Je ne peux qu'accepter les pensées sordides qui tournoient.
Au fond du noir de la nuit,
Je me sens trop faible face à ce sentiment qui m'envahit.
Mon corps tremble, la plume aussi,
Les pensées s'assemblent dans mon esprit.
Il faut que j'évacue par la prose
Avant que la douleur tout explose.
La vérité que je me cache a éclaté
En même temps que mes illusions voilées.
Je me sens si seul et je ne peux m'expliquer.
Un jour tu comprendras ce que pour toi j'ai osé.
Si tu savais la raison je crois que ça n'aurai pas marché.
J'irai encore au marché des illusions
Acheter l'espoir qu'il n'y ait pas de confusion.
J'ai l'impression de faire du mal
Mais personne ne sait que je l'ai filtré.
Tu crois que je suis dans un monde enchanté
Et je me complais de ce que tu crois être vrai ;
Comme ça tu m'en veux et tu t'éloignes à jamais.
Lors de mes aveux tu comprendras...
Mais toujours pas le pourquoi.
Je ne veux pas gâcher ton bonheur avec mes conneries,
J'ai utilisé ce moment car je sais que j'en fais plus trop partie.
La situation m'a choqué,
La situation m'a poussé à me retirer.
J'ai la tristesse au corps,
Le stress le plus fort,
J'ai mon sang qui boue,
Qui a envie de gicler partout.
Je réclame de l'aide ou de l'essuie-tout
« Je rigole »... c'est pour l'écrit,
Car dans le présent c'est mal décrit.
Mes pensées suicidaires n'arriverons pas à m'avoir, quoique... si !
Je demande à la feuille m'a plus fidèle alliée de m'aider.
Je ne sais si ça fait de l'effet,
Je ne crois plus aux fées ni aux divinités.
Ma chérie n'est pas une déesse et elle me délaisse sur le côté,
Je ne lui en veux pas :
Je comprends qu'elle n'ose toucher ce corps propice au trépas.
Pas très explicite comme description de mes pensées illicites.
Ici je cite mon état : tout en bas !
Non encore plus ! Voila !
C'est ça ! Tu ne me rappelleras pas...
Mais moi je me rappel et c'est ça le problème.
Je n'ai plus le choix dans mon dilemme ;
Et je souffre de n'avoir droit
Qu'a la feuille pour retrouver le réconfort que j'ai pas.
Je suis cerné,
Je peux en parler à personne
La plupart sont concerné...
Si ce n'est mon sonnet.
Moi je suis consterné
Car même sans le vouloir, la déprime s'est imprimé.
J'avais dit : « plus jamais »,
Mais faut pas me croire quand je parle d'espoir au premier degré !
De force, j'en suis emplit,
Mais la destruction est la finalité de celle-ci.
J'ai beaucoup de mal à assumer,
Je crois même que je n'y arriverai
Sans un sacrifice ou autre artifice.
Ecrire ça peut être de l'art,
Mais voyez ça comme un cauchemar ;
C'est vrai qu'il est tard et que pareil sera le lendemain !
Ma vie est un cauchemar, j'en attends pas moins la fin.
J'ai les maux qui me rongent, les nerfs qui me démangent,
La tête qui songe à quand LihP était un ange.
Transformé en démon je mange mon ex... personnalité
Et démonte les préjugés
Sur comme quoi j'étais gentils ;
Mais tout ça est bien finit.
Au fond si tu savais ce qu'il en est, tu ne me croirais pas !
Mais tu ne sais pas alors maudit moi ! Insulte moi !
Mais ne me dit jamais que tu ne m'as pas aimé !
Je crois aussi que tu le sauras qu'un temps après,
Que tu auras parlé à un corps décharné.
Acharné contre la feuille, n'arrêtant pas de la cribler,
Je détache en moi les bouts calcinés,
Mais j'ai du mal à le faire sans me brûler.
Tant pis j'écris ! Tant pis je crie !
Personne ne m'entend,
Je suis seul à présent !
Je l'ai plutôt choisit même si celle que j'ai appelé
Ne s'est pas montrée intéressée.
J'ai mal ! J'ai mal ! J'ai mal !
Le répéter ne changera rien au problème ;
L'encre s'étale le désespoir aussi.
Je crois que ce que je prévoyais va échouer,
Même s'inverser et contre moi servir.
Je crois qu'aimer n'est pas pour moi ;
Ça laisse imprimé des choses qui ne s'effacent pas.
Apparemment si ; mais pas en moi.
Disons que ça moisit ;
Non parfois pas !
Mes sentiments sont bien présents :
Ils se côtoient.
Un pour chacun.
Un ?
Rêve illusoire,
Désespoir,
Retour à la réalité,
Bonheur qui me fera crever.
Et... c'est inutile de continuer.
Je me retiens de pleurer
Car je suis allongé, et j'ai déjà échoué.
Mon souhait de respirer, je le met de côté ;
Je souhaite encore que quelqu'un vienne me sauver.
Je jure que je ne lui en voudrai,
D'avoir permis à mon futur si laid d'exister.
Mais si ça continu,
Il risque d'y en avoir plus !
J'ai peur de m'égarer ;
Le côté obscur est mon nouvel allié ;
Moment de trahison ;
S'il vous plait :
Faites moi basculer !






