(158) L'étendue du côté obscur

(158) L'étendue du côté obscur
Seul au fond de moi,
Je ne peux qu'accepter les pensées sordides qui tournoient.
Au fond du noir de la nuit,
Je me sens trop faible face à ce sentiment qui m'envahit.
Mon corps tremble, la plume aussi,
Les pensées s'assemblent dans mon esprit.
Il faut que j'évacue par la prose
Avant que la douleur tout explose.
La vérité que je me cache a éclaté
En même temps que mes illusions voilées.
Je me sens si seul et je ne peux m'expliquer.
Un jour tu comprendras ce que pour toi j'ai osé.
Si tu savais la raison je crois que ça n'aurai pas marché.
J'irai encore au marché des illusions
Acheter l'espoir qu'il n'y ait pas de confusion.
J'ai l'impression de faire du mal
Mais personne ne sait que je l'ai filtré.
Tu crois que je suis dans un monde enchanté
Et je me complais de ce que tu crois être vrai ;
Comme ça tu m'en veux et tu t'éloignes à jamais.
Lors de mes aveux tu comprendras...
Mais toujours pas le pourquoi.
Je ne veux pas gâcher ton bonheur avec mes conneries,
J'ai utilisé ce moment car je sais que j'en fais plus trop partie.
La situation m'a choqué,
La situation m'a poussé à me retirer.
J'ai la tristesse au corps,
Le stress le plus fort,
J'ai mon sang qui boue,
Qui a envie de gicler partout.
Je réclame de l'aide ou de l'essuie-tout
« Je rigole »... c'est pour l'écrit,
Car dans le présent c'est mal décrit.
Mes pensées suicidaires n'arriverons pas à m'avoir, quoique... si !
Je demande à la feuille m'a plus fidèle alliée de m'aider.
Je ne sais si ça fait de l'effet,
Je ne crois plus aux fées ni aux divinités.
Ma chérie n'est pas une déesse et elle me délaisse sur le côté,
Je ne lui en veux pas :
Je comprends qu'elle n'ose toucher ce corps propice au trépas.
Pas très explicite comme description de mes pensées illicites.
Ici je cite mon état : tout en bas !
Non encore plus ! Voila !
C'est ça ! Tu ne me rappelleras pas...
Mais moi je me rappel et c'est ça le problème.
Je n'ai plus le choix dans mon dilemme ;
Et je souffre de n'avoir droit
Qu'a la feuille pour retrouver le réconfort que j'ai pas.
Je suis cerné,
Je peux en parler à personne
La plupart sont concerné...
Si ce n'est mon sonnet.
Moi je suis consterné
Car même sans le vouloir, la déprime s'est imprimé.
J'avais dit : « plus jamais »,
Mais faut pas me croire quand je parle d'espoir au premier degré !
De force, j'en suis emplit,
Mais la destruction est la finalité de celle-ci.
J'ai beaucoup de mal à assumer,
Je crois même que je n'y arriverai
Sans un sacrifice ou autre artifice.
Ecrire ça peut être de l'art,
Mais voyez ça comme un cauchemar ;
C'est vrai qu'il est tard et que pareil sera le lendemain !
Ma vie est un cauchemar, j'en attends pas moins la fin.
J'ai les maux qui me rongent, les nerfs qui me démangent,
La tête qui songe à quand LihP était un ange.
Transformé en démon je mange mon ex... personnalité
Et démonte les préjugés
Sur comme quoi j'étais gentils ;
Mais tout ça est bien finit.
Au fond si tu savais ce qu'il en est, tu ne me croirais pas !
Mais tu ne sais pas alors maudit moi ! Insulte moi !
Mais ne me dit jamais que tu ne m'as pas aimé !
Je crois aussi que tu le sauras qu'un temps après,
Que tu auras parlé à un corps décharné.
Acharné contre la feuille, n'arrêtant pas de la cribler,
Je détache en moi les bouts calcinés,
Mais j'ai du mal à le faire sans me brûler.
Tant pis j'écris ! Tant pis je crie !
Personne ne m'entend,
Je suis seul à présent !
Je l'ai plutôt choisit même si celle que j'ai appelé
Ne s'est pas montrée intéressée.
J'ai mal ! J'ai mal ! J'ai mal !
Le répéter ne changera rien au problème ;
L'encre s'étale le désespoir aussi.
Je crois que ce que je prévoyais va échouer,
Même s'inverser et contre moi servir.
Je crois qu'aimer n'est pas pour moi ;
Ça laisse imprimé des choses qui ne s'effacent pas.
Apparemment si ; mais pas en moi.
Disons que ça moisit ;
Non parfois pas !
Mes sentiments sont bien présents :
Ils se côtoient.
Un pour chacun.
Un ?
Rêve illusoire,
Désespoir,
Retour à la réalité,
Bonheur qui me fera crever.
Et... c'est inutile de continuer.
Je me retiens de pleurer
Car je suis allongé, et j'ai déjà échoué.
Mon souhait de respirer, je le met de côté ;
Je souhaite encore que quelqu'un vienne me sauver.
Je jure que je ne lui en voudrai,
D'avoir permis à mon futur si laid d'exister.
Mais si ça continu,
Il risque d'y en avoir plus !
J'ai peur de m'égarer ;
Le côté obscur est mon nouvel allié ;
Moment de trahison ;
S'il vous plait :
Faites moi basculer !
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# Posté le vendredi 11 novembre 2005 08:04

(157) Au delà du côté obscur

(157) Au delà du côté obscur
Je me sens si seul, comme abandonné,
Harcelé par mes contradictions,
Entraîné dans la mauvaise direction.
Le côté obscur m'aura à l'usure
Et l'écriture ne pourra me sauver encore
Quand les ratures meurent dans leur dernier effort.
Je me sens faible et inutile
Alors je me mutile et mon sang fait
Rougir mes fables qui semblent si vraies
Mon regard s'étend mais ne vois rien,
Mon esprit sans tant
Mais aucune solution ne me tente
Alors je me lamente sur ma condition
Ne sachant même pas
Comment je suis arrivé à cette situation ;
Si tu as son pouvoir apaise moi !
De l'amour tu dis en avoir !
Mais j'ai de la voix et je crie « à moi ! »
Je n'ai plus la foi.
Mainte fois tombé dans le système
Où les rouages te broient sans qu'il n'y ait de sirène ;
Même les damnés m'ont damné
Mon règne n'a pas duré une année mais deux mois,
Assez pour marquer ma vie pour l'éternité.
Enfin, façon de parler.
J'en ai toujours mare après 19 années,
Pour chacune on me dit que ce n'est pas la bonne
Mais faut rester car celle qu'on attend c'est celle d'après...
Pour être déçu de l'avoir encore loupé.
L'homme est un loup pour l'homme
Mais le temps est le chasseur le plus grand
Je compte inverser les rôles,
J'ai déjà enlevé le cran de sûreté ;
La barre est haute
Elle est en haut(e), sur T.
Le T de TON, le T de TEMPS et le T de TERMINE.
L.i.h.P. R.E.P. (Repose En Paix)
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# Posté le jeudi 10 novembre 2005 15:18

Modifié le vendredi 11 novembre 2005 05:16

(156) Seul du côté obscur

(156) Seul du côté obscur
La tristesse me hante,
C'est son refrain que le monde me chante.
Encore lui, toujours le même,
Je ne sais même plus ce qui me malmène.
Je suis emporté dans la danse et je ne peux plus m'arrêter
C'est la folie qui me lance mais je me vois retomber.
Il n'y a que l'amour et l'amitié
Si fort et si légers qui ont su détourner la gravité ;
Ce qui reste ici je m'en fais une grave idée ;
La crise est aigue, mon c½ur est exigu et frise le néant
Une purge est nécessaire pour désencrasser les artères.
Je risque de mourir, je demande de l'aide
Mais je les fais fuir par mes phrases si laides.
J'ai peur du futur, du présent, du passé ;
Les trois temps vont passer,
Je serai présent dans le futur... mais proche seulement !
Le mal me gangrène, on dit que je grandis.
Je sais : je suis le générateur de ce qui me détruit.
J'ai du mal à l'admettre alors mes pensées sont chaotiques,
Je m'explique par répliques que le malin me pique.
Sa fourche finit par des maux,
Me pousse de l'amont en un mot,
C'est dur à avaler !
De tout temps j'ai eu des problèmes pour exprimer ce que je sais
Mais en moi quelque chose d'étrange, j'ai.
Les pleurs se sont eux-mêmes perdus,
Ne trouvent plus les yeux pour achever leurs existences indues.
Un dur passage que celui à travers un mur de lames ;
L'âme passera au travers
Il ne restera plus que ça de mon univers,
Je garderai ma vision drapée mais plus ma vue
De toute façon je savais que sans amour la vie ne vaut d'être vécu,
C'est peut être pour ça que je ne l'ai plus ;
L'amour rend aveugle ; maintenant je ne le vois plus.
TANT PIS
Je déteste ce mot mais
C'est lui qui précède souvent 'l'ennui.
J'ai du mal à retenir ma vie
Elle à tendance à vouloir me lâcher.
Le raz le bol est peut être la seule chose bien collé,
Tout comme ma peau, que je sens contaminée.
Je crois que les larmes ont trouvées un raccourcit,
Plus je pense, plus ma vie se raccourcie.
J'ai du mal à parler, on me reproche d'essayer !
Même moi je m'en fais pour mon état
Pour te dire le point ou on est a... rivé là.
Je me sens un peu triste voir beaucoup ;
Allé en piste ! Met lui des coups,
Je boxe contre mon double, le méchant : L.i.h.P.,
Celui que n'aime pas les gens même ma fiancée
Mais à la fin du combat personne n'a le bras levé.
Le vrai vainqueur est la tristesse
Qui par marées amène le stress,
Et pour se marer vole mon allégresse.
J'ai du mal à divulguer mes pensées au papier.
Je sais qu'il a d'aussi bon conseil que les miens
Alors dans mon entretient je m'éveille juste à la fin
Si c'est ça mon rêve je préfère attendre debout le matin ;
Plus je grandis plus je vois le déclin,
Avant d'amour j'étais plein,
J'en ai trop offert et le feu qui brûlait s'est éteint.
Je réclame quelques braises et... quelques baisés,
De l'attention et des réponses à mes questions ;
Je crois qu'il faut plus qu'une lotion
Pour réanimer mon corps dans tout son long.
Le roi zombi en a mare de son trône pourrit ;
Mais infesté par son entourage,
Les rats lui ont insufflé la rage.
Son état le pousse à répéter
Qu'on peut le considérer comme mort,
Dite lui, si vous osez
Qu'il à tort !
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# Posté le jeudi 10 novembre 2005 14:58

Modifié le vendredi 11 novembre 2005 05:16

(155) Le côté obscur

(155) Le côté obscur
Si mon sourire est sans rire
C'est que j'ai du mal à le faire tenir.
Je suis mal mais je m'en tire... pas vraiment !
Si je continue à croire et espérer
C'est que le bonheur peut opérer... vainement !
Depuis la guerre du feu
Jusqu'à la guerre du golf... 2,
La vie n'a poussé que dans les cimetières
Et j'en suis contant, car la nature est mon dieu quand la guerre sera planétaire,
Le cimetière aura tout recouvert.
Mon souhait c'est qu'il y ait toujours plus d'air,
Ma couleur préféré serait le vert emplit de lumière ;
Mon fantôme serait heureux et si fier
Qu'il disparaîtrait en un éclair.
Peut être que je me trompe : ce souhait est d'actualité
Donc je suis emprisonné sans lumière.
Le noir est ma couleur par défaut, le monde l'est,
Si moi aussi c'est pour me faufiler,
Ainsi camouflé je passe inaperçu mais,
Les mots font vriller mes maux
Ma seule source de beauté est ce qui me salit !
C'est paradoxale je le sais
Mais c'est comme ça que je me construis.
Tu comprendras pourquoi mon rire est poussé à mourir
Et que l'instabilité est même contenue en elle-même.
Si je te dis que je n'ai jamais été heureux c'est que mon instabilité a été poussée aux extrêmes...
Pour en fait chute et s'écraser.
La vie me barbe, dois-je la raser ?
Et ce phrasé ?
Ou est-ce qu'il me mène ?
Puis-je expurger le mal en écrivant sur papier ?
Encore une fois je n'ai pas la réponse ;
Je renonce à me comprendre,
Pourquoi es-ce ma folie que je dois entendre ?
Dans mon esprit c'est le fouillis,
Devenir fou n'est qu'un sursis.
Je suis passé du côté obscur de la pensée :
Soit tu te mens soit t'es dégoûté !
Les tourments viennent du fait qu'après un regard,
Un pas dans le noir,
Tu puisses pas te détourner,
Tu puisses pas reculer.
C'est comme entraîné par un trou noir
Que je constate que tout le monde sait
Et tout le monde me lance des regards
Auquel je ne peux m'accrocher.
A deux doigts d'en presser un sur la gâchette,
L'autre le retiens pour éviter de gâcher... rien, niet !
Triste choix l'exile sachant que nul part est mon asile.
Mon idylle m'a bannis depuis que je suis souffrant.
Ma vie se résume à deux mois et c'est navrant.
Dites moi ce que je dois faire ?
Pourquoi je vise le paradis et atterrit aux enfers ?
L'un a oublié d'être décrit, l'autre c'est la Terre.
Le côté obscur m'envahit
Je puise un peu de force dans la pluie de la nuit.
J'ai l'impression de m'étouffer.
J'ai peur de ne plus pouvoir me lâcher.
Qu'es qui m'est arrivé ?
Depuis les temps lointains je me pose cette question
Mais comme toute interrogation elle finira par un point.
Je croyais avoir élucidé quelques mystères dans mon passé
Mais les souvenirs au goût amer viennent me montrer
Que le passé bouge et que je l'ai raté ;
Je tombe, je tombe, je tombe du mauvais côté.
Mon sang n'est plus rouge mais bien noir sans coaguler.
La saignée n'arrange rien c'est juste pour montrer que tout a une fin.
Vive cette vie pleine de gaîté !
C'est de l'ironie tu m'as compris : je suis un entêté.
Le côté obscur reste ma colonie,
L'autre côté je l'oublis
« Le plus gros des mensonge », voila comment je l'ai décris,
Des cris ne serviront à rien,
Dieu écoute notre cacophonie sans même se mêler des siens.
Je n'accepte pas cette entité incompétente
Pour aider mon âme esseulée à trouver une identité autre que souffrante.
Je voulais qu'on m'aide mais je n'ai plus d'esprit,
Personne ne peut creuser dans ma tête pour y extraire mes soucis.
J'aime l'amour mais ce n'est pas réciproque,
J'essai d'en parler mais ma voix est si rauque,
Mon c½ur s'est figé comme un roc.
Mon corps pétrifié ne subi plus les agressions de l'époque.
L'épopée se poursuit,
Blasé et insensible je suis,
Même si je me lamente toujours sur cette vie.
NON JE NE L'AI PAS VOULUE.
NON JE NE L'AI PAS CHOISIE.
NON ELLE N'EST PAS A MOI !
Bientôt il n'y aura plus,
Elle finira moisie,
Ce n'était pas mon choix.
Tous les jours j'entame une déprime.
Je me remets en question ! Alors c'est normal que la réponse chaque jour s'imprime.
Je n'ai pas trouvé de remède pour ces temps,
Étant du côté obscur des non-croyants
Je décide que je décède
Pour accéder à mon homicide il faut que les ruptures me précèdent
Pour éviter que le mal les obsède ;
Aux obsèques il faudrait que les visages des autre soient secs.
Ainsi je serai parti dans l'oubli,
J'établis ce scénario un peu a contrario de mes envies.
Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir
Et dans la survie il n'y a que le noir.
Couleur de la mort en réalité.
J'ai peur de faire le pas pourra tous nous rassembler.




(154) Déjà dix jours

La sensation de ne plus savoir s'exprimer s'imprime en moi
Et si l'émoi à moisit pendant des mois
Pourquoi le montrer sur papier,
J'ai du mal à étouffer certaines idées,
Alors que d'autres restent encrassées.
J'ai déjà réussi à changer ma façon de penser,
Pendant deux mois j'ai pu atteindre la gaîté,
Puis j'ai tout fait pour que ça puisse continuer.
Les résultats ont dit le contraire
Mais un temps après on m'a dit que ça aurai pu le faire !
A deux doigts d'en céder un sur la gâchette,
Je me suis mis en tête de ne plus la gâcher,
Mais chaque jour en mode « répète »
Je suis comme obliger d'y repenser.
Dire que je me suis habitué à ça serait bien triste et ça l'est !
J'ai bien tenté d'agir mais même sale-ment
Je n'arrive pas à désincruster le goût salé... des larmes de jadis.
Déjà dix jours que j'ai voulu t'effacer de mon entourage
Mais le jour que je t'ai décris
Viendra seulement par un carnage de mon esprit.
C'est triste mais c'est comme ça !
Je me suis fait une raison
Je me dis souvent que j'ai tort,
Ce serait plutôt une oraison ;
Je vois l'horizon tordu et mes tors
M'apparaissent toujours aussi droit.
Mon seul droit face à elle est de me taire,
Sauf quand elle a vraiment besoin... du contraire.
C'est pas pour te contrarier ma chérie que je veux couper les ponts
Et si tu veux m'appeler pour t'en plaindre
Ne crois pas que je vais te raccrocher au nez
Mais si tu n'entends rien c'est qu'un Phil à du se couper...
Et pas qu'au nez ;
Il aura simplement tout raccroché en même temps,
Avec un crochet ou par la chute.
Je sais me taire quand on me dit chut,
Je sais le faire mais faudrait encore me le dire !
Mon état empire,
J'espère quand même qu'il va rebondir !
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# Posté le lundi 07 novembre 2005 16:02

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 11:10

(153) Un nouvel espoir

(153) Un nouvel espoir
L'amitié est sincère mais elle se brise comme le verre,
Il faut savoir la manier, il faut savoir la manière
Rester vrai voila le secret du mystère.
Et désolé si j'ai du me couper les nerfs
Avec un éclat de ce qui aurait pu m'apporté de la lumière.
Dans le noir profond ou j'étais tombé il me manquait des repères.
Je me suis perdu et reper-du malgré quelques futiles éclairs.
Et si la mort a frôlé mon esprit la haine s'est installée dans mes nerfs.
C'est pour ça que je ne t'ai jamais souhaité du mal
Et que c'est celui-ci qui sur moi s'installe.
Pardon de t'avoir communiquer ma peine,
Mais c'était pour que tu voies tout ce que j'ai capté pour que tu restes saine.
La vie fait parfois des siennes, mais la mort aussi,
La seule chose à laquelle je tienne est mes amis,
Peut être que sans ça je serai parti
Qu'importe, je cherche toujours la porte de sortie,
Il me semble qu'elle est... dans le ciel
Mais sans ailes je ne pourrai y arriver,
Sans elle non plus alors pourquoi exercer tant de zèle sur feuilles de papier,
À souhaiter que toujours le même rêve tende à exister.
Je persiste à croire aux valeurs comme l'amour et l'amitié
Et pas seulement pour démontrer que tout finira par s'écrouler.
****** pour moi ton nom est synonyme d'espoir
Car tu m'as montré que même deux ans après on pouvait y croire.
Sans regrets je te pardonne en bloc c'est vrai que ma naïveté m'a causé des désespoirs
Mais ta crédulité ne peut qu'effacer le noir
Que j'avais essayé de te coller à cause de toute notre histoire.
C'est du passé faudrait pas non plus s'y attarder
Même si de tout temps c'est de la que le mal a découlé.
Dit que c'est de ma faute si tu crois que j'ai pas essayé de prendre le bon sens.
On m'a brisé les cottes et dans mon c½ur la douleur me lance.
Une deuxième flèches aurait suffit mais Cupidon l'archer
N'a pas pris le temps de savoir si son pouvoir marchait.
Ma conviction personnelle me pousse à dire qu'il ne sait pas viser
Ou qu'un petit malin a remplacé ses flèches enchantées
Par de rugueux bâtons à la pointe d'acier bien aiguisée.
L'amour c'est la haine déguisée,
Encore une fois je parle des choses sous leur mauvais côté :
Tu comprendras alors que c'est un compliment pour toi ;
Désolé si j'ai rien d'autre à dire que de tristes pensées
Mais si je devais te qualifier tu serai une amie à dorer...
Si ce n'est déjà fait.
Enfin tu sais que la tristesse m'a enveloppée quand je t'ai perdu
Sache que de t'avoir retrouvé l'a fendu !
J'espère que l'amitié chez toi n'est pas défendue.
Malgré le fil d'Ariane invoqué je m'étais perdu dans nos relations tendues.
Après la tristesse accumulée, la monnaie est rendue,
J'accepte d'être tombé mais je me relève car tu es revenue
Je t'offre mon amitié ****** je ne t'ai pas oublié.

# Posté le lundi 07 novembre 2005 15:59

(152) A mon souhait

(152) A mon souhait
C'est sur Beat que jm'exprime,
Mais l'texte prime,
J'imprime les maux d'une déprime sur le sample,
Les yeux amples-en pleur, je contemple,
Mon teint triste fermé à l'inverse d'une fleur.
Toujours le goût de l'erreur
Semblable à celui de l'horreur
Les bons choix n'sont pas pour moi,
C'est ainsi ; il en faut ;
Et j'ai pas choisit d'être dans l'faux,
Dans l'flou,
Le flow des mots
Devient celui d'un fou
Sur cette démo
C'est mon démon qui pense ;
Quand il monte en puissance
C'est la douleur dans mon c½ur qui m'lance.
Le métronome d'la vie se balance
Pour finir par craquer
Un peu comme mon envie d'exister,
C'est triste à dire mais,
C'est sans hésiter que je voudrai me désister.
Par moi-même je suis mal servi,
Bien sur j'aurai pu mieux faire,
Tant pis, ce n'est pas pour moi le paradis
Je coucherai devant, sur l'tapis... des enfers,
...puis...
Qui sait ce qui peut m'arriver,
On m'a bénis... Jésus, Marie...
Mais on m'a bien niqué !
J'me sens trahi,
J'sais que le destin n'est pas mon ami
Il m'en a mis dans les dents,
M'a paumé dans un dédale,
J'ai affronté des durs
Mais d'après les dires d'la procédure
J'aurai quedale à présent.
Triste constat navrant,
Après tant d'espoir suspendus
Qui ont su se pendre, au moment voulu.
Je suis perdu,
On m'a voilé (,) les yeux
Voila que (,) je vois laid ;
Dans le noir l'espoir est foutu.
J'persévère dans mon genre épistolaire
A chercher le bon air en vers,
Le bonheur sans son envers ;
Tous les chemins y mènent,
J'les ai pris à l'envers,
On m'a kidnappé,
J'tiens pas les rênes
D'ma vie raté
j' crois que j'finirai pas du bon côté ;
J'tourne en rond,
J'ai couru jusqu'à avoir un point de côté
Maintenant j'ai tout annulé
J'met à nu mes pensées,
J'essai de mettre à nu l'air
Mais il est trop pollué.
Mon annulaire
Ne sera pas scellé par d'l'or,
Mais plutôt par d'la terre
Quand je ferai partit du décor...
Pour rejoindre des corps.
Si ce n'est, partir en fumée
Mais les cendres ne font que descendre.
Avant que je m'étende,
J'veux qu'on entende
A quoi je prétends,
Et qu'malgré un simple souhait : de respirer,
Cette vie ne pourra pas m'contenter.
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# Posté le samedi 05 novembre 2005 07:12

Modifié le samedi 05 novembre 2005 07:43

(151) Le fruit amer

(151) Le fruit amer
Pour faire le bien on s'y met,
Chacun à sa manière, c'est le bordel complet !
Certains mentent, d'autres disent la vérité.
La contradiction est le propre de l'homme apparemment ;
Je trouve ça malpropre nous qui avons une raison,
Soit disant on peut influencer notre comportement...
C'est une phrase optimiste bien que tu penses le contraire,
L'homme est méchant : à tous les niveaux c'est la guerre,
Si nous en avons conscience c'est alors que l'histoire est à l'envers,
C'est de pire en pire parfois ça tire
D'autres satirisent, soutirent et se tirent,
S'il y en a qui s'attirent c'est que le fruit qu'est la terre
N'est peut être pas le pire mais loin d'être le contraire.
Il manque de vitamine il n'a plus de jus,
Les parasites sont des larves et ils ont tout bu.
Quelques braves continuent une lutte,
Faut le faire, moi je ne sais plus,
J'y crois dur comme... la vie a la mort libératrice... par la... chute.
Exprimez vous, vous m'avez mal compris !
Ce silence est-il de reconnaissance ou de mépris ?
Dieu ne me parles pas dans mes rêves,
Il me torture même lors de ces trêves,
Ce sont toujours les mêmes images qui reviennent et m'achèvent!
C'est bizarre je voyais pas ça comme ça une divinité,
J'en aurai une définitive idée au "paradis"
Rien que d'en parler je suis surpris,
Mettre des guillemets accroît mon envie
De rester faire le mal dans cet immonde taudis;
Faute de le dégrader je vais le réparer,
Rien n'est logique, peut être que si :
Moins par moins ça fait plus,
Si le J six m'a laissé des cicatrices
Le sept rendra actif mon permis de mourir factice.
Il y a un problème une erreur à desceller,
J'ai peur qu'elle ne soit toujours pas résolue lorsque la tombe sera scellée,
Je sais que c'est laid,
Mais je n'écris que ce que je pense ;
Ce n'est pas une fable quand je dis que la douleur dans mon coeur me lance,
Je deviens un démon, faut juste écouter certains,
Ainsi ce sera démontrer,
Je serai jamais connu, car si je devais...
Ce serait pour les avoir tous tués... jusqu'au dernier.
Ce trop plein de misanthropie
Est mis en trop puis s'étale dans cet écrit
Où je flatte mon ego en disant qu'il n'a pas sa place ici...
Mais c'est si dur d'être déchu, de chuter,
Déjà qu'être ange m'a rendu triste et à ce monde étranger
Alors tu comprendras que ce n'est pas un retour mais plutôt tomber de l'autre côté;
Je séjourne dans mon intérieur pour échapper du mal,
Mais je ne suis pas meilleur,
Et je me perds!
Père du me confondre avec Lucifer,
Car moi aussi je voulais amener la lumière,
Il m'a damné!
Mais je ne suis qu'un humain sans vengeance, faible,
Car en vérité je n'aurai pu rallumer ce monde d'une aurore de gaieté;
Je bégaye devant la seule personne qui me connaît
Alors on croit que je change mais rien n'y fait,
Je fonce toujours dans la même voie bouchée;
Je fonce à l'arrêt
Sujet à l'inertie pour parfaire une vie gâchée
Par des lamentations ou par sa propre définition... que je trouve sale;
Je remets mon but en question
Car oui, j'en ai, et je compte le toucher,
Pour l'instant ce ne sont que des tentatives,
Je suis pessimiste dans le sens ou je positive
Juste pour prouver que je vais retomber...
Mais à force de forcer j'ai cru que le bonheur était à ma portée.
Apparemment le bonheur est à la télé,
Sauf que la mienne est trop petite,
Et à l'intérieur je n'arrive pas à rentrer.
Alors je me console sur feuille de papier
À tracer des couplets dans des pamphlets
Contre la survie et sa communauté;
Je signe ici pour dire que ce n'est pas ce que je voulais,
LihP père pessimiste prend un air sinistre
Car c'est le seul air auquel il puisse goûter.
Mon pouls s'emballe...ance que le poumon puise sans conséquences...
Positives!
Ce n'était pas un impératif,
Ce serait risible de la part d'un semi dépressif.
"Semi" est à titre indicatif,
Je mise sur ma diction de façon convulsive
Pour que vous vous fassiez une raison sur mon état en crise.
Apparemment le monde s'apparent à moi,
Je ne peux pas croire que le monde soit à ma portée.
Soit j'aurai aimé partir
"Soi" j'aurai préféré ne pas en avoir.
Je suis condamné à souffrir de ne plus y croire,
Comme damné de mourir pour ne pas voir,
La cécité a pris le noir comme entité,
C'est cité par nécessité
Pour que tu perçoives la différence entre le papier et les idées...

# Posté le samedi 15 octobre 2005 15:43

(150) Changer de base

(150) Changer de base
Le monde est noir, pas tout a fait, il reste quelques lumières
Hélas emprisonnées dans des cages de verres.
Les situations sont conflictuelles,
La liberté est chassée,
Les cons flics tuent elle,
Désolé c'est pas français!
Le profit est leur seul souci
Sans ça c'est sur on aurait une meilleure vie
Moins de pression, de pollution
Et de gadget a la con
Comment justifier ce que je dis ?
Le monde de maintenant n'est pas le paradis
"Vivre mieux" n'est pas une utopie!
Dans ce système libéral
Je n'ai vu que peu de liberté,
Où est l'égalité?
Pourquoi tout cet arsenal?
Avons nous la rage ?
A force de vivre dans la promiscuité!
Il n'y aura pas de débat à l'assemblée!
Place au saccage
L'Élysée va brûler!
Pourquoi un président si on dépend du marché?
La gauche me fait grincer les dents,
La droite me fait gerber.
Les politiques sont corrompus et hors de la réalité,
Un jour viendra ou le rideau va tomber,
Le choc sera terrible et les cris seront horribles,
Les dorures seront noircies par la fumée crachée des usines autogérées,
La bible sera souillée... encore plus que ce qu'elle est !
Libérons le peuple en plus de le sauver
On s'en fou du profit on veut juste vivre en paix!
La camaraderie est notre allié,
Sans elle: ni cohésion ni paix,
Juste un système raté.
Au quotidien la vie s'apprend les coudes serrés
Emportons tout le monde dans la danse,
Respectons les différences
Mais marchons au moins dans le même sens;
Le monde n'est pas à nous on va le quitter
Je n'ai toujours pas compris le sens d'une propriété privé!
Le salut commun ça je veux bien respecter.
Imaginez cette vie en communauté:
Tous travailleurs tous récompensés!
La monnaie n'est qu'un outil,
Pas besoin de se focaliser sur les prix,
Dors en paix
Si la malchance te poursuit
Les autres seront la pour t'aider
Trop longtemps on nous a fait croire
Qu'on était tous des stars,
Uniques et merveilleux,
Si tu ouvres les yeux
Tu vois que c'est un cauchemar
Mais c'est trop tard te voila déjà vieux,
Au moment de la mort tu calcules ton score!
Tu as gagné: tu es le plus riche... du cimetière;
Mourir comme ça pour moi c'est l'enfer!
Je ne suis qu'un humain,
Je ne suis rien...
Soyons tout,
L'union fait la force, l'égalité la maintient,
Si la violence s'empare de l'un de nous
Il ne sera plus rien!
Un fantôme dans les égouts,
Mais on l'aidera s'il revient!
Plus de peur plus de haine,
Tout le monde en confiance,
L'entraide gagne sur l'indifférence,
À quoi bon l'intolérance quand on est à égalité,
La fraternité viendra sans l'appeler!
Changeons de comportement soyons à l'écoute,
Accablons celui qui ment et n'ayons pas de doutes
Pour briser nos chaînes il faudra plus de rage qu'eux
N'ayons pas de gène attaquons les maîtres, oublions les dieux
Et peut être nous vivrons mieux...

# Posté le lundi 08 août 2005 11:20

Modifié le samedi 15 octobre 2005 15:45

(149) Las de coeur + Abandonné dans les flots

(149) Las de coeur + Abandonné dans les flots
Las de coeur

Les larmes glissent sur la joue
Souvent quand je suis à bout,
C'est dans cette eau inodore que je peux sentir les sentiments:
Indolores, agressifs, ou envoûtant.
En vouant un culte à la mort, j'ai fâché l'amour
Qui, sans détour, m'a fauché à tort...
Les épines dans le coeur me le faisaient sué malgré les tempêtes essuyées,
J'ai tant pesté que de "sueur" j'ai du empesté.
La flèche en un court trajet a poussé mon corps à résister,
Cupidon a le don de tout changer,
Le bon comme le mauvais ; souvent à tort ;
Les cupides roulent sur l'or
Alors que la roue tourne encore
Pour savoir si la boulle dans mon coeur
Est une balle ou une tumeur.
Elle grossit sans cesse,
Tu me manques, j'ai le moral en baisse.
L'écriture ne devient qu'une simple rature
Quand les larmes, entre mes cils, font la suture.
Elles s'écoulent pas,
C'est pas cool, mea culpa.
Je partage avec qui la veut: mon eau de tristesse;
Qui la boira connaîtra mon stress.
Ma tête est parsemée d'idées si sensibles,
Qu'on a pris les poils de mes sourcils pour 600 cibles ;
Sans se soucier de mon avis
Censé scier la vie.
Mon sentier est garnit de graviers
Gavé de regrets ; c'est comme ça que j'avance dans le bruit ;
C'est pour ça que je suis aigrie
Devant ce chemin, ce destin, qui est gris.
Je voudrais un gri-gri pour me protéger.
Si j'étais dans les bras de ma chérie je ne serais pas apeuré.
Si je pouvais embrasser ma fourmis je ne serais pas là à pleurer.
Pourquoi cette distance doit elle nous séparer?
Je voudrai te voir au lieu de m'égoutter;
Dans cette nuit le noir qui me suit m'a dégoûté.
Je veux toujours m'envoler,
Mais avec ce pouvoir
Je voudrai juste te voir ;
Te rejoindre à tes côtés
En un baisé ôter mon chagrin... et te bécoter.
Mais le chat est noir,
Et la voie est malheureusement biaisée ;
Dans ce noir épais il est dur de croire
Que le soleil va de nouveau se lever.
Le vrai visage de la chose,
C'est que j'ai du mal à voir la vie en rose ;
Je l'écris en prose :
C'est pas chaleureux; ça a plus d'éclat,
Comme un verre brisé ou du verglas.
J'ai froid de peur même en été
Malgré les chaudes larmes échouées de tous les côtés.
Je rêvais d'être en l'air,
Me voila un homme à l'amer!
Tu me mets en émois à des kilomètres de là!
Je souffre de pas te voir...
J'attendrai l'aurore pour que se dissipe le soir
Et que d'ici je puisse te voir...
Ne touchez pas à mes illusions,
Même si parfois, aux votres, je fais de vilaines allusions.
C'est qu'entre autre je voudrai être un rayon :
Faire fondre le gèle dans ton nom ;
Lui redonner vie, animer une passion ;
Découper un à un les maillons du filet,
Puis partons, faut filer,
Esquivons, faut se faufiler
Dans le flot des mots de Phil
Ou le fil des mots du flow ;
Mais je titube sur le fil...
Ou dans un petit tube
Je conduis le courant en courant comme un Phil...
Conducteur de mes pieds
Qu'on file...
Pour m'épier.
LihP et PhiL: 1
Mais es-ce LihP le filin (?)
De(ux) Phil ou le vilain ?
Ils te sont dévoués pourtant en guerre,
C'est pour cela que de tout temps ma vie part de travers.
Je subis des revers me tranchant de verres en verres,
Seul... pour un temps... d'hiver,
Chauffé à des alcools divers,
Assommé comme par le bout du rouleau
Ce printemps n'a pas été de tout repos.
Mais l'été lui était empli par ta pensée,
La distance nous garde séparé,
Elle nous dit tant, mais ne sait parler.
Bientôt mon corps s'étends et les yeux fermés
Je prétends à rentrer dans un monde que j'ai rêvé :
Tu es la reine sur un trône
Et moi à côté,
Ma main sur la tienne l'amour je prône,
Il sera notre règne à tout jamais...


Abandonné dans les flots

Ma chérie je t'écris cette lettre sans trop savoir pourquoi.
Je voulais peut être te montrer que je pense à toi.
Il est déjà tard dans cette nuit
Mais je ne m'accorde aucun répit;
Sans cesse mon esprit se replis sur les souvenirs
Et l'image de ton sourire
M'emplit d'une joie plongée dans la tristesse.
Trop de temps est passé sans toi alors je stress.
On dit que les coeurs les plus proches
Ne sont pas forcement ceux qui se touchent,
Mais à cette heure mes poches
De sangs n'ont plus de souffle.
Bouche à bouche, corps à corps ou j'étouffe !
Sauve moi ! L'âme en peine, le cerveau en effroi,
Je me couche encore une fois et dans le plis de mes draps
Je te cherche sans foi.
100 fois retourné,
Le sommeil agité ne peut être calmé
Que par tes bras.
Les miens sont sans trace pourtant j'ai l'air d'être un camé
Tellement tu me manques. Sur papier je retrace
Le parcours accidenté que ma passion est entrain d'emprunter.
Ton emprise est sur moi,
Que ce soit dans ma conscience ou le surmoi.
Je suis le fil et tu es ma prise,
J'ai pas la pèche car sans toi je frise la crise.
Sans toit il pleut dans ma maison...
Sans toi il pleut, mais on ne le voit pas.
Il n'y a qu'a toi que je montre mon état.
Etant triste je comprends
Que c'est pas toujours luxuriant,
Quand je te parle d'un air nonchalant.
Si j'étais croyant je serais accroupi jours et soirs.
La nuit je rêve du jour où je vais te voir.
Je veille bien tard et la fatigue fige mon regard.
Mes pensées sont lâchées,
Je les trouve toutes dans tes yeux perchés.
Vert : couleur de l'espoir
Mais vers où leur espoir est-il placé ?
Question dépassée,
Enfin, juste histoire d'y repenser.
Impossible de la refaire maintenant, il faut l'accepter.
Mainte fois je te réclame
Mais le calme de la nuit m'acclame d'ironie...
S'en suit la mélancolie d'une absence sans aucun oubli
Qui plonge mon destin dans la folie.
Dans la foulée je la rate et me rétame.
Te savoir si loin est une torture infâme, un rets d'âme.
Je vous aime madame...
De coeur je suis las;
Si le votre y était je serais là!
Mais je ne suis pas l'as de coeur
Alors je cours... sur papier;
C'est mon joker alors je m'en sers,
Bien qu'hors de porté,
Je prends notes, même dans la marge :
Je me suis déporté.
Je t'aime, notre amour est sans ambages.
C'est un tir direct et le Phil est étendu...
Son coeur bat fort et les fils se tissent,
Après la métaphore des cartes voila le tennis...
Je préfère le "t'es vers où ?"
Autre chose : toi.
Tu es ma préférence,
Et les flots m'amènent dans mon anse préférée:
Celle entre tes seins.
Je vais pas faire un dessin
Mais j'essais de la situer.
J'y mets un cou et je colle ma tête sur ton torse.
J'entends battre ton coeur sous cette douce écorce.
Il n'y a pas d'albâtre juste un liquide véloce...
Désolé mais je dis "vague" pou créer un flot;
Je m'en contente pour un soir il est vraiment très tôt.
4h04 et je m'entête sans tact
À écrire d'un air bête et patraque.
Quand j'ai le trac : je craque !
La feuille absorbe l'encre, la plume raque;
Le papier plein de chancre se voit peu à la lampe.
Lentement s'écoule le temps.
Suis-je un naufragé ou sur un bateau qui jette l'ancre ?
Je ne sais pas si je dois gonfler les voiles ou mes poumons et nager;
Qu'importe je veux rejoindre les flots et voguer.
Ce n'est pas ma mer plutôt une étoile... Phil l'hante!
Je suis drogué et la lumière m'enchante.
LihP est obscur dans le ciel,
FloW rend cette étoile brillante.
Nous serons toujours plus proche l'un de l'autre
Comme des soeurs jumelles,
Maintenant je suis seul, comme un périscope, hors de l'eau, scrutant l'océan,
Cherchant le FloW bienséant.
J'y tracerai mes sillons si on continue l'ascension;
Pourtant je suis là sans son,
Dans un vide comblé par une passion.
Un néant géant vit,
Né en juillet, j'ai envie...
De combler ce trou béant,
Le puit de l'absence m'épuise,
Ta présence m'encense;
J'y puise ma force, puis la diffuse dans tous les sens:
Je rayonne d'amour mais les murs m'entourent
Je cris au secours, je souhaite ton retour.
Je crains quand tu es loin,
Je tourne en rond dans quelques refrains.
Le temps nous séparant est trop long,
Je pense sans fin à ta réapparition.
Cette lettre est bidon alors j'en signe la fin.

# Posté le lundi 08 août 2005 09:29

Modifié le vendredi 01 juin 2007 14:55

(148) Le monde est... ce qu'il est

(148) Le monde est... ce qu'il est
Un jour de plus, rien ne change
Toujours le même échange
Entre le bien et mal il y a quelque chose d'étrange.
Ce monde n'est pas le mien: ici il faut se taire,
Adopter une posture austère,
"Respirer" cette atmosphère,
Si polluée qu'on ne peut plus refaire,
J'essais d'évoluer,
Les bouffons sont adorés,
La dévolution pour une religion n'offre que des illusions.
L'homme de tout temps s'est inventé des fables
Pour que son pouvoir reste stable.
Mon avenir s'écoule comme le sable,
Le destin est toujours un grain détestable.
C'est cool de mentir et salir,
Tels sont les hobbies favoris de ceux que je fuis!
Si on peignait les cons en vert
Autour de moi s'étendraient des prairies,
Je regarde de tout côtés même à l'envers
Mais tout est noir et gris.
Je souhaite qu'une rose pousse au milieu de ces orties,
Dire que de ce monde j'ose chercher la sortie.
18 ans que je le pense
Et parmi les 3 derniers que je le dis:
Même si c'est pas du 100%
Le monde est pourri;
L'homme n'a trouvé sa gloire que dans le sang,
On t'a trop menti...
Encore une fois.

Le monde est ce qu'il est:
Un champ de mine,
Un vaste tombeau,
Les héros ont 5ans et sont morts à la guerre,
De la vie, tu n'en a qu'une faible vision, est elle claire ?
Esclave ou bourreau ?
Tel est le paradis que nous offre notre fardeau qu'est la survie!
(X2)

Sans rentrer dans le détail,
Le mal est à tous les niveaux,
Voit dans la vie qu'il est de taille;
Dur à concevoir pour un presque cerveau.
Imagine toi la mort:
Souffrance ou réconfort?
Tu tues; tu te sens con, fort;
Essais sur toi même au lieu de tes consorts.
Hors de mes gonds
Enflammant les consciences comme un mégot...
En voyant ce qu'ils font sous l'excuse de l'ironie du sort.
L'homme est la gangrène de cette planète,
Dieu a dû planter une mauvaise graine,
L'erreur d'un être parfait, je trouve ça pas net!
Pendant que s'étreignent deux amants
D'autres s'insultent incessamment
"Les premier seront les dernier" et inversement.
C'est un cercle vicieux bien vissé
Comme mes yeux, sur la lune, fixé.
Mon apnée tend vers l'asphyxie,
Il faut que j'aère mes pensées pour atteindre l'ataraxie.
Il fait noir,
J'ai les yeux bandés ou le ciel est obscurci?
Sur un ton blafard
Je me demande si l'espoir est réellement permis.
J'ai jeté ma vision pessimiste,
Elle est revenue au galop,
Depuis les prémisses
Tout part à vau-l'eau...
Encore une fois.

Le monde est ce qu'il est:
Un champ de mine,
Un vaste tombeau,
Les héros ont 5ans et sont morts à la guerre,
De la vie, tu n'en a qu'une faible vision, est elle claire ?
Esclave ou bourreau ?
Tel est le paradis que nous offre notre fardeau qu'est la survie!
(X2)

Un jour encore où l'on rate une révolution,
Et si j'en sors je n'aurai pas de résurrection.
La vexation me pousse à l'insurrection,
Pas de soumission,
Ma quête n'est pas une sous mission,
Je ne marcherais pas à la baguette,
Je m'entête à ne pas être appelé poète.
Ma vision pessimiste rejoint celle de l'esthète,
J'ai une vision un rêve a concrétiser,
Le mauvais, le bon: hanté par cette dualité
Due a une idée d'équité dans un monde vidé,
Brimé par je ne sais quelles plaies.
Sur de rien sur cette Terre,
Peut être sous,
Si ce n'est en l'air.
L'air de rien ou saoul,
Rien n'est l'air,
Je ne peux me taire.
Rien n'est acquis,
Rien n'est exquis,
Le bonheur est à qui?
Un perpétuel recommencement: tel est la vie...
Du moins celle que j'ai vu quand LihP naquit.
Jugé pour voyeurisme, pas acquitter,
Pas à pas on m'a fait douté.
Je suis l'esprit qui nie tout et
Tout ce qui existe mérite d'être détruit.
Non, je ne suis pas un ange,
Je chante les louanges,
De celui qui croit que la mort tout arrange.
Je signe de sa propre plume,
Je persiste pour que ne le fasse pas cette brume.
Je voudrai retrouver mon rayon,
Je laisserai les regrets sur mon sillon:
Si on va de l'avant on fonce vers la mort,
Si on regarde en arrière on aura que des remords.
Je ne sais plus que faire de mes pensées instables,
Le destin à toujours quelque chose de détestable.
Tant pis; j'ai choisis,
Encore une fois ce choix va se révéler moisit,
La vie est une somme de choix infini,
Maintenant tu peux conclure sur ma vie.
Le monde est pour... tant un paradis...
Un paradis terreux,
Une tombe pour l'humain qui se fait vieux,

Le monde est pour..tant ce que je dis:
Un champ de mine,
Un vaste tombeau,
Les héros ont 5ans et sont morts à la guerre,
De la vie, tu n'en a qu'une faible vision, est elle claire ?
Esclave ou bourreau ?
Tel est le paradis que nous offre notre fardeau qu'est la survie!

Le monde est ce qu'on veut qu'il advienne,
Vu le chemin, j'en déduis que, de la merde est la race humaine...
Que de la merde et la race humaine.

# Posté le mardi 10 mai 2005 15:05

Modifié le mardi 09 août 2005 07:25