(A) 5eme jour
16 mai
jour pourri,
je m'en souviendrai:
tu m'as quitté sans alibi.
Mon esprit veut comprendre,
atteindre la solution et la prendre ;
s'entendre voila la solution,
es-ce le 5ème jour?
Fait-il partit de cette liste bidon ?
Un aller sans retour?
Ou juste une rupture au milieu de la jonction?
Pour le meilleur ou le pire,
même le meilleur du pire.
Mon état empire vu qu'il ne sait rien,
il n'arrive pas à s'en sortir.
Appelle au tel,
vent glacé qui me répond,
désillusion quand un film devient plus important qu'une passion.
trop bon pour être à tes cotés,
c'est trop con de me laisser de côté,
je croyais que tu m'aimais donc tu me désirais
mais tu m'esquives et je ne sais,
pourquoi l'as tu fait?
sans cesse je pense a toi,
mais comment as tu pu faire ce choix,
ha! tu peux pas en être fier !
Mais pourquoi tu me présente ça comme un mystère ?
J'en ai assez de ce vent glacé
mais je n'ai pas envie de tout lâcher.
Assassiné dans mon c½ur,
noyé dans les pleurs,
je souhaiterai te parler
mais ce n'est pas la bonne heure,
je souhaiterai t'aimer
pour le pire et le meilleur
mais surtout pour le bonheur.
(B) 6eme jour
Ce soir j'ai envie de partir,
je ne veux plus tout saisir,
c'est comment dire:
un assassinat; le pire!
Comment résister à ce coup,
comment ne pas pleurer
ni crier au secours
tu m'avais juré
mais c'est ta parole qui était donnée.
Pourquoi n'as tu rien d'autre prononcer?
Pourquoi tout ces mots je suis obliger de poser?
Je t'aime à jamais!
Je suis le roi des damnés
souviens toi personne ne pourra me détrôner.
Le pire c'est que je n'arrive pas à te détester
Je porte le mal en moi, je t'aime, je vais pas te le refourguer.
Si mes larmes étaient acides le monde serait bien rongé,
si j'étais assis j'aurai pu me relever.
J'étais à genoux, tu m'as mis à terre,
comment me calmer sans bouffées d'éthers ?
Ce soir j'ai pris un billet: la mort en charter,
l'amour en charpie,
maintenant je sais j'ai aimé une harpie
maintenant je saigne, le noir coule ... dans mon lit.
J'ai les yeux grands ouverts et tout est noir ... et gris
et je ris car je vois un brin d'espoir ... que je rejette ... ho si
la contrefaçon est une sale bête ... aigrie
ma tête vacille, mon esprit va si mal ... aussi
mon coeur est tombé ... amoureux ... à mourir
il a finit empalé sur un épieux ... à en pâlir
l'encre noire coule de mon stylo "bleu" ... à n'en pas lire
sur ma pupille ton visage collé ... ha non pas lui !
je voulais que tu sois mon point final ... et ne plus écrire
tu voulais être qu'un passage ... et fuir
tu n'es qu'un mauvais présage ... et pire
je te parle de mon voyage ... je me tire
celui qui traverse les nuages ... je respire
j'irai rejoindre les anges ... en cire
à moins que je me venge! ... sans rire
j'irai descendre parmi les cendres
tout est loin tout est flou
tout à coup je deviens fou ... ou je reste pire
le coup de foudre suivis du coup de tonnerre
l'amour en deux temps ça passe comme un éclair,
le grondement est lent me casse les tympans.
A quoi bon aimé si c'est pour avoir le coeur brisé?
C'est une généralité !
J'aimerai me hisser
quitter ce champ de bataille,
ok je m'en vais je ne suis pas de taille
je pleure pourquoi je continue à t'aimer
toi l'étoile noire qui m'avait quand même fait brillé.
Le sixième jour rayonne de ce noir épais,
ça y est l'embarquement a commencé
je m'en vais
ici bas rien est acquis
je le sais
le bonheur est à qui? ...
Tant pis pour la réponse,
je renonce, je fonce,
la fin c'est la sortie ...
Mais je l'aime, je veux encore la revoir,
je veux encore la revoir,
je veux encore la revoir
je veuc enccore la revoir
je veux envore la reovir
je veux encore la revoir
je veud envcocrel larencoir
j erjr veux dencore la reovir
je vecu encofre larevoir
lje coiue lenocr el a revnoe
je veiz cnrel ela revoir
je viue clencore leaotncs r
je veux lencore la revoi trlk
jeveux encore la reovir
je veux encor ela revoiur
lje cue x encore la reovir
je cuex encore la reoiv r
jevcue cxun en coifre l'ad frour veoir
je veuc renez core la reofuvr
je veucne cnneocre la reovie vir
j evuec rencogre lka revure
vje cuern vencore jeamlke voir
je exu e cne core la reovrcoir
je re voue vou envoire cv
je veux encore la voir
je cvgurex nenconre la reovir
jeveux encor" la ovr
MAIS JE VEUX ENCORE LA VOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIR
MAIS JE VEUX ENCORE L'AVOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIR
(C) Schizo boy
Je me suis entouré d'un voile de tristesse,
Ce n'est pas ce qui me rendra ma déesse,
Es-ce un carnage une catastrophe?
Tout ces mots alignés dans mes pages dans mes strophes?
Je suis en nage bien qu'amorphe,
Bien KO,
Voila ce que la vie m'offre;
Car la vie n'est que souffrance quand on est schizo,
Rêve du paradis, esquisse des os.
La nonchalance m'a tout pris
Sauf mes pensées qui se sont raidies.
La vie n'est pas un jeu mais une course de fond,
Je suis un rageux
Même des crampes aux jambes,
Je cours... au fond!
J'évite les crocs en jambe
Tous les jets qui me flambent
Je lévite mais des sangles me retiennent
C'est ainsi que l'on me malmène;
Toujours ce faux espoir;
Suis-je aveugle pour voir si noir?
L'espoir me devient létal,
L'espoir fait vire;
Paradoxal,
Ivre,
Aussi bancal qu'un horizon vertical.
Regardez ce que je suis sans elle:
Seulement un artiste sans zèle;
Juste un ange sans ailes,
Bon que pour dire "aile" sans "l"
Un ange passe, part, trépasse,
Je fonce dans une impasse.
Mon coeur explose, j'ai mal aux cotes gravissant la cote
J'espère embrasser le ciel, rejoindre ma QotD!
Quelques paroles d'un schizophrène
Bien trop rongé par cette gangrène;
Apprendre le mécanisme des polarités a tout ravagé,
Comment contenir cette dualité...
Qui marque ma vie;
Rend contradictoire mes envies:
J'aime la mort
Mais c'est la vie que j'implore;
J'aime la lune
Mais je veux embrasser les étoiles;
J'en ai assez de la brume
Mais je me brûle les yeux sans toile.
Je veux respirer,
Oui; et ça des deux cotés.
Phil et L.I.H.P.
Ça résume cette contrariété.
Etoile noire emplit mon coeur,
Je t'offre mon âme et mon corps
Désolé si parfois je psychote
C'est que je pense trop à toi ma QotD;
Souvenir bons et mauvais
Tant pis; quand j'y pense je renaît,
Le temps d'un rêve
D'une escapade dans le passé
Dans cette vie fade j'attends la relève
Une montée au ciel, une escalade...
Ou sont passés ces petites baisés au goût salé?
Le 03 avril,
Un samedi me semble-t-il?
Un an est passé; le temps a-t-il eut un effet?
Les sentiments renfoncés sont renforcés
Obligé de forcer pour les contenir,
Un jour mon coeur explosera,
Par ta faute tout mon sang se répandra...
Toi ma QotD tu auras connu ce poète
Ayant le mal être dans la peau et des sentiments obsolète.
Mais que restera-t-il de lui,
Vidé,
À force de pleurer toutes ces nuits;
Stupide troisième personne pour m'exprimer.
La folie s'est imprimée
Phil écrit, LihP continu de pleurer,
Si ce n'est l'inverse,
Qu'importe c'est l'averse, parfois l'ivresse:
Le sourire apparaît:
Juste illusion car les souvenirs ne s'effacent jamais.
Je ne suis pas le centre chaud du monde,
Je suis juste réunifié dans l'immonde,
Y citer deux de mes propos
Et voila la langue de bois réduite en copeaux
C'est une nécessité que de sortir de cette cécité.
Partagé, disons déchiré:
La balance d'un côté a chuté.
Vaut mieux être le roi des damnés
Que se complaire dans la débilité.
Mon stylo prend son élan,
Ces sentiments ne sont pas que des relents,
C'est un goût toujours bien présent,
Non ce désir n'est pas récent.
Phil ou LihP le ressent.
Je n'ai rien d'un schizophrène
Je suis un roi qui a perdu sa reine.
Un cochet ayant lâché les rênes.
Cupidon a décoché
Mais la flèche n'a fait qu'un ricochet
Histoire qui aurait pu finir au fond d'un fossé.
Parole d'un schizo
Lacérant son bras au ciseau
Je voulais juste la serrer dans mes bras.
J'avais trouvé la clef mais la serrure correspondait pas.
Mon rêve est un appât,
Souvient toi: "la morale(s) y en a pas"
Je dépeins encore une fois mon triste état
Dans tout ce que je fais; je vois toi
J'en ai assez de pleurer
Je veux ton amour et tes pensées,
Tu es mon âme soeur,
Non en réalité tu représentes mon coeur,
Noir mais si chaud,
J'attendrai...
Il est trop tôt...
Non je souhaite pas me priver:
"Je t'aime Marion..."A jamais?!"
Un ange passe, part, trépasse,
Je fonce dans une impasse?
Mon coeur explose, j'ai mal aux cotes gravissant la cote
J'espère embrasser le ciel, rejoindre ma QotD!
(D) 03 avril
On est le 03 avril,
C'était un samedi me semble t il,
Un an après peu de choses ont changées,
L'envie y est;
Les conditions sont pas favorables,
Le destin a souvent quelque chose de détestable.
Mes sentiments restés en suspens
Se sont figé comme du ciment,
À tout instant je le ressent,
Marchant dans Toulon,
Voyant du béton tout le long,
Je ne peux m'empêcher de penser à cette exception
Qui m'a fait changer de conception,
Cette étoile noire nommé Marion,
Noire mais plus brillante que les rayons.
J'ai subit ta puissance et je réclame ta présence.
La question pourquoi? Vite éludée;
Comment? Pas abordé!
J'ai juste des sentiments à exploser...
Et mes yeux pour pleurer!
Ta présence dans mon esprit m'a réchauffé,
Par conséquent dans mon coeur, a fondu le précipité.
Ta pensée me hante!
Ma tête se prend pour le pic de Dante
Des allusions s'échappent comme des étoiles filantes.
Phil entre dans la danse
S'échappe de la bienséance
Déchiré entre deux
Pourtant la balance a bien montré qui je veux.
Ok ce n'est pas une histoire d'appartenance
Mais en moi c'est l'amour qui fait sa résistance.
Trop de souvenir et rien pour les alimenter,
Je souhaite une fois encore t'embrasser
Combien j'aimerai te déclarer...
Chut! C'est un secret...
Que tout le monde sait.
Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai,
Hors du temps je serais ton roi des damnés.
Libre de mes sentiments je les garde les "je t'aime à jamais".
Au fond je sais que ça te plait...
Sache que cette plaie n'arrête pas de saigner,
Si je signe Philippe c'est que je suis soigné
Mais la schizophrénie vient rappliquer.
Jeune mais déjà essoufflé,
J'aimerai respirer dans tes baisés.
Mon désir est ton désir,
Je souhaite t'aimer avant de mourir.
L'heure est proche ou éloignée?
Un jour peut être on s'est aimé...
Dans l'enfer des damnés...
Qui sait?...
Le temps peut s'inverser!
Alors "je t'aime! " à jamais"
(E) Ce n'était pas un rien
"Ravi d'un rien car habitué à peu"...
-t-être chercher de l'espoir dans un mot creux
Peut paraître désuet ou peu vertueux...
"Ravi d'un rien car habitué à peu"...-t-être
Chercher de l'espoir dans un mot creux peut paraître
Désuet ou peu vertueux
Mais l'espoir fait vivre c'est pour moi une ouverture
À l'inverse des multiples ratures dans mon écriture.
Saoulé des points de sutures,
Laissez mon stylo ivre saigner,
Coupez pas les amarres de mon navire près à chavirer,
J'en ai mare de mal oeuvrer,
Mais mon stylo ne sait plus très bien manoeuvrer.
Dans ce désastre nucléaire
Affectant tout mon potentiel cellulaire,
Je refuse d'être patibulaire
Et cherche obstinément de l'air.
Parait-il je l'avais trouvé,
Jadis dans le coeur d'une beauté.
Marion mon rayon, m'ayant illuminé
J'ai acquis le bonheur, chez l'homme il n'est pas inné.
Inévitablement, selon toutes mes théories, la source s'est tarie.
J'en suis mort mais me revoilà,
Preuve que rien n'est acquis
Et tout recommencera ?
J'ai semé des graines,
Les roses repousseront pleines d'amour,
Vidé de haine pour toujours.
Ce n'est qu'un discours
Mais si LihP était un oracle
Il aurait prophétisé le retour du pur amour,
Une sorte de miracle:
Une victoire après la débâcle,
Un allé et un retour.
Un voyage dans la chambre des sages,
Puis celle des massages,
Laissant de côté la rage,
Côte à côte tu comprendras le message...
Rien n'a plus de sens,
Tu es mon repère,
Inaugure notre renaissance,
J'y crois dur comme fer,
Car jamais de mes sentiments
Je pourrai me défaire,
Ils sont trop beau trop grand
Pour les faires taire...
Rien n'a plus de sens,
Tu es mon repère,
Inaugure notre renaissance,
J'y crois dur comme fer,
Car jamais de mes sentiments
Je pourrai me défaire,
Ils sont trop beau trop grand
Pour les faires taire...
Aller à l'encontre de mon coeur serait me mentir,
Dur de lui faire dire autre que "Marion je t'aime à en mourir"
Maintes fois glissé dans mes soupirs,
Laisse moi rêver, rien ne semble réel
Sur la feuille blanche j'ai lettré mon souhait éternel:
Celui du bonheur à tes côtés. Ce n'est qu'un compte rendu textuel,
Marion! Le bonheur absolu je l'appelle!
Phil est il un roi? Sur le filet, file son crayon,
Les mots sont les maillons,
J'aimerai que mon bâillon soit la bouche de Marion.
J'ai espoir!
Et si une fois de plus ça vire au noir
Je continuerai à vivre pour elle
Car l'obscurité n'est rien de réel.
Je lutte contre la fatalité,
C'est une fatale idée
Mais je suis amoureux et rien ne peut me stopper,
J'ai dit et c'est vrai:
"Marion je t'aime à jamais!"
Rien n'a plus de sens,
Tu es mon repère,
Inaugure notre renaissance,
J'y crois dur comme fer,
Car jamais de mes sentiments
Je pourrai me défaire,
Ils sont trop beau trop grand
Pour les faires taire...
(F) Phil... un roi zombi
Le temps passe et s'écoule, es-ce lui qui va me tuer ?
Je perds mon temps à le gagner,
Le débat est lancé,
Trop peu de force pour le rattraper,
Comme trop de choses, sans forces, il va retomber;
Il y a que l'amour et le bonheur, si fort et si légers,
Qui ont su se détacher de la gravité !
Ce qui reste sur la Terre je m'en fais une grave idée,
C'est peut être dans ma tête que le mal s'est imprimé,
Mais même mes mains sentent ce monde, de merde, imprégné.
Faute de le nier on se trouva emmerder,
Après qu'on soit enchaîné
La prise de conscience nous dira qu'il faudra tout bouffer !
Une bouffée d'oxygène s'il vous plait ?
« Désolé j'ai pas ! »
Apparemment ça ne plait pas qu'on veuille respirer,
C'est trop haut, trop grand, ils ne laissent personne profiter.
C'est un rêve inaccessible
Alors pourquoi devrais-je garder cette cible ?
Es-ce trop ou trop peu d'espoir ?
Je ne sais pas en qui dois-je croire !
QotD t'as volé ce qui restait de mon seul atout qu'est l'amour,
Je t'avais offert une partie,
T'es venue, t'as tout pris, puis t'es partie,
Ce hold-up a coupé mes discours,
Tu galopais, et j'entends mes amis qui disent cours!
Malgré le poids des regrets et les pièges de la fatalité
Je t'ai rejoint un an après.
Ton corps avait si peu changé,
Le mien était couvert de sueur, ridé par la douleur,
Une grosse cicatrice sur la poitrine au niveau du coeur,
Tu ne portais plus la couronne des damnés,
Tu courrais si vite, un sprint qui aurait pu durer des années,
Ce n'étais pour toi qu'un rite: un amant à sacrifier.
Le mot amour s'effrite:
« A mort ! » Le U a mué, même muté,
Comment pourrais-je retrouver la confiance, après cette danse hypocrite.
Ce n'est pas une nostalgie inédite,
C'est une nostalgie récurrente, voire chronique,
Si je laisse aller mes pensée je sais vers qui elles sont dirigées.
Ce n'est qu'une chimère...
De mon esprit; mais les souvenirs de cette ère sont chargés de mystère,
J'étais heureux et fier
Comme... comme jamais.
Je suis redevenu poussière et je tends à exister.
Ma reine combien de fois je t'ai implorer;
T'as eu mes pleurs et mes pensées,
Mes gestes, mon temps et mon phrasé;
S'il suffisait de se raser quand la vie nous barbe,
Les coiffeurs seraient blindés !
Il me tarde de rejoindre Morphée.
La tête me tourne,
Une centrifugeuse y séjourne.
27/09/86 le jour né,
La vie se résume à quand on est bébé :
Innocent, bien réel, inconscient,
Même si on pleure le monde n'est pas cruel !
L'humain meurt à 5 ans,
Devient bourreau à 25; nan ?
On est tous des zombis condamnés au néant,
Je cherche mon coin de paradis loin des gens ;
Et si j'en fais partie
T'as bien compris mon souhait qui est de partir...
Hors de moi,
Pas quelques heures mais des mois,
Si l'ont peut rêver je choisis le coma.
Triste état,
Car après un long sommeil c'est l'éveil,
Et le monde, pire tu le vois.
Je veux m'en aller, je veux mourir,
Je veux sourire, je veux changer,
Je veux des voeux, je veux écrire,
Je veux rire, je veux plus,
Je ne veux rien.
Il y en a plus, à moins que je ne sois rien...
Comment parler d'une seule voix ?
Je veux redevenir roi mais le trône a basculé,
Un assassin dans la cours s'est infiltré,
Ce doit être le destin qui s'est incarné,
Et si l'encre était sang, sa peau serait un carnet.
J'en veux trop au destin mais le pauvre, excusons le dans un refrain,
Il n'est qu'a sa place dans ce monde si laid :
Répandant le moins bon jusqu'au mauvais,
N'arrêtant pas d'osciller.
Plus j'écris moins je crie,
Plus je pleure plus je me maudit,
Plus je crie plus je souffre,
Plus j'écris plus je souffle...
La bougie qui répand sa fumée,
Non je ne suis pas asthmatique mais le gris me pique,
La gorge, les yeux, le nez ;
Tout y passe; jadis j'étais roi, la joie dans le coeur,
Je suis tombé à pic
Sur le carreau, sans passé par l'as me voila 2
Comme ma tension, j'ai peur pour mon c½ur !
Je suis un Phil qui s'est trop fait embobiné... Adieu
La vie ça tient à un Phil... Le synonyme est: ça tient à rien la vie
La vie ça file et c'est déjà la fin !
(G) Message dans une bouteille
Je crois en cet appel,
J'ai l'espoir qu'un jour me vienne la réponse,
C'est un S.O.S. que j'épelle
2 ans après crois pas que je renonce,
J'énonce un souhait éternel
Celui de respirer et battre de l'aile,
Mais je rajouterai: elle...
Qui anime mes pensées
Laisse de côté l'animosité
QotD est mon amour à tout jamais,
On m'a dit que ma vie j'allais la gâcher
Mais je croyais encore que l'amour était un sentiment parfait,
Un jour peut être je vous montrerait que vous aviez tort,
Laissez moi invoquer un meilleur sort...
Marion mon rayon, mon étoile noire, mon sommet,
Mon sonnet mon espoir, mes sillons,
Si on voit de la peine sur mon visage à ton nom prononcé
C'est l'absence qui s'imprègne et fait son effet.
Je t'ai tatoué sur mon corps,
Mais même sans ça je t'ai dans la peau,
J'ai voulu te jeter dans un ultime effort
Mais l'effet fut un réconfort faux!
De remords, de regrets, je me suis couvert,
Je m'étais dit de ne pas revenir en arrière
Mais à ton premier geste j'ai cédé
Et mes sentiments excédés de ne pas pouvoir s'exprimer
On dévalé dans mon coeur pour le combler...
C'est pour ça que je te réclame...
Et te rendre heureuse est un souhait,
Ce n'est pas que pour retrouver le calme
Que j'aimerai recoller...
Nos mains et nos regards,
Si le noir pouvait s'estomper demain
Je verrais que mieux la beauté sujet du phrasé...
Écrit avec le coeur, mais peu de pensée,
C'est un message d'un optimiste désespéré,
Croyant encore au bonheur dans un monde à chier
Croyant que deux personnes ne sont pas tâchées
C'est pour ça qu'à toi je me suis attaché,
Je m'entichais à cette reine des damnés,
Dire "ma" serait me considérer soigné,
Mais toujours la même braise me brûle contre mon grès :
Par des baisés j'aimerai communiquer cette chaleur,
Partagé cette odeur, emplir ton coeur
Éprendre ton âme sans me méprendre dans la noirceur.
Je passerai ma vie à t'attendre,
Mais celle-ci peut être courte si je m'étends, mort.
Etant non croyant je me vois pas prier,
Sache que pour toi je l'ai fait
En criant un couplet
Décrivant le souhait...
De te voir ou t'avoir,
Mais rien n'a changé,
Un temps mort à raviver cet étang mort,
Les pleurs ont coulés,
Les crocs acérés mordent la merde volante de ce monde désespéré...
Désolé pour cette violente comparaison pessimiste
Mais comme par un mystère de la raison sinistre :
Le monde pollue mon atmosphère,
L'eau dans le verre n'est plus claire,
Mais l'éclair ne brille dans l'air
Que le temps de bloquer sa respiration,
Ce n'est pas ce qui me donnera de l'inspiration,
Alors je ferme les yeux et je vois Marion,
Je te l'ai dit c'est mon rayon,
C'est un flash ininterrompu,
Tant que je serais sur Terre sans elle le Phil sera rompu
En un (phi) aussi attirant qu'une potence tordue...
Transporté par une corde je me balance comme mon signe...
De malchance ...
...comme ma plume
...de ma plume,
J'allume un halot,
Je crie allo mais personne ne répond,
Tout le monde se répand,
Personne ne se reprend
Et moi je m'éprend de l'absolu,
De l'absolute... aussi,
Quand je flanche je trouve un répit nocif
Dans l'alcool ou le spliff,
Mais ce qui en sort n'est rien de constructif,
Alors j'écris, j'écris, je crie
Pour qu'on m'entende quand le Phil se tend,
Je prétends à t'aimer Marion,
QotD, la reine des damnés, mon rayon,
Mon amour pour l'éternité;
Ne croit pas que c'est exagéré,
Un temps sans toi semble jamais se terminé,
Un peu comme ce phrasé épais
Même si c'est sans autre arme qu'une double H utilisée...
Ne crois pas que je suis toujours le même, j'ai évolué
Et mon amour a décuplé,
Je ne peux me défaire de mes sentiments :
Ils sont bien trop beau bien trop grand pour les faire taire.
Dire le contraire serait mentir:
Marion je t'aime à en mourir.
(H) Questions of the Day
Y a t il encore de l'espoir pour que se croise nos regards?
Comment briser le noir qui nous sépare ?
Le paradis n'existe pas ?
Mais un ange persiste là ?
C'est bien toi ?
Pourquoi t'apparaît comme ça qu'à mes yeux ?
Qui sait si un jour tu pourras encore me rendre heureux ?
Ne me parle pas de Dieu !
Doit on parler du partage ?
Il part avec l'age ?
Le temps avec toi est il artifice ?
Je le souhaite, en stase je quitterai l'immondice,
Ils m'ont dit; seras-tu en extase dans ce précipice?
Ce sera toujours mieux que dans ce trou noir factice.
Chaque fil tisse sa toile :
Dois-je filer jusqu'à cette étoile... noire ?
...aux rayons bien plus puissant que tous leurs phares ?
J'irai toucher l'horizon pour te montrer que mon amour n'a rien de fini,
De Philippe tu auras ce que tu veux,
Comprendras-tu le sens des mots amoureux à mourir ?
Changer de sens reste vrai;
Changer la chance reste un souhait,
J'ai beau éternuer en publique... on me l'a pas accordé.
Dois je en vouloir au monde entier ? Ou un tiers ?
A quoi ça sert de trier?
Just questions of the day,
Just “my love” I say,
I lost my way!? No way!
And my queen of the damned!
Sadness in my mind,
Witch down to the sickness
Into darkness
Es-ce qu'il y a la réponse pour enlever le stress ?
Faut il que je renonce et que je la laisse,
Ce ne sont pas les questions du jour,
J'en fais le tour tous les jours
Mais les points d'interrogations...
Se suivent mais ne découlent sur aucune affirmation.
L'infirmité de mes réponses me pousse à ce que je fonce...
Mais plus je fonce,
Plus je fronce... les sourcils devant le souci,
Je tousse m'étouffe et me sent petit
Face à cet ange, sans sursis:
Damné de l'immonde paradis,
Je l'accueille dans mon amour le plus joli.
Heureusement que l'hérésie se lit par des non croyants,
Croyant quand même que c'est de la poésie...
Non, triste plaisanterie.
Poser ici mes questions
Sert à faire le point sur ma vision
Et si je le faisais pas ce serait une v|s|on
Laisser moi dire mes conneries
Je regarde même plus ce que j'écris,
Les questions s'estompent,
C'est la triste fatigue qui me pompe.
De toute façon les réponses ne dépendent pas de vous
Alors pourquoi vous prendre le chou
Avec mes histoire a l'eau de fleure croupie.
J'en ai mare de la boire et de subir les maladies...
My lady is not QotD,
But I want this girl... why not?
WHY? NOT?... not early...
Oh! I cry when angels want to lie me,
“I watched you changed, into flies..." I feel mean...
Pourquoi a tu changer si brusquement
Face à moi qui t'aimais autant,
Arrêtons de revenir au temps...
Ou tu m'as brisé sans son ni mouvement.
D'ailleurs arrêtons tant de mouvement, chanson,
Ou d'encre gâché
Pour un texte un essai qui sera en fait caché...
Les questions restent enfouis
Voyons si les réponses vont poussées...
Poussé par l'ennuie,
Après "tant pis" prononcé,
Succède les envies
Et si je suis récompensé...
J'aurai la vie souhaitée...
Ou pas!... si c'était prédis.
Si, si, c'était prédis.
Pourquoi ne peut on pas lire son destin si c'est un livre ouvert?
Dans le mien y a rien que des revers décris en vers :
Écrit renversé, les cris rendent véner.
Vers ce but je vais
Mais l'amour ma trahi
Et n'est plus mon allié
Depuis que je suis fou à lier,
Foutu... d'aimer,
Et mes sentiments ne sont pas que des relents,
Bousculent les précédents.
Pris dans l'élan d'un rouage sans pitié, sous l'orage,
Le coup de tonnerre a suivi le coup de foudre et rien n'éclaire...
L'obscurité quand le bonheur part en l'air
Et le coeur va en enfer.
L'enfer de l'absence de celle que j'aime :
Qui me laisse me faire torturer alors que c'est elle la reine.
Je me bas dans l'arène : ma crise est le thème,
La mort me freine,
Ma tombe sera pleine...
Mais trop vide de chrysanthème.
(I) Quotidien
Je ne sais plus très bien
Ce qui se trame dans mon quotidien,
Je suis perdu dans mes pensées ou QotD s'y tiens,
Je passe mes journées à divaguer et rien ne me retient,
Dix vagues et je prends l'eau
Je vais sombrer avec ce rafiot,
Je rêvais de faire le tour du monde,
Traversé les océans
Mais le flow bienséant s'évapore en quelque seconde
Et me laisse le sentiment
De faire vivre l'immonde par d'étranges tourments.
Je ne me suis jamais jeté en avant,
D'abord je sonde, pourtant,
J'ai l'impression d'avoir raté un tournant...
Ou d'y être resté
Quand ma tête se balance de tous les côtés.
Ma vision drapée me rappelle que la vie n'est qu'obscurité.
"Je plonge dans mon intérieur,
Mais l'air n'y est pas meilleur"
Car il vient de Terre et pas d'ailleurs,
J'ai sacralisé mes obscures idées
Pour pouvoir me raccroché à une horrible beauté
Quand la nature dans sa globalité
Me lasse ou me laisse de côté...
Autant que la reine des damnés...
En laisse ou emprisonné,
Son emprise m'a sonné.
Je suis le générateur de ce qui me détruit,
Mais ramène la vie sous forme d'ennuie,
La transition se fait par l'envie.
Je raisonne en vers à l'envers,
Peu importe la direction de l'ascension...
Tant que je retombe sur mes pieds.
Le pied c'est que je ne retombe pas...
Ce qui me les casse c'est que je retombe toujours sur mes pas,
Je suis perdu et tourne en rond,
Moi qui croyais que tout ça ne tournait pas rond,
Je finirai par mal tourner,
Mais pour l'instant mon phrasé n'est pas mal tourné,
Arrêtez de vous saoulez c'est pas ma tournée,
La rose se meurt alcoolisée,
Sous les sépales la sève a été détournée,
Le mièvre l'a remplacé,
Les racines sont mal placées,
Le miel est rance,
Le pollen est voué à l'errance,
Triste vision troublée
De la trame d'une angoisse torturée.
Je pleure aujourd'hui de l'oublis, de ma solitude,
Mais seul l'étude des masses me montre avec exactitude
Que les gens sont à la masse,
S'entassent et se tabassent,
Ce n'est pas la solution
De se fondre dans cette structure en place
Pas vraiment faite pour l'évolution
Alors je tourne la face,
Place de côté mes envies de communiquer,
Met une croix sur la révolution
Et commence à paniquer :
Comment exécuter ma résurrection
Bref comment exister,
Je ne trouverai pas ma gloire dans le son,
Je vais éviter le sang,
Mais je ne suis pas sur
Que ça marche de faire la manche,
Je ne suis pas sourd,
Je manque juste de chance.
Elle me manque, QotD me manque...
La détermination a parfois entaché ma passion
Et le manque de chance n'a pas bien terminé ma narration,
Sinon, depuis longtemps j'aurai capté la leçon
En vérité je n'ai mordu qu'à l'hameçon,
Capturé, enfermé dans un bocal vide au verre épais,
J'essai de sortir mais je m'étouffe, j'ai tout fait...
Pour fuir mon homicide mais je reste handicapé par mon coeur garrotté
Animé par un amour qui tend à exister.
Les liens sont serrés et blessent mon corps,
Je ne fais que lutter, j'essayerai encore
Même si rien n'est le résultat de mes efforts...
Je me sentirai fier,
Fier, d'avoir échoué?
Avec toutes ces larmes versées je ne pourrai pas m'échouer.
J'ai trop de peine et seul ma feuille pour en parler
Le vent me les rabat dans les oreilles mais je ne veux pas m'écouter.
Les tragédies sont connues, je souhaite les écourter.
Le trajet direct semble se profiler,
J'ai d'autres buts avant d'y passer,
Je me suis dit que c'était le début ça allait passer
Mais en vérité personne n'a su s'en détourner.
Sans détours ni illusions : vivre c'est mourir
Et dans ma vision survivre c'est le pire.
J'invoque la solution mais elle se retire,
Je cherche une source d'inspiration mais je ne respire,
Je tiens en équilibre sur ma position donc je reste pire...
J'attends que se lève le jour pour un meilleur avenir,
J'espère encore que l'étoile noire va venir...
(J) Seize mai
Seize mai : le jour ou mon coeur a été très étroit...
16 comme le font 13 et 3.
Dans son aise rien n'a pu être si maladroit,
Il faut que Phil se taise alors que LihP mal a droit.
Me revoilà deux années en arrière,
L'instant présent s'additionne avec hier.
Un temps après j'ai su qu'il n'y avait rien à refaire.
Cette cicatrice est une marque de l'enfer.
La reine des damnés m'a donné le dîner
Le plus empoisonné dont je me suis gavé,
Mon rêve s'est envolé, mon état s'est aggravé
Mon épitaphe restait à graver.
Mon histoire fuse, elle était ... :
Le T de ton le T de temps le T de terminé:
L.i.h.P. repose en paix...
J'ai esquivé le lit dans un H.P.
Je me reconstruis jusqu'a être O.P.
Mais de mon coeur je ne peux que rester trop près.
Dans mon corps l'effort se poursuit
Pour ne plus avoir QotD dans l'écorce de ma vie.
Ma sève a coulé sur mes lèvres tremblantes apeurées.
Ces nuits à pleurer,
Ne font partie d'aucune stratégie à leurrer.
La sincérité est la faille où s'insère le raté.
Deux ans après je repense à mon coeur qui dératait,
Je l'ai rattrapé car il voulait lâcher.
Je crois qu'il aurait du partir
Car la gangrène je n'ai pas su la contenir.
Cette graine de malheur... a germée
Au chaud de mon coeur... en ce mois de mai
Scellant ce jour par des dizaines de feuilles,
Seize mai rime avec journée de deuil,
Elle m'a condamné à rester sur le seuil;
J'en ai profité pour faire un recueil,
Il restait à pas refaire les erreurs antérieures
Et parfaire le discours de mon coeur
Mais le 16 avait déjà frappé
Et de ce verrou je n'ai pas eu la clef,
Quelque mots bâclés
N'ont fait que détruire les ruines miraculées.
Le 16 mai m'a acculé
Il n'existe pas de miracle, on me l'a rappelé,
Maintenant j'en suis assuré, je l'ai rappé.
Le 16 mai j'ai dérapé,
J'ai eu du mal à tourner les pages,
Dans l'enfer des damnés je suis sortit de l'orage,
Après ce naufrage, plus que jamais, je cherchais à rayonner.
QotD, à KotD, le 16 mai,
A fait passer le sentiment le plus lourd qui pouvait exister :
L'abandon d'un amour qui pouvait tout sacrifier,
L'amour d'un ange qui pour elle a scarifié ses ailes
Et devenu le roi des damnés.
Le 16 mai le roi a été détrôné,
Le 16 mai en moi la mort est née...
(K) Endormi trop longtemps
Encore une manie
De manier les mots pour cacher une Marionphilie.
Je croyais t'avoir zappé
Mais ces mots n'ont rien de concret.
Je croyais t'avoir rappé :
Mes "je t'aime à jamais" se révèlent vrais.
Je les ravale mais je sens la vérité
Bien que paradoxale : JE TE HAIS !
Voila ce que je sais.
Tu hante ma nuit, j'essai de m'exorciser.
Marion le bonheur absolu je l'appelais,
Aujourd'hui je veux être excisé,
La mort j'ai exigé,
Elle m'a beaucoup collé
Sans vraiment me rattraper,
Je l'ai pourtant attendue,
Les heures où pour tant j'étais tendu.
Tandis que le temps passe
Mon coeur ne peut dormir,
Tu ne mérites pas cette place.
Tu casses mon avenir
En occultant ma veine irr...
Éelle de l'amour par ta crasse,
et elle s'entasse en une masse
Et fauche mes hématies,
Ton souvenir est ma scie
Et je saigne puis je signe
Mes textes craignent mon amour aussi.
Je m'imprègne de souvenir, de rires,
Qui peignent ma face d'immondes grimaces qui expirent :
La haine et l'amour !
Es-ce une transition avant un nouveau jour ?
Je suis en transit sur ce son
Dont je ne capte la leçon
Mais je mets le cap vers le fond.
De mes pensées je me défais.
De ma dette je m'acquitte.
De ma tête je me quitte.
Je pars dans des dates
Où ma force se laisse abattre,
Où ma foi perd sa place,
Où mon foie se perce... et passe
Le poison dans mon coeur,
Je trépasse et file ailleurs.
T'aimer me rendait vivant
Par un toucher je meurs de l'intérieur.
C'est en cuvant que je rends...
Des sentiments à la liberté d'échapper au temps.
Le ton tendu que je prends
Est celui qu'on entend quand ton dû prétends
Qu'il est perdu qu'il t'aime mais ne te reprend.
Cela fait longtemps...
Le 16 mai tu le connais
Par 16 "mais" tu n'as su te justifier.
Je me suis juste fié à l'amour
Mais c'est pas le plus fort
Et un beau jour
T'as regretté d'avoir pas fait l'effort
D'y croire encore,
Il n'y a pas eu d'accord
Et mon corps dépecé par les vautours
S'est juré de dire oui à ton amour
Si celui-ci renaissait.
Cette promesse, n'était pas nécessaire
C'est brasser de l'air
Qu'en faire de l'art.
Mi har...pie mi éphémère
Était la femme de ma vie disparue en un éclair :
Décrire l'amour comme un enfer
C'est écrire sans revers
Les soupirs de mon univers
Qui vers 2004, après l'hiver,
A été le théâtre d'une pièce au goût acre et amer.