était la culture. 12
Le rap c'est pas ma femme mais ma flamme, 13
Je l'attise mais toi t'as la flemme, 14
Avec ton étincelle tu mérites un blâme, 13
Et j'éteins celle que tu aimes! 14
Ton rap est un appât, le mien du napalm! 15
Ton style; t'en as pas! Le mien vainqueur je le proclame. 15
Ecoute, si t'as pas peur, les jurés qui m'acclament, 16
T'aurais pas du jurer, c'est l'exécution qu'ils réclament! 16

# Posté le lundi 13 septembre 2004 14:25

Modifié le dimanche 08 mai 2005 07:04

(139) Le plus grand des mensonges

(139) Le plus grand des mensonges
C'est beau la vie,
non t'as pas rêver c'est bien ça qui est écrit!
Si, je l'ai déjà dit!
Regarde autour de toi
et dit moi dans chaque cœur t'y vois quoi?
Le désir d'aimer,
l'envie d'évoluer,
le respect et l'amitié!
J'y crois en l'amour,
face à ces appels j'étais resté sourd,
je pensais à la mort,
croyant que c'était ça l'essor,
c'est un gros mensonge,
c'est pas le monde mais mon esprit qui me ronge.
Le blanc est bien brillant!
Pourquoi je ne l'ai pas vu avant,
on vit le jour,
ferme les yeux la nuit,
quand la Terre fait un tour
c'est le soleil que j'admire.
Le miroir était encrassé
et c'est pour ça que ma vision était faussée.
Je traînais mon amertume du mauvais côté du fossé,
la brume s'est dissipée et du malheur j'ai été dispensé.
La vie est un cadeau une merveille,
tu la trouve au bas du landau lors de ton éveil,
quand je l'ai ouvert,
j'ai écrit ces vers:
"Ici bas, l'harmonie; la confiance règne,
les gens sourient, d'autres s'étreignent,
des amoureux s'offrent des baisés tendres et chaleureux.
La vie c'est comme un jeu"
et je vis des hauts,
tu peux quand même gagner grâce aux idéaux.
On voit l'amour en vidéo,
faites-le en vrai c'est nettement plus beau!

# Posté le mardi 07 septembre 2004 15:13

Modifié le mercredi 08 septembre 2004 07:51