(168) 100 tueries x 21

(168) 100 tueries x 21
Un nouveau siècle, mais pareil au précédent
Les valeurs restent les mêmes ainsi que les bains de sangs.
Es-ce du à la nature humaine ?
Peut-on changer les comportements ?
Certains élans nous permettent de croire à l'espoir
D'une vie, au dessus de cette survie
Jusqu'a retour dans le noir,
Puis à l'oubli.
Rien ne change, la vie est un compte à rebours,
Pour les siècles il est à l'envers et les secondes font des tours.
La nature a été détournée
Mais du temps on ne pourra se disculper
Si l'eau clair à du mal à me redonner le moral
C'est parce qu'elle est polluée
Mais l'éclair suffit pour me faire taire.
Sous terre, c'est la que je finirai.
C'est un échange et la on comprends
Que la vie ne vaut rien, de bien, ou rien du tout
Rien n'est pas la réflexion d'un fou
Un fou dans un monde de fou est il conscient ?
Qu'on s'en sorte ou non
C'est la même de toute façon
Aide toi mais ce n'est pas tes consorts qui t'aideront.
Si on devait suivre un guide je demande ou nous le suivrons.
Seulement 5 ans dans ce siècle et je veux déjà en sortir,
Pas pour retourner dans le précédent ni marcher vers cet avenir.
Rien n'est pire que de ne pas trouver sa place
Mais le monde va se construire
Et je ressasse encore mes souvenirs
Je me suis perdu dans les rêves qui finissent en soupirs
Et je ne trouve aucun repère dans ces villes sans verdure.
Je ne crois plus en un meilleur futur
Ce siècle m'aura à l'usure.
Dois-je moi même agrandir la fracture,
Car la fermer avec des points de suture
N'a fait qu'enfermé la gangrène dans mon corps séquestré.
Je fais un parallèle entre mon état et les états
Car le mal en moi s'est infiltré
Alors je crois que la source est généralisée.
"Voit qu'il est de taille..."
Les peuplent bataillent...
Pour retrouver la fierté perdu depuis le début :
Le péché originel?
Non juste l'évolution de l'espèce humaine.
Si un Dieu à créer toute cette planète,
Il a du fauter.
L'erreur d'un être parfait je trouve ça pas net.
L'homme est un loup pour l'homme,
Mais le temps est le plus grand des chasseurs,
Des premiers atomes aux microprocesseurs :
C'est lui le plus grand tueur.
Que nous réserve ce siècle et ses belles promesses?
Le monde avait parlé de résolution et d'allégresse
Lors d'une dernière soirée de décembre
Soirée d'euphorie ou d'ivresse ?
À la chaleur d'un feu qui finira, comme la joie, par des cendres...
Des cendres.. Des cendres. des cendres !

# Posté le mardi 28 mars 2006 10:57

Modifié le jeudi 13 avril 2006 09:18

(167) Rétrospective

(167) Rétrospective
Désillusion

Désillusion,
À croire que c'est mon nom,
Elle me colle à la peau
Telle une affiche dans le métro,
Je veux divorcer s'en est trop,
Mais on ne peut l'effacer, ça serait trop beau
Alors sur ce texte je continu de la mettre en lambeau,
On dirait que je parle de ma sève
Te souviens-tu de mon rêve?
Je t'en parlais hier,
Le lendemain je suis allé faire... un voeux
Mais le contraire... s'est produit
La désillusion ce doit être ma vie.
J'en ai trop mare,
Pourquoi la fin de tous les chapitres finit par une perte d'espoir,
Je ne cherche pas la gloire,
Mais je n'ai jamais dit que je voulais vivre dans le noir.
J'ai envie de percer,
Je voudrai être la lumière qui peut tout traversé.
En attendant je prend les chemins de traverse et
Marchant tranquillement malgré l'averse,
Pourquoi ferais-je l'inverse ?
De toute façon je serais bloqué devant un mur épais ou une herse,
Ma vie finira de l'autre coté... mais empalé puis à la renverse...


Retour à la réalité

Après ce rêve je retourner vers la réalité,
Le monde ou les gens crèvent de brutalité,
Te souviens-tu de mon rêve... je vis dans l'opposé,
La belle fée s'est enfuie,
L'effet: c'est que je deviens fou,
Je ne sais plus, ce qui est, ce qui fut,
Je fonce vers les voies bouchées
C'est que je suis têtu
Et si mes rêves tu veux annihiler je te tue,
Mon crayon perpétue l'inconscience dans ce texte,
J'ai lu que la science n'était qu'un prétexte
Cette rime est comme un réflexe
Mais elle me laisse toujours perplexe,
Son origine est profonde et complexe,
Comme la confiance qui avec le faux se fiance,
Je jette la vie et la brise sans méfiance,
Ce qu'elle contient n'est que fer et poussière,
Je suis fier de jeter cette bague d'alliance.


Le contrôle de la monnaie

La France n'est qu'une prison ou je me morfonds,
La liberté reste illusion,
Je me suis fait piégé par l'attraction de la monnaie.
C'est une drogue dure qui te permet de consommer,
Et pendant que tu planes l'état veut te voler.
Pas besoin de fermer tes volets, de toute façon tout est contrôlé ...


6 thèmes

Contre la technique fine de notre état
J'opte pour une critique fine que j'étale,
Et si mes paroles ne sont pas létales,
La nitroglycérine leur sera fatale.
Si j'ai tant de haine contre ce système
C'est que je connais pas mal de leurs ficelles,
Si ce n'est pour nous bâillonner
Ou pour nous faire tomber
Elles servent à nous pendre... et de mèche à nous tuer...


A l'usure

Manque d'inspiration,
À croire que j'ai mangé toutes les rations,
J'ai besoin d'air, d'aération;
C'est pour ça que je sors mes nerfs dans ma narration,
Je le fais pour quitter cette Terre ou est-ce ma passion ?
Ma patience à des limites
Et la science est en fuite.
Pour l'avenir je n'ai rien prévu
Car dans le brouillard je me sens perdu,
Pendu à un arbre ou rester de marbre
Face à de tristes scénarios macabres,
Voila le destin de chacun,
Le chat noir n'a pas fait que passé,
Je dis ça vu mon passé.
Je n'ai pas 7 vies
Et ça fait six jours que je faiblis,
Je vais mourir c'est sur :
La vie se fera mort à l'usure !


Je pense à toi

Je me lance la lance dans la pense,
Fais abstraction de ma douleur et des pleurs
Je murmure sans fin, dans ma barbe,
Comme un refrain, mes pieds restent de marbre,
Mais il me tarde de voir cette Lune divine,
Je veux la voir enfin, y a que ça qui prime.
C'est à ta gloire que j'écris ces rimes sur ce papier,
Je l'ai dans ma mémoire mais comment te le déclarer,
J'utilise les mots pour procurer l'effet recherché,
J'écris ce que je pense, je pense à toi,
J'écris et j'ai de l'encre sur mes doigts,
Ton nom sur mes lèvres,
Et mon coeur qui court comme un lièvre
Battant tant et tant
Battants tous les records,
Augmentant le rythme pour un nouvel essor.
Laissant tous les faux prétendants...
Je prétends à te tendre la main,
T'accompagner sur un chemin qui reste serpentant,
Unissons nos destins pour un meilleur lendemain...


Légère insomnie

Ma chérie tu as érigé mon égérie,
Sans toi je m'ennuie,
Mon coeur est léger,
Mon esprit imprimé de ton hégémonie,
Parfaite et douce,
J'y pense même en transe,
Pendant les 12 coups de minuits,
Le mal je le repousse
J'ai la gorge sèche et je tousse,
Pour toi j'ai rangé ma frousse
Et sortit mon coeur de sa housse,
Entend ce tremblement,
Le rythme fait TOUM TA,
Ici POUM POUM TCHAC
Chaque un son métronome,
Tu es ma lune et je suis ton astronome;
L'homme de ta vie ?
Si tu le veux ma chérie,
L'amour c'est léger, j'en ris,
Je le prends pas à la légère
Même si c'est comme une bouffée d'air.
Le pur est des plus sincère,
Mais cette atmosphère
Vient toujours mettre sa pollution en travers...


Sans thème

J'écris sans thème,
Lassé de parler de la mort et chrysanthèmes,
Je cris sans haine,
Je suis un roi sans reine,
Sans règne,
Je n'ai pas de blessures mais je saigne,
Sans concessions,
J'écris par convulsion
Pas besoin de son
Je n'écris pas pour te faire la leçon,
Mais pour te raconter :
Ma vie, mes envies,
T'informer sur le monde dans lequel on est,
T'as compris c'est du R.A.P.
Ma thérapie,
Le crime que je commets pour m'exprimer ici.
Et si je n'arrive pas de la manière souhaitée
C'est que je n'ai jamais été primé,
Plutôt pris... mais
Pour allé du mauvais côté,
La tristesse est ta meilleure ennemie :
Elle t'aide mais pas pour ton objectif
Maintenant que je l'ai largué je vois la vérité
Et quand elle revient je lui ris au nez !
Snif c'est nif


Moment de grâce

Tu vois je pensais un truc et tu croyais l'inverse,
Pendant que tu souriais chez moi c'était l'averse,
Un amour qui à trop chauffé finit par verser!
Il n'a fallut qu'un geste précipité pour tout renverser.
A la merci de mes soucis de ce monde hanté
J'étais parti divaguer dans les sommets de mon chagrin
Cherchant la falaise ou j'aurai signé la fin,
Cette nuit j'ai compris en voyant la Lune
Que l'espoir est permis, à travers la brume,
J'ai osé espérer et tant de pleurs ont été séchés,
Te voila! Toi qui me fait briller
Tu auras compris que j'ai changé de sujet,
Maintenant je rêve de percer,
Loin de mes cauchemars et autres futilités.
La vie m'a offert un nouvel espace,
Où je risque de m'envoler
Le semblant de liberté s'efface
Me voila du bon côté.
Dans cet espace la Lune est à mes côtés
Ce n'est pas une fiction c'est un rêve devenu réalité.
Je vois ce monde moins noir, loin, et je continue de grimper,
Avec des ailes et avec elle, plus besoin de ramper sur cette Terre infestée
Me voila libre comme l'air et je respire ma liberté


La rue meurt

Ainsi meurt la rue,
C'était un insigne ou une ruse
Mais la rumeur se propageait
Comme le silence de ma ruée.
Les ruines ont cachées ce qu'il y avait à gâcher.
Ils communiquent avec la gâchette et veulent qu'on achète,
La rue c'est comme un tronc qu'on attaque à la machette,
Long et douloureux tu tires une tronche de lépreux.
La rue t'aura tu survis tant que t'es béni par son aura.
Si c'est ta maison, sache que c'est celle des rats
Et le terrain de jeux des scélérats.
Je vois que t'as pas compris ce que je dis,
Tant pis va faire un tour au lieu de rester au lit,
Voit que certain n'en ont pas,
Et si ils te sourient c'est en fait un appât.
Pas de maman ou papa qui ment
Et l'enfance qui gicle encore plus vite que ce sang sortit de nos coeur
Palpitants au gré des ardeurs.
La vie à mauvaise odeur,
Quand tu la couple à la rue tu n'as plus de couleurs.
Même le blanc a viré au noir car la pollution
Nous a donné de la pisse à boire comme punition.
J'ai plus de munitions pour me défendre
Alors je me consume et fond en cendres.
Je pourrai plané avant de descendre,
La rue m'a damné mais mon âme n'était pas à vendre.
Je vous la rend dégoûté seigneur,
Après cette expérimentation
La vie n'est que malheur
Alors je ne veux plus en entendre un son !


Moment de grâce'

Premier amour vite éjecté,
Malgré une forte complicité,
La damnation avait commencé
Se poursuivant à coté,
Toujours finir dans un dialogue de sourd voila la destiné de mes relations,
Bien que je ne restais pas muet sans un son, passons.
Dans mon vocabulaire y avait communication,
Dans le leur y avait comme unique passion :
"Casser"
Mon coeur faisait des bonds et allait se briser
C'est pour ça que j'ai faillit le tasser!
Je pensais un truc elle croyaient l'inverse,
Pendant qu'elles souriaient chez moi c'était l'averse,
Si je peux généraliser c'est qu'on ne m'avait compris,
Ont avait assimilé mes sentiments à de la plaisanterie.
On a brûlé mon coeur et il a versé des pleurs,
J'avais beau ouvrir les yeux
Je ne voyais pas de jours heureux
Car sans lumière y a plus de couleurs.
Je trimbalais mon boulet à la merci de mes soucis dans ce monde hanté;
J'étais parti traîner mon amertume
Dans la brume des sommets de mon chagrin
Cherchant la plus haute falaise ou j'aurai signé la fin.
Cette nuit j'ai compris en voyant la Lune
Que l'espoir est permis à travers la brume,
J'ai osé espéré et tant de pleurs on été séchés;
Te voila toi qui me fait briller,
Tu auras compris que j'ai franchit le pont,
Que sur l'autre rive j'ai fait un bond.
Maintenant je rêve de percer
Loin de mes cauchemars et autres futilités.
La vie m'a offert un nouvel espace ou je trace et prend mon envol
Le manque de bol, le semblant de liberté s'efface
Me voila du bon côté.
Dans cet espace, la Lune à mes côtés
Ce n'est pas une fiction c'est un rêve devenu réalité.
Je vois ce monde noir, loin de mes pensées et je continue à grimper.
Avec des ailes et avec elle j'y arriverai
Plus que jamais décidé à rayonner,
Plus besoin de ramper sur cette Terre infesté
Me voila libre comme l'air et je respire ma liberté.


Petit ange

Petit ange voit au delà de ton nuage
Que le monde est peuplé d'âmes esseulées,
Elles n'ont pas le coeur scellé
Mais plutôt un coeur céleste ailé.
Et les flèches de cupidon leur font suer le front.
L'amour n'est pas un affront
C'est l'inverse d'affreux
Et les affres rendent heureux;
Surpasse toi, ne joue pas le peureux;
Ce serait trop triste de rater quelque chose
Quand on sait que des chances y en a trop peu.
Et si tu oses dire que tu t'en balances
C'est que t'as oublié ton rôle immense
Au sein d'un monde qu'on doit coloniser.
Je rappelle ici même si ce n'est le sujet
Qu'il faut le respecter
Et que si il s'énerve c'est que trop souvent on l'a blessé!
L'amour a fait couler de l'encre sur des papiers
Et à cette heure mon stylo bave pour ce petit ange
Pour qu'il puisse quérir les louanges
D'un amour qui lui parait étrange.
Ange, atteint l'apogée et reste en haut du sommet
Tu connais peut être le sonnet mais je te le remet
"La vie ne vaut d'être vécu sans amour"
Même les sourds l'on entendu
Alors fait ta tâche bien que tu la trouve ardue
Je t'assure que l'effort est bien rendu
Et même si dans ce nouveau monde tu te sens perdue
Vois que des gens sont la pour te montrer la voie...
Hors de porté des indus,
Ce genre d'individus qui prennent note sur une portée,
Qui critiquent mais qui n'ont jamais eu un fardeau à porter.
Ouvre la porte et ...
VAS EXPLORER !


7eme jour *

7eme jour, semaine terminée,
La fin était programmée,
Un demi-tour un tête à queue,
Les cieux ou le feu ?
Pourquoi ces interrogation ?
Il n'y a plus de solution,
Un être bidon parmi tant d'autres,
Tout le monde cours chute et se vautre.
Rien n'est bon ou mauvais dans l'absolu;
Je suis peut être pas du bon coté,
Un esprit tordu mal placé,
Mon histoire s'est mal passée.
Tout quitter et crier assez!
C'est pas pour ça que ça va se tasser.
L'homme est un loup pour l'homme et même pour l'animal,
Même la terre prend chère elle se sent mal,
Trop terre à terre l'homme vend sa chaire,
Tout est monnaie,
Rien n'est pur tout est édulcoré,
Comme cette encore qui coule sur ce cahier.
Hier c'était déjà laid
Qu'es que sera demain y a trop d'atrocités.
Des citées aux excités
En passant par le journal télévisé où ce sont les bombes qui sont visées,
Le monde part en vrille, il est dévissé
Marche dans la rue tu verras qu'il n'est pas dévicer,
Les sévices et les coups de crasses s'entassent sous des tonnes de paperasse,
Les bureaux de l'Élysée sont mal fréquentés,
Ils disent qu'on est des glandeurs et laissent décanter,
Qui sont les plus dégoûtés ?
La vie... La vie ... assez de ces banalités.
ACDC maintenant on le fait,
Ils ont osé, vous ne comprenez pas ?
C'est un manque de perspicacité.
Le monde est une merde pour 1000 raisons
Bien plus si t'es en prison,
Comment imaginer une meilleure vie
Si le porte-monnaie est ton paradis?
Le monde est bouclé, il est rond fermé,
Une prison dans l'infinité,
Ici Toulon : un barreau,
Une matraque d'un bourreau,
Une fin, une sortie,
Un refrain, essai fini.

Sale odeur dans une salle,
Au dehors une salve donnant la mort.
Tout le monde se sauve mais tous le savent
God save nothing;
Le monde est devenu un ring


7eme jour **

Encore une tentative,
Un petit texte, je récidive,
J'écris le mal en moi
C'est pour ça qu'ici je te parle le coeur en émoi,
Que dis-je ? 5 mois!
Ma moitié et moi ça fait 5 mois,
Cinq comme les doigt de ma main
Qui réclament les tiens.
Qui suis-je sans toi ?
Sans toi les larmes couleraient sur mes joues,
Comme la pluie dans un abri sans toit.
Ma plume flanche lance ces flocons en avalanche
Mes rimes sont blanches, plus obscure comme autrefois.
Mon souhait ? Je n'en ai plus j'ai pas cherché.
Je voulais respirer m'envoler,
Toucher la Lune, entrer en son coeur,
Chasser la brume pour vivre dans le bonheur.
Je n'ai jamais désespéré même dans les profondeurs ou j'errais.
Merci la Lune de m'éclairer.
Tout a commencé par un éclair de lumière,
Le coup de foudre hélas suivis du coup de tonnerre
J'étais en apnée et je voulais ton air.
C'est bête à 18 ans de dire qu'on vient de renaître.
Ludivine ma Lune ma divinité,
La divine idée de mes pensées,
Combien je t'ai aimé.


7eme jour ***

Encore un soir ou mes pensées affrontent ce brouillard
5 mois sont passés depuis le jour ou tu m'as rejeté.
Ceci sont peut être mes derniers mots, l'espoir m'a lâché.
Le 7eme jour est depuis bien longtemps dépassé.
5jours avec toi on suffit à faire pencher ma vie.
Tu as volé mon coeur à moins que tu l'aies jeté!
Réponds moi je n'en peux plus de pleurer
Qu'es que 5 jours comparés à 5 mois,
Combien de fois à tu changer d'avis.
Tu me vois dans cet état et tu es ravie,
Bientôt je vais quitter l'était si ce n'est la vie,
On se voit dans pas longtemps.
Mourir c'est dire à demain sauf que le temps passe plus lentement.
J'en ai assez décrire;
Déjà 20 textes sur toi ou je ne fais que souffrir,
Je me souviens plus de mon dernier rire!
Ce n'en était pas quand tu m'as dit "déprime pas!"
Non je déprime pas je m'en vais,
Je m'en veux, je m'en fou, je m'envois,
Tous les problèmes de la Terre ne sont plus à moi.


7eme jour ****

Mon oeuvre est entachée,
6 jours où je me suis fâchés,
Je voulais achever tout quitter même pas la force de recommencer.
Mais je voulais voir la vie comment c'est!
C'était la survie que j'alimentais,
C'est élémentaire
Je vivais dans le brouillard et plus sur l'élément terre.
Je voulais le beau mais le laid m'enterre
Il me ment en me faisant taire.


7eme jour *****

Le 7eme jour Dieu s'est reposé, moi envolé,
Sans ses actions on maîtrise mieux ses passions,
Une absence de pression,
Mes ailes ont poussé;
Mon amour n'a pas de limite il les a repoussé.
6 jours de dur labeur ou la chaleur a été remplacé par le malheur
Et la sueur par les pleurs.
J'ai voulu démissionner, quitter mes fonctions,
Je ne voulais plus subir les méfaits, ne plus écrire mes lamentations,
L'âme en peine j'ai signé de ma main mes poèmes
Demain c'est loin je sais que c'est vrai même si ce n'est pas sans fin.
6 blessures, 6 cicatrices l'usure n'est pas un souvenir factice;
Une heure passée à me lamenter,
Une heure après tout est a recommencée,
Pourquoi ? Quel intérêt de m'accrocher?
Je n'ai que ça pour ne pas sombrer
Tu m'as refoulé d'un geste de la main,
Renvoyé sur le chemin.
J'ai parcouru en silence un petit morceau de Provence
Ne sachant plus ou te chercher; j'ai attendu en silence,
Tout était écrit
Je savais que ma chance était partie
C'était trop tard,
T'as voulu me le faire comprendre
Mais moi borné c'est a mes dépend que j'ai du l'apprendre.
Finis ce sourire tendre cette peau émerveillé
Tout est parti, c'est la vie
Et de ce cauchemar on ne peut pas se réveiller.


7eme jour ******

7eme jour! A quoi bon raconter...
Juste une preuve de plus pour les jurés dans le dossier,
"Le monde est noir" elle est à classer.
Tristesse et effrois on enveloppé mon coeur délaissé
Seul le froid a essayé de le conserver.
Je croyais en ton retour et tu es venue... me dire au revoir
Preuve que c'est juste à la limite que c'est le plus noir.
On vit sur l'écorce du monde, c'est donc ça cette odeur immonde...


7eme jour *******

7eme jour:
Je devais m'en aller sans retour
La vie m'a mijoté 7 mauvais tours,
Cette fois ci c'est fini;
Que de faux espoirs!
Tu m'as tout pris en me laissant croire.
T'as finis par briser mon coeur
Et tu disais que ce n'était qu'une erreur.
Pour moi c'était l'horreur,
Se faire manger par mon amour ravageur.
Une âme soeur devient tueur,
Mon coeur troué criblé,
Ma vie s'enfuit mais ne sais ou aller;
Ce jour ou tu m'as annoncé
Que ça servait à rien de m'accrocher
Mais je le faisais aveuglé par un amour inné.
J'attendais ton "je t'aime" inespéré
Mais c'est "part! Part!" que j'ai entendu sonné,
Tu semblais désolé mais jamais tu n'as su que tu m'avais tué.
Un autre est dans tes bras et moi je compte mes pleurs sans toi.
Tu passes et tu n'en fais plus cas.
C'est bête mais j'ai rêvé un monde ou tout est éclairé
Où on était collé toujours ensemble
On ne pouvait s'en passer.
Une moitié plus une moitié égale une entité
L'amour comme allié,
Un sourire retrouvé,
Une lumière omniprésente,
La chaleur renaissante.
Tout ceci n'est qu'utopie
Le 7eme jour est presque fini,
Le jour se couche le diable me pique de sa fourche,
Le mal en moi prend souche,
Un goût amer dans ma bouche,
Une dernière larme dans mes yeux
Une pensée comme dernier voeux:
Vivre mon rêve,
C'est dérisoire,
C'est ici que ma presque vie s'achève...
Je sombre a jamais dans le noir.


7eme jour ********

LihP de retour après une OD de bonheur : les dés on finit par rouler,
Remboursé de ma vie pourrie mais toujours pas acquitté
Du fait d'un abus de perfection je passe à l'action
Mes troupes je les envoie en faction
La fraction est équilibrée :
Une moitié plus une moitié égale une entité,
Créé en été, j'étais rien maintenant je suis tout
Usant et abusant de mon atout
L'amour je l'ai porté sur mon dos
Il ne m'avait pas donné des ailes alors c'était un fardeau,
J'ai persévéré et maintenant je me suis envolé
Loin de ce monde lunatique qui m'écoeure
Je grimpe vers la Lune en son coeur se trouve le bonheur.
A quoi ça sert de fabuler?
Ici je me lance pour décrire un décollage
Toujours à l'école sans prendre le large
Mais j'ai la rage et mon corps se crispe jusqu'a l'oesophage...


7eme jour *********

C'est ainsi ici sans soucis que s'inscrit mon récit
Comme une conclusion qui annonce une nouvelle partie :
Le monde est noir, je vais pas dire que c'est faux,
Allume la lumière et voit un nouveau départ
Si tu galère perd pas espoir,
Même au fond c'est un devoir d'y croire.
Si tu survis: va chercher ta rédemption
T'as bien compris que c'est l'inverse d'une conclusion,
Brûle tes illusions, les a prioris,
Les "on dit" c'est ça qui te gâche la vie.
La petit chose peut tout provoquer : le mal comme le bien
Et sache qu'a force de persévérer
Le bonheur revient peut être bien
Aussi vite qu'il s'était sauvé.
Les regrets ça existe de tout temps,
Analyse les mais ne les prends pas comme un boulet pesant.
T'as le pouvoir de t'exprimer t'es surpuissant
Alors ne vas pas pleurer si tes bijoux sont moins luisants,
Pense à bon escient :
La science est précieuse et précise
Va pas la détourner sinon ta vie sera périlleuse et ton sang coagulé...
Ok je pars de côté mais pourquoi suivre un rail ou tiret un trait.
Sur la feuille je déploies mon attirail en vrac car il n'y a pas de tirets,
Mes pensées sont désordres je ne les ai pas triées,
Les mots déferlent comme une horde
Et c'est moi qui donne des ordres,
Passe la corde ou la liberté,
Je suis un tyran et le papier est dominé.
Un do mineur et je me met à rapper
Faut pas que t'ai peur,
Je ne veux pas en faire mon métier,
Un peu d'autodérision dans ce monde ou tout est vanité.
Tout est perdu haha laisse moi rigoler!
La vie est trop redue: t'as qu'a t'accrocher.
Gauche et droite il n'y a pas de mauvais côtés
Si tu suis les extrêmes attend toi à récolter
Des morts pour les étrennes ou de fausses vérités.
L'amour n'est pas une utopie
Juste une oeuvre fragile.
Soit très habile,
Ne dis pas tant pis!
L'amour ça prend du temps
Sache prendre tes devants
L'amour cause des déceptions
Jusqu'au jour de la cohésion,
Tu disais toucher le fond,
Te voila loin des constellations.
Prend garde à ta nation
Et surtout aux conseils brouillons.
De l'autodérisions en guise de fausse conclusion.


7eme jour **********

Il fut un temps ou je me promenais dans le brouillard
Maudissant tous les avatars d'avoir fait un monde si noir,
Ne sachant distinguer le plein jour du soir,
Je voulais me flinguer mais subsistait un brin d'espoir.
Sur les feuilles je calquais mon amertume
Je pensais disperser la brume avec ma plume,
J'aimais la Lune sans savoir vraiment ce qu'elle était,
De tout temps j'ai rêvé de m'envoler
Dans mon élan j'ai mis le pied dans une trouée de ciel bleu
L'endroit ou le bonheur s'est enraciné
Où le paysage est merveilleux
Ou dans le ciel j'ai vu le soleil vriller,
Ainsi était la vie que j'osais imaginé
Dans ce trou exigu la lune est apparue
Elle était si belle que j'ai craqué,
L'amour donne des ailes mais c'est elle qui s'est rapproché,
Les nuages fissurés se sont dissipés,
Voila un nouveau départ, le départ est donné !


Lu ou dit

Mon amour ma déesse ma lune,
C'est pour toi que j'agite ma plume
Prend ce texte comme une gemme,
Pour résumer : c'est toi que j'aime.
La flèche de cupidon avait un bel apanage
Maintenant c'est dans le bonheur que je surnage.
Ludivine "ma drogue mon crack mon amphétamine",
En un mot : mon dopage,
Ça fait deux et ce n'est pas de trop.
On fait la paire
Et quand on se perd l'autre à toujours les mots qu'il faut
Pour faire comprendre que l'amour est le plus fort et le plus beau.
Belle revanche sur le passé!
Bien mieux que ces sales souvenirs à cacher!
Les éclipses sont rares et de lumières je suis éblouis
Finit le noir, me voila de bonheur remplit!
Je ne pourrais poser mon amour sur feuille mais ce texte n'est qu'un repli,
T'en auras vite fait le tour même si tu le relis,
L'amour a pris un tournant passant du tourment au bon temps;
Preuve que l'espoir finit un jour par payer
Malgré un monde peu emplit de clarté.
Chance ou providence, j'établis mon paradis en Provence :
Un seul ange suffit; tout est bien quand tu souri!
Je t'aime, tu me redonnes vie...
Je t'aime, alimentes mes envies,
Je t'aime ... ça existe l'infini ?

Ne parlons pas du futur
C'est à chaque instant qu'on renforce la suture,
Je t'... avec insistance je m'autocensure.
Tu es mon assistance anti-blessures.
C'est ainsi ici que j'expose mon souci:
Désolé, désolé, pardon, je m'excuse!
Pour cette rupture confuse;
Je voulais rester sincère mais le malin ruse.
Je t'aimais, bien sur! Mais le mal use!
La mort est plus forte que la vie, je l'ai déjà dit!
Ces excuses pourvue que tu ne les refuses!
Ludivine jadis tes yeux m'ont envoûté
Jamais j'aurai imaginé me retrouver à tes côtés
Si malheureux j'étais,
Maintenant au fond de tes yeux je vois tout merveilleux,
Plonge dans les miens tu ne verrais que ton reflet,
Mon coeur a enflé, construit ce pamphlet
Pompé des rimes dans mes artères,
Tu me colle à la peau alors je sais comment faire...
Je ne sais si ce texte va te toucher,
L'écrit est fragile tout comme un poupée en argile,
Il est faible comme le talon d'Achille
Mais je renchérie: je t'aime ma chérie,
Tu es forte et me rend chéri!
Mon coeur n'est pas de pierre il est fait de toi,
Mon amour n'est pas un mystère c'est juste TOI.
La vie est du bonheur dans tes bras
Je suis au chaud d'un coeur tendre et je déprime plus
Si vivre c'est aimer alors j'ai bien vécu.
Phil t'aime de toutes ses ardeurs,
LihP baisse la tête et t'appelle "mon coeur"
Duel d'un schizophrène qui a trouvé son âme soeur.
Je t'aime pour le pire ou le meilleur... mais surtout pour le bonheur.
Si tu étais la Lune je serais l'étoile filante,
Si j'avais une plume j'écrirais que Phil l'hante,
Si ta vie tiens qu'à un fil je vais te supporter,
Si un jour tu te sens fragile t'aura un fil à tricoter
Je serais une peau subtile pour te protéger,
Fini la narration
Je t'aime, avec toi je tracerais mon sillon.
Je quitte Babylone voila Zion.
Je capte mon attention
Ce ne sont que quelques mots sur un brouillon,
J'ai plus de maux

J'ai plus de mot,
Juste mon éternel style souillon
Encore saoulé de l'autre soir,
Je ne sais comment ça va se terminer,
Coulé au fond de cette encre noire,
Tout foire,
Trop de regrets comme d'avoir fait ce texte laid,
Pas vrai...
Je t'aime,
Je t'aime plus,
Un peu, un peu plus,
Trop peu je ne sais plus
Alors adieu.


Des gens bons

Lassé de parler toujours des même faits
Mais que faire ?
Comment on fait pour s'en défaire ?
Par des essais ce n'est pas une mince affaire,
Affairer à flairer
Une bonne odeur dans ce monde puant privé d'air,
J'ai les yeux bandés si ce n'est la totale obscurité
J'ai scruté la cible
Mais mes pas arpentaient un chemin toujours plus nuisible
Mon souhait sera pas réaliser
Mon rêve est inaccessible
J'avais cru toucher au bonheur mais rien n'a plus de couleur,
Voir la vie en rose est une erreur,
Voir la vérité me remplis de terreur
Ce qui m'attend dans ma presque vie n'est que dur labeur
Un boulot et de l'argent
Un numéro, même plusieurs
Ça y est tu t'appel "gens"
Si tu veux pas on te présent l'agent.
Tes illusions se noient une à une dans un puit sans fond
Quand tu sens les barreaux de ta mentale prison.
Je ne suis pas à plaindre mais c'est moi qui me plains.
Pourquoi ce monde de merde est il plein ?
La peste de ce monde illusoire est le faux espoir...
On te laisse croire pour que tu voies par toi même que tout foire...
Ouais c'est la foire on se fait entraîner par le manège
Mon esprit vit dans un manoir aussi noir que la neige;
Pollué de tout part,
Le monde crève cette maladie se propage malgré les remparts
On se protège mais ce n'est que faux espoirs,
Tenir le siège c'est comme avoir la mer a boire,
On ne fait que reproduire l'histoire,
L'homme est un loup pour l'homme,
Je montre patte blanche quand je sonne,
Je la vois noire, encore un truc de plus illusoire.
La Lune est depuis bien longtemps partie;
Ils ont peint les étoiles sur une immense toile,
Tout est supercherie,
Regarde la télé elle te donne un mode de vie,
Exécute toi ou fini sur le parvis!
Voila la loi dans ce monde pourri
Je dis "on" j'ai tout dit,
Mais qu'es-ce qu'.. Est c..
Mais c'est bientôt fini:
L'heure de la rédemption ?
Laisse moi goleri!
La fin du monde ou une autre de ces conneries?
Peut être juste la vie!


Prendre conscience

L'usure c'est bon pour le futur,
J'évolue,
Chaque jour je m'enfonce un peu plus dans la glu
Je suis le flux qui fonce dans le flou,
Je ne sais plus ce qui est ce qui fut, je deviens fou.
Je pourrai jurer contre l'espoir
Mais je laisse pourrir,
Je n'ai plus de pouvoir,
Je laisse le temps me couvrir.
Nos souhaits ne sont pas accordés pour un monde sans paradis
Où le bonheur est petit et reste supercherie.
L'argent n'a pas d'odeur et l'homme riche n'a pas de couleur :
C'est une phrase sans valeur,
Ici je te montre une erreur.
Ma vie n'est pas à l'honneur,
Je me suis fait talonner, étalé comme une fleur fanée
Sous un troupeau de tank dans un pays renié, et on y est !


Haine

Seule une passion m'anime,
Un seul but se dessine
Je prévois pour eux une mort fine.
Tant de silence qui voulaient dire au secours
Ne sont tombé que dans l'oreille de sourds...
Seule dans le coin de ces 3 plans,
La sortie n'est qu'un élan,
Trois pas puis plonger dans le vide
Mais la haine me retient me rend intrépide,
Je voulais qu'ils ouvrent mon esprit
Mais c'est mon coeur qu'ils ont transformé en débris.
Des bribes d'espoir ne suffisent plus,
Ce soir mes pensées sont obscurcies... se sont perdues,
Il a plue, impossible de supporter cette jalousie!
La vengeance est ma seule amie,
Mes victimes sont les cibles de mes plus belles envies,
Tant pis la colère est un péché depuis les prémices!


Changer n'importe quoi

Je fais n'importe quoi, ce texte est un exemple;
Si je devais refaire ma vie, y mettre quoi que ce soit,
Je changerai rien et du reste je me contente.
J'ai l'impression que le monde tourne pas rond
Pourtant je n'ai vu personne de droit,
Et si on a pas le droit a un rond
C'est que ce n'est pas qu'une impression...

Si j'avais la possibilité de refaire ce monde si laid,
Je prendrai quelque seconde, je me méfierai.
J'ai du mal à garder l'espoir...
Alors croire en une échappatoire...
Néanmoins, je changerai rien,
Vu que ma vie n'est pas un exemple,
Que mes erreurs sont amples,
Que peu de chose je contemple ...

Si j'avais un souhait c'est d'avoir de l'imagination
Pour refaire ma vie et supprimer ma vision,
Ôter l'envie de rajouter
Quelque µL de spermicide dans le vagin de ma mère
19 années en arrière signe de mon homicide.
Encore sidérer par le résultat d'un coeur en éclat,
Brillant de milles éclats,
Entachés par un seul petit grain de chagrin :
Je m'éteins !

# Posté le mardi 28 mars 2006 09:58

Modifié le mercredi 29 mars 2006 04:55

(166) Triste mais vrai '

(166) Triste mais vrai '
La tristesse s'infiltre dans mon coeur et mon corps,
Les cors en choeurs crient ma douleur,
L'heure passe, le doux trépasse
Dans une impasse pas très éclairée
L'espoir près passe
Et pour le récupérer je manque de trébucher
Je ne pourrai toucher l'espace
Voila de quoi on me menace
Mais les dés sont lancés,
"M'aider" est un appel lancé,
Qui a idéE Rrrrr de l'épeler.
Je pelle... mon oignon croyant que ça masquera le fait de pleurer
Les masques sous lesquels... je me réfugie
Se ramassent à la pelle... là où je gis.
Ho non voila que mon moral s'écrase dans le gouffre,
Pas grave, au moins on ne verra pas que je souffre,
J'ai beau parler on ne m'entend pas;
Je m'étends pas à pas vers le trépas,
Évitant les appâts
Mais ratant aussi ce qu'il y a de droit.
Un verlan pas très efficace,
Mais combien auront compris dans la masse.
La tristesse dirige ma vie,
Instaure le stress et gâche mes envies,
Je la renie, mes torts la rapatrient,
Avec mon rap tribal pas triable
J'essai de peser lourd face à mes sentiments instable
Mais la folie s'installe et sale mes plaies,
Les plis sur mon pamphlet l'emplissent de sincérité,
Ça sert d'idée pour me froisser.
C'est le froid qui a glacé mes ardeurs.
La tristesse laisse s'attiser une chaleur
Qui brûle mes pensées de bonheur
Me laissant les saveurs des sales heures.
Mes valeurs me sautent aux yeux
Pendant que tombe les larmes,
Je trouve cet échange odieux
Car l'art me met à la position de Dieu
Mais les yeux se plissent,
Les souvenirs m'emplissent,
La tristesse me hante
Et mon coeur chante
Cette mélodie entraînante
Qui avec la vie masque l'entente.

Triste mais vrai,
C'est bien cela qui m'effraye,
Mes feuilles imbibent les méfaits : mes faits.
Faisant fuir mes fées,
Par un essai je me soustrais
À ce quotidien de chien
Et prend mes envies pour une réalité
Mais le mot vie n'est rien de concret.
Quelqu'un qu'on traite comme chacun n'a pas de vie
C'est quelque chose qu'on crée... pour attirer
Mais à tirer certains perdent leur survie,
Y a que ça comme rets hélas,
C'est triste et je ne me prélasse dans cette mélasse,
Je suis entrain de m'étouffer
Et de tout foutre en l'air.
Tout? C'est un mystère
Je passerai au travers
Si je dis qu'il y a peu de bon, beaucoup de mauvais,
Et qu'il est dur de s'en défaire,
Dur comme le fer ?
C'est dur dénoncer ses pensées,
Le dire comme le faire,
Car cet essai n'est pas un rêve bien au contraire.
Quand le stylo prend la relève de mon esprit,
C'est lui qui prie le répit de sévir à l'envers!
Je ne te parle pas de mourir mais de partir,
Mon faible espoir fait encore une différence
Mais le sort s'amenuise et se fait rance.
Il m'écorche comme de féroces ronces
Et me rosse si je ne renonce... à énoncer mes souhaits
Pourtant ce n'est pas une référence de toujours chercher à les concrétiser:
On me traite de con crétins, bon qu'a tiser et dramatiser,
Je ne sais si c'est la réalité,
Ce serait triste mais vrai,
Et ça l'est !

Je décris une réalité trop triste pour pouvoir la lettré,
Lit les traits de mon humeur
Tu comprendras la rumeur pessimiste qui fait de LihP un dépressif forcé.
Je reste attentiste face à mon passé,
Avec l'espoir qu'un jour il puisse me rattraper;
J'y puise un bonheur factice drapé par quelques immondices
Mais si je me retournai, le futur si menaçant,
Me pousserait à me détourner en me jetant.
C'est triste mais vrai : c'est ma vision du monde,
C'est ainsi que je définis ma survie :
Une attente sans répits ni chance;
La nonchalance dans la mélancolie.
Par mon élan bucolique
Je souhaite apporter une rythmique
À mes pensées qui semblent statiques,
À chaque BOUM BOUM de mon coeur
J'insiste sur le temps fort de mon humeur.
Si t'as lu le titre de cet essai
Tu comprendras que je suis fâché,
Que ma vie est a effacé,
Je ne crois pas que finir au bout d'un lacé soit assez
Pour tassé mes sentiments qui ce sont lassé de ce monde détesté !
Alors je fais quelques essais,
Là c'est plus concret pour me libérer !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 28 mars 2006 09:53

Modifié le mercredi 29 mars 2006 03:56

(165) Triste mais vrai

(165) Triste mais vrai
La tristesse me hante,
C'est son refrain que le monde me chante,
Entre, enchanté... et déprimé je suis...
Comme le chancre sur ma peau :
Partagé entre la chair et le sang
Je souhaiterai guérir,
Comment voulez vous que ça marche avec vos quelques sourires...
Factices d'actrices.
Je mise sur ma diction
De façon convulsive
Pour que vous vous fassiez une raison
Sur mon état en crise.
Triste d'être triste c'est un cercle bien rodé,
La vérité est que je vais trop vite.
Aimer une harpie,
Mettre mon coeur en charpie
Ne sont que deux chapitres de mon encyclopédie.
Si tu lis le titre de celui-ci
Et si tu reconnais mon vécu
C'est alors une bien belle tragédie véridique.
Bien ? Arrêtez!
Je ne la considère pas comme du bon côté.
L'obscurité m'a eu à l'usure et a usurpé le bonheur
Dès lors dans l'horreur de l'erreur
Sans chercher l'or à la bonne heure
Mais du bonheur dans le désordre des coeurs,
Je me suis perdu; ça m'a écoeuré,
Elles avaient des querelles,
Mais n'avaient pas de coeurs elles!
Décoré sur le bras par de tristes séquelles.
Le labyrinthe dans lequel je m'éreinte
S'appel vie mais la mort n'est que la sortie,
Oui, le but de tout vie est l'essor,
C'est pour ça que je pleur,
Des larmes et du sang,
Sans essorer mes sentiments.
Mes rêves sont privés par le sort
Et les coups durs
Ne deviennent que de simples coupures
Qui suppurent quand la lame tranche mon physique
Pour que mon âme ne brise plus mon moral
Et voit le mal comme rouge par le nerf optique.
Mon ère n'est sans doute pas la pire
Mais loin d'être le contraire,
Comment on s'en tire?
Qu'est qu'on pourrait faire ?
S'y faire ?
Je vocifère contre cette idée de Lucifer,
L'aube n'a plus la couleur d'une lumière
Mais celle de la pollution de l'air,
De l'air! De l'air ! De l'air ! De l'air !
Rien ne vient.
De rien, devient la réponse du commun de l'être humain.
On aurait pu penser que les mots avaient un pouvoir souverain
Mais trop souvent ils saoulent et servent à rien!
Quand un doigt suffit à faire taire tous les raisonnements d'un esprit,
Que ce soit d'honneur ou d'horreur
Les gestes ont pris du poids
Et tout le monde s'en balance du point de vue de chacun,
Vu que chacun vie reclus et va dans son sens.
Le propre sens au sens propre ou figuré,
Je salis le papier et je pleure
Car je ne veux pas être un illettré
Alors lis les traits de mon caractère
Trop pris à la légère.
On me prend pour un pitre et un dépressif
Mais désolé de vous contrarier
Mais c'est des contraires.
Qu'on me traite de pessimiste ne me rend plus fier,
Dire que je pars de travers c'est relatif,
Les lignes de mes pages pourraient te dire que je m'en sers !
Même si j'écris petit laisser moi faire,
Je veux laisser une petite trace dans cet enfer
Pour dire que je veux m'en défaire
Et qu'avec une double H de guerre je croiserai le fer.
Par le rap le dire c'est le faire !

# Posté le jeudi 02 février 2006 13:39

Modifié le jeudi 02 février 2006 16:07

(164) chassé-croisé, retrouvés... défaits, encore une tentative sans effets... enfin si car retrouvés !

(164) chassé-croisé, retrouvés... défaits, encore une tentative sans effets... enfin si car retrouvés !
Il a fallut un regard pour me redonner l'espoir,
À l'époque j'errais dans le noir
D'un air hagard,
Toujours à garder le mal causé
Après 4 mauvais jours passés.
Je ne connaissais pas ton nom
Encore moins ta voix
Mais j'avais ressenti en moi
La résurrection d'une exaltation.
Je me sentais si loin
Et ne sachant comment faire pour croiser ton destin
Je me suis résigné à laisser
Cette image à jamais gravé dans un coin.
Le temps est passé,
Les cicatrices se sont accumulées
Mais je te vois encore circuler
Et je pensais "si tu savais"...
J'ai eu l'écho qui m'a fait chaud au coeur
De pouvoir effleurer ta joue qui animait mes ardeurs.
Un jour je t'ai parlé
Mais à part les mots courants
Je n'ai pas su m'exprimer dans mon balbutiement.
Au moins par mes propos dénués de sens
T'as peut être remarqué ma présence,
Mon souhait était de te montrer que j'existais,
Tout comme un intérêt, pour toi dévoué.
A ce moment j'étais possédé par les ténèbres
Et après ce premier contact,
Mes pensées funèbres
M'ont découragées sans aucun tact.
Enragé par les cours je mettais ce que j'avais dans ma passion
Pour évacuer le trop de pression je courais,
Jusqu'à ce que je manque de tomber... puis je continuais...
J'espérais que dans ces moments tu me regardes
Mais la fatigue m'entraînait et me laissait en rade.
Je ne sais pas si l'amnésie est volontaire
Mais je ne saurai coller une date sur cette ère...
Je t'ai rattrapé quelque mois après
Je te voyais toujours aussi belle,
Rayonnant sous le Soleil d'été
Isabelle,
C'est là que tu as possédé mes pensées.
J'essayé de te voir le plus possible
En y repensant: mon désir était translucide
Combien de fois j'ai faillit t'embrasser
Autant de fois j'ai du renoncer;
J'annonçais à mes amis que je t'aimais,
J'étais à bout et je n'ai pas réussi à te divulguer
"Je t'aime Zabou" maintes fois, dans mes yeux, transpiré...
Le chassé croisé s'était installé:
Un voyage à briser tout mon élan
À mon retour on était si distant
Pourtant en terre étrangère
J'en ai versé des larmes blanches
Essuyées par des revers de manche,
De l'autre côté de la manche
Je ne cessais de me dire
Que j'avais agit comme un manche...
J'ai peu de confiance en moi
Et sans sourire mon coeur flanche et se noie
Loin de toi il n'y avait plus d'émoi,
Et moi je me lamentais,
Me persuadait qu'il n'y aurait pas d'elle et moi,
Car en réalité tu ne m'aimais.
Trop pessimiste pour voir la vérité;
Trop habitué à pleurer des amours envolés...
Privé d'elle au décollage
J'ai senti en moi grondé l'orage
Mais sans ambages j'ai retrouvé du courage
Et je me suis réfugié dans ce que je croyais être ton ombrage,
C'est là que mon rêve a caressé mes pages
Mais tu t'es envolée
Sans que je puisse te retenir par un baisé...
Ton message était si froid que mes lèvres auraient gercées.
C'est alors que je commençais à sombrer
Mais une barque m'a sauvé,
Oui! Même maintenant ce mot je vais pas le renier;
Ce qui s'en suit tu le sais...
Mon coeur avait basculé
Et le tien, dans mes pensées,
N'avait jamais contenu mon portrait!
Tu avais toujours tout garder secret
Mais connaître la vérité est une obsession que je trouve naturelle
Pour atteindre l'ascension spirituelle...
Le résultat était positif,
Je suis resté pensif...
À m'imaginer un monde parallèle
Où tu avais ta place sous mon aile,
Mais cette pensée fut brisée par un appel, je me rappel!
Je t'ai offert m'a plus sincère passive amitié,
C'est vrai, l'amour rend aveugle et je l'étais,
Impossible de soupçonner que tu m'aimais,
Malgré de grands mots échangés
Nos regards n'avaient que peu la possibilité de s'entrevoir
J'ai déploré cela, mais je me disais qu'on pouvait pas tout avoir,
À cette époque j'étais gâté mais je ne pouvais pas prévoir...
Bref mais intense étaient les regards,
J'ai repensé mais c'était déjà trop tard.
Si c'était à refaire..?
Ma réponse est celle d'un éternel insatisfait,
C'est sans hésiter que je changerai...
Mais faudrait remonter 20 années en arrière.
On ne refait pas le passé
C'est bien dommage parce que là il est raté!
Désolé pour cette parenthèse
Où je pars en thèse contre la thèse de mes parents.
Quand je te promettais mon amitié,
Je voulais te faire comprendre que tu m'importais...
Sûrement pas comme tu voulais
Mais je ne pouvais le voir car je regardai de l'autre côté!
J'ai chassé du mauvais côté
Avant je t'avais croisé dans l'obscurité...
Avançons dans le sujet
Là ou les flots m'ont emportés
Ou la barque a coulé
Autant que les pleurs, mais une affection en découlait.
Je ne retrouvais du réconfort qu'à tes côtés,
Ailleurs je me sentais con,
Et contre toi tu me serrais fort.
Comment je pourrai oublier ce pavé éclaboussé
Qu'on martelait à l'unisson,
À chaque pas mon coeur faisait un bon
Et je déterrais une passion
Avec toi je voulais détourner l'attraction,
Ainsi mes actions m'on trahies,
J'étais sincère dans ce que j'avais dit
Mais mes maux ont pris un goût amer,
Tu me disais de pas avoir d'amertume
Mais j'ai considéré que TU M'avais chassé...
Une vague d'une vague mélancolie a déferlé,
Je voulais partir de ce cocon quotidien,
Je rêvais d'évasion dans des refrains
Et plus que tout je voulais découvrir quelqu'un.
Je n'arrivais déjà pas à oublier les amours passés
Que je cherchais encore une femme pour me dévouer...
C'est à peu près à ce moment ou tu as étincelé,
Mais pour ta plus grande peine,
Et c'est vrai, un peu la mienne,
Le coup de foudre avait détonné!
Fallait pas s'étonner que s'en suive le coup de tonnerre,
L'amour en deux temps ça passe comme un éclair...
Il est clair que j'ai songé à te retrouver
Mais j'avais peur du passé
Je voulais courir et pas me laisser rattraper
Si mon stylo ne cesse de fuir
Mon FloW est top lent il ne tient pas la tension...
Le passé m'a acculé
Mes sentiments renfoncés ont été renforcés
Jusqu'a ce qu'ils me sautent au nez,
Nez à nez avec ma décision
J'ai créé un artifice pour exécuter un sacrifice,
Je ne l'ai pas supporté donc j'ai rétabli la vérité...
La vérité blesse, les mensonges aussi,
Oui c'est les deux que j'ai causés,
Être désolé ne changeait rien mais je l'étais,
Les pleurs ont montré que le dilemme par les larmes sera résorbé...
La peur a été brisée avec légèreté
Seul mon coeur comme un fou se balançait,
Je n'ai pas pu résister,
Non je ne voulais pas résister,
Je n'ai même pas eu à demander à mon corps,
De tout contrôle il s'est désisté
Et le sort a voulu que ce soit sur tes lèvres
Que les miennes puissent glisser;
À cet instant on a mis au singulier le destin croisé.

Je croyais être tombé dans les bras de Morphée
Mais c'était une déesse au corps de fée.
Le noeud de la corde s'est fait
Lorsque mes pensées s'accordent à dire que je me suis trompé...
Soupir en un regard effacé.
Mes pensées foncées se sont éclaircies
Lorsque tu m'as ouvert les yeux sur ta vie,
Mon appétit est grand
Et te satisfaire fait parti de mes tourments;
Tu comprendras le tournant dans ma vie,
Débutant sur ton lit...
Même s'il m'arrive d'être triste,
Le fait que j'ai changé de piste m'éloigne de l'immondice,
Témoigne de la beauté des prémisses,
Le phil s'envole, tisse sa toile jusqu'aux étoiles
Sans toi le "mais", avec toi Isa mon idole.
Drôle d'idée que de chercher l'essor,
Mais je suis heureux lors d'un envol
Avant la montée aux cieux je veux le sort de léviter,
Mon enchanteresse est d'une beauté
À qui je décline la responsabilité
De la chute câline de toutes mes larmes de gaietés.
Alarmé par tes départs
Je passe mon temps à guetter ton arrivée,
Dégoûté par des histoires,
Je viens plonger dans le noir de ton regard qui ne cesse de pétiller.
J'y trouve l'apaisement de mes maux
Et si les mots parlaient vraiment
Je n'aurai plus la peine dans mon environnement.
Je crois qu'on peut pas tout avoir,
Tu me dis qu'on doit pas tout savoir,
Alors je savoure les journées dans tes bras,
Et je ne serre que les draps,
Tard au fin fond du soir.
Tout espoir meurt et renaît de ses cendres,
Un peu comme mon moral durant ce moi de décembre,
Tu es le moteur de mes pensées,
Sans toi l'inertie peut opérer,
Je veux toujours être avec toi pour décoller
Toujours le même souhait...
Je parle mais je ne sens rien sous mes pieds;
Dans le coeur une douce étreinte anime mon phrasé,
La mine de mon stylo n'est pas habituée,
Mort, destruction, chao et cupidité
Ne sont pas les maîtres mots de ce "chassé-croisé, retrouvés".
Ils ont été bannis,
La bannière de l'amour flotte dans l'air,
Le bon air s'est établi,
Le bonheur n'a pas un pli,
Il m'emplit grâce à toi ma chérie;
C'est ainsi, ici, que je te remercie,
Les paroles s'envolent j'espère que les écrit aussi,
L'ascension est synonyme de réussite.
Tu m'a gravé Je t'aime sur la main... dans mon coeur et mon esprit,
Je le pose sur papier
Mais j'ai l'ambition de le voir se déplacer
Dans tes pensées pour les enlacer
Sans jamais te laisser ni même te lasser...
Lit ces quelques mots comme un essais sur une feuille lissée,
La réalité est trop belle pour être exprimée,
Je t'aime Isabelle
Je ne cesserai de le répéter...
[...]
14-février :
Dommage que maintenant tous les liens soient défaits,
[...]
3-avril :
Par des mots subtils, ils ont été sacrifiés...
[...]
8-avril :
Le Phil de cuivre renoué à cette fille en or
L'espoir perdu se cultivait dès l'or
Le coeur s'est recollé,
25-avril :
Le fil n'était pas assez fort et il a cassé !
Les défauts défilent,
Entre le vrai et le faux on se défile,
On se défit, on se méfie !
Les méfaits sont mes faits ou ceux de la fée ?
Le chassé croisé a signé son acte le plus imparfait :
Conjuguer l'amour à l'imparfait !
[...]
A par faire du mal je n'ai pas su m'expliquer,
Mon automutilation restait à parfaire mais j'ai craqué,
Dans ma nuit j'ai raqué, dans ma vie j'ai braqué
Le coeur le plus tendre que j'ai eu à mes côtés;
Je n'avais plus envie de le voir saigner !
Je voulais qu'il soit si parfait !
Si parfois j'ai envie de me renier,
C'est que je croyais ne pas avoir la vie que je voulais,
Maintenant je sais, que ma vie c'est toi,
Et c'est toi que je veux aimer !
[...]
1-mai :
T'étais pensive et je t'ai amené mes pensées;
T'as été compréhensive et je te prouverai que je pourrai être pardonné !
Le chassé-croisé n'existe que dans le noeud
Du Phil, désormais heureux, car sur ton coeur est attaché!
Je t'aime Isabelle, je ne cesse de le répéter...

# Posté le lundi 26 décembre 2005 09:08

Modifié le vendredi 12 mai 2006 15:13

(163) Ce qui nait dans le coeur

(163) Ce qui nait dans le coeur
Mon esprit occupé laisse ce stylo divagué ;
Le Slam c'est la liberté !
Pourquoi retenir ces mots dans ma bouche
Prêts à être crachés par grandes louches.
Ma langue fourche :
L'amour se lie à la mort,
L'amitié, comme peau de chagrin,
A disparu à moitié ;
C'est pour ça qu'on me dit que j 'ai un grain !
Parle-t-on de ma folie ou celle des autres ?
Mon c½ur s'exfolie, mais à qui est la faute ?
Pourquoi toujours la laisser tomber, la pauvre !
J'y pense, alors je la prends sur moi, j'innove !
Tu comprends pas ?
C'est elle qui m'a raconté ces atrocités,
Je suis tombé amoureux de ces atroces idées ;
Mais le choix était déjà biaisé,
Car baisé à la base, bien plus que blasé ;
Quoi que je choisissais j'allais moisir l'amitié :
-Non, et tu allais m'en vouloir.
-Oui, et tu connais l'histoire.
Je ne suis pas celui qui devait t'empêcher.
Les péchés : c'est toi qui les commets ;
J'en suis pas responsable,
Si tu ne m'écoutes pas, te raconte pas de fables.
Tu n'as eu que ce que tu voulais,
Mais ton v½u est friable,
Ton château est de sable,
Et quand viendra la marée
Tu n'auras que des regrets détestables.
Si je t'en veux
C'est qu'il fallait bien un de nous deux,
Je te l'ai expliqué,
Ça c'est l'histoire appliquée
Mais la réplique est :
Mon histoire n'est pas le lieu de la félicité,
Les pans de bonheur y sont des pages blanches ;
Montre patte blanche si tu veux arrêter.
Les mots m'ont galvanisés,
Je trouve la force dans mes versets
Et à force de répéter
Je m'efforce à faire évoluer mes pensées.
Si j'évite de décrire mes visions
C'est pour ne pas apeurer ni appeler,
Les âmes sensibles, à pleurer.
La raison de tout ce monde mauvais je ne la connais !
La trahison est dans les deux sens,
La quintessence de l'homme pur
Est depuis bien longtemps brisé contre un mur.
Seul un éclat en moi
Imprime ma foi en l'homme dur.
L'amour me tue à petit feu
Comme une tumeur dans mon appétit,
Mon esprit a pété et j'ai recherché la pensée dans une folie,
Mes mots ne seront plus jolis,
Car on a trop poignardé ma vie !
Sans trancher dans le vif du sujet le sang jaillit...
Dans mon esprit en réalité.
Mon avenir me pose des soucis,
Quand je vois que j'épouse le couteau et la scie,
La pelle et le sang,
Cet appel dément qui épelle :
« A.X.E.L. vient jouer avec Charlie ! »
Les genres se mêlent,
Les Phils s'emmêlent et s'en mêlent,
Sans même un briquet j'excelle
Pour enflammer les consciences
Dans le but de les consumer en silence.
Sous le costume de la science,
À la morgue, j'aurai la patience
D'enlever cette corde signe d'une bague d'alliance.
Le pacte rompu comme ton cou
J'irai crucifier ton corps bien qu'il pu.
Niaisement je prierai pour ton salut :
J'espère que les vers t'auront accepté dans ce talus,
C'est juste une idée parmi des milliers que t'as lu.
J'aurai beau t'expliquer,
Mais ton regard plissé à la vue
De ton propre dos,
N'ira pas regarder
Mes lèvres balbutier ces quelque mots,
Trop occupé à compter
En combien de morceaux j'ai décomposé tes os !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 08:04

(162) A force d'accélérer le flow

(162) A force d'accélérer le flow
Le coeur ne parle plus
Il se bat tout comme moi
Car l'amitié m'a déplus
Même mis hors de moi.
Hormis la main mise
Qui maintien à moitié la paix
Le combat parait des plus délicat!
Je me sens obligé de riposter
Pourquoi me taire
Devant l'imposture d'un ami sincère
Pompant tout mon air purifié
Sans se justifier.
Moi je me justifie d'un trait
Son nom est devenu une rature
Sur laquelle j'accélère quand je parcours mon écriture
Je pend haut et court ton nom plein de fractures
Pour éviter d'additionner le meurtre sur la facture
Déjà trop salé et salit par nos actes imparfaits
Qui, réunis donnent seulement le gâchis humain quotidien de l'amitié.
Oui cette stupide plaisanterie me fait gerber à présent,
Mais ce sentiment récent
À pris sa place dans les organes
Se répandant par le sang sans montrer que mon âme se fane.
Hanté par les mauvaises pensées
Je m'entête à masturber mon stylo pour exprimer mes regrets mutés
Afin que tu comprenne que si
Je ne m'exprime jamais ainsi dans mes écrits
C'est que la peine a toujours inhibé ma folie
Pour que l'être aimé
Ne soit pas touché par mes envies de saigner.
La feuille a toujours été une alliée
Laissant se faire imprégné
Quand par ma plume je viens l'écorcher,
Je me sens libéré quand je signe L.i.h.P.
Les corps sans vie, la chaire sans nid
Me rappelle mes envies meurtrières
Par l'incendie, les coup ou le cutter !
Toutes ces pensées sordides,
Je sais pas si elles sortent de mes idées
Mais l'homicide est récité
Tous les jours dans mon rêve le plus controversé,
Je ne te veux pas de mal,
Je ne te veux plus!
Car sinon celui ci en moi s'installe
Alors dans mes songes je te tue
Mes songes sont des messages
Et les sages n'épongent pas les mauvais présages !
Alors je me tire de mon sommeil anthropophage !

...

Le coeur ne parle plus,
Il s'est tu,
Après l'amour il y a la mort;
C'est une image! T'imagines pas le dernier essor.
Sais-tu ce que je pense ?
Crois tu que j'éprouve de l'indifférence ?
Même si tu n'as pas toujours saisit le sens de mon amour,
Et qu'à mes appels souvent tu jouais au sourd;
Je t'ai apprécié comme tu étais!
Espérer un changement m'a détrompé,
Le reste: tu sais ce qu'il s'est passé.
De l'amour y en avait !
Beaucoup même ! Oh si tu savais !
C'est à regret que je dois m'exprimer,
Pour dire que ça ne s'efface vraiment: jamais,
Je me souviens de cette face que j'aimais,
J'ai ouvert la porte sur mon monde,
C'est en espionne que tu t'es infiltrée
Maintenant tu déraisonnes et mes paroles sont filtrées;
J'ai l'impression que quelque chose t'empêche de tout écouter.
De tous tes côtés je suis celui qui en sait le plus,
Et qui ose te parler de respect de vérité...
Après ce que je t'ai fait goûté!
Combien de fois m'as tu fait goutté,
Sur ce point je t'ai pas toujours dit la vérité...
Tu ne sais pas en fait pourquoi maintenant tout semble parfait,
Moi je le sais !
Et ce qui est artificiel m'a toujours dégoûté,
Alors c'est préférentiel de tout quitter
Pour te laisser à la merci du ciel et de ce qui est déjà configuré,
T'as de la chance aucun changement est annoncé,
J'ai fait la plus grande part du marché
Même mon départ je l'ai anticipé.
Je suis le meilleur des ennemis crois moi,
Jusqu'au jour ou sans pourquoi tu te retrouves sur le parvis.
T'as pas voulu m'écouté tant pis,
Même si je ne pense pas, t'as peut être bien fait,
Mais si j'écris cet extrait de sincérité
C'est que je n'ai pas de mépris
Mais un désir d'être compris et écouté
C'est ainsi alors je peux te libérer.
Au revoir ! Ou à jamais...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 07:48

Modifié le mercredi 21 décembre 2005 06:40

(161) Ce que je n'ai sur le coeur

(161) Ce que je n'ai sur le coeur
Ce que j'ai sur le coeur
C'est d'avoir cru à l'honneur,
Ouvrir les yeux m'a causé des torts
Encore une fois c'est l'heure
De compter les erreurs sans effort
C'est l'échec et l'effet de chaque parole
N'a pas réussi son rôle.
Drôles de pensée que d'ouvrir la plaie pour la pensée.
J'ai appelé les mauvaises pensées sans faire exprès
La rancoeur est une alliée :
Divisé entre haine et aide
Les soupirs finissent par de sadiques rires
Parfois attirent les larmes ou pire;
Mon râle est sale
Et si les cils n'enlèvent pas les solutions salées,
Seulement un Phil sera rongé,
Finira fané :
Formé par la folie effacé,
A cause d'un encéphale exfolié!
Je pourrai toujours causé;
Ma prose est confidentielle
Tout comme mon rêve tout con
De finir dans le ciel.
A vouloir trop se ressemblé
On finit par se dépouiller :
L'homme est un loup pour l'homme
Il a loupé un tome voir des tonnes
Maintenant la colère détonne
L'amitié est éphémère; ça m'étonne...
Qu'a moitié en fait merci
De montrer son goût amer
Si près des égouts, à la merci
De mauvaises odeurs
Son parfum finira a la mer, si !
La fin c'est quand on meurt,
Toi tu te cantonnes, moi j'entonne...
Le glas résonne.
Le froid de mes pensées qui raisonnent
Reflètent juste ma faculté
De pas oublier les personnes.
En bien ou en mauvais
Pour rien ou pour tout dépenser.
Tout dépend des pensées,
De l'histoire, des conditions,
Tu m'as laissé croire à une union,
Tu as profité de mon savoir et mon opinion
Causé le désespoir pour creuser le tien
Pour, dans le noir, lâcher ma main.
Ce que j'ai sur le coeur c'est simple :
J'ai plus rien,
Ni veine ni artères
Même si rien n'est partit en l'air !
Mais ou est-ce donc passé?
Je vous pose la question! REPONDEZ !
Pourquoi me taire devant vos affaires louches,
Vous me traitez
Comme si la plus grande machine à désinformer était ma grande bouche,
Sans oublier de noter les mauvais cotés qui me touchent.
Et si vous me prenez pour un parano,
Par ailleurs c'est que ça ressemble à du parano...rmal
Et qu'en réalité je vois ça comme mal
Sans vous traiter de hamal.
De rien je n'aurai pas été blessé,
Les erreurs on en fait et peu je peux le pardonner;
L'accumulation des constatations a comblé
L'exfoliation de mes regrets qui m'inhibaient,
L'exhibition de ma rancoeur,
Doublé d'un jet d'adrénaline dans le coeur
Pousse mon corps sous le joug d'une vive ardeur
À épouser la haine à tort
Et expurger l'erreur
La martelant par les coups du sort.
...
Il ne me reste plus qu'à rire de ce délire
Et pleurer ce qu'il s'est réellement passé.
Pourquoi les liens ont tous trépassés
On a outrepassé les règles à mon avis.
Mais qui le premier ?
Tout le monde le sait
La faute est partagée
Le débat est lancé,
Qui a voulu le rattraper ?
L'un voulant garder sa fierté
Et l'autre ses intérêts.
Le concept de l'amitié
Tend plus vers quel coté ?
C'est en connaissant la réponse
Que je renonce à chercher
À renouer avec toi, seul les ronces
Pourront t'écorcher les doigts,
Pour que tu comprennes
Qu'ils ne tiennent qu'a ça!
Il ne reste entre toi et moi
Que de drôles de souvenirs qui... oh! Viennent de se briser en éclats!
Je ne sais pas à quoi sert tout cela
Peut être est-ce moins plat que de dire "sayonara"
Mais l'idée est la!
Tout comme moi d'ailleurs;
Maintenant je me vois ailleurs que chez toi,
Le cancer y grandit
Je renonce à être ton ami
Participer à ta vie en étant l'éclaireur
Subir tes conseils pourris
Qui me disent de te laisser
Une fois que l'effort est fait!
T'es un glandeur,
Tu finiras dans le désert attaché;
Sur ton cactus transpercé!
Quant a toi! Non pas toi!
Toi ! Je ne t'ai pas oublié
Tu sais, disant que j'ai raison
Sauf quand je te propose une remise en question.
La question de te poser
Dans une remise ne se pose plus!
Puisque désormais je t'y ai déposé
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 07:45

Modifié le mardi 04 avril 2006 09:14

(160) En deux pas

(160) En deux pas
Je rêve encore qu'un jour puisse me sourire
Prisonnier de mon temps
Toujours prêt à mourir
Je l'entends dans mes plus grands soupirs:
Ce a quoi je prétend
N'étant pas dans mon avenir, je ne me vois que partir,
Et tant pis pour ceux qui voulaient me voir rire
Il verront rien c'est en
Fait un retour au néant
Quand je plongerai au fond de l'étang... mort,
Je m'étends pour expirer un temps mort,
Aspirer à un essor,
Mais quand on sort du monde on descend
Tout comme le sang
Sur mes poignets attachés par une sangle,
Un sang pale
Car les sanglots s'empalent
Sur mes mains réunies à prier;
Prier qu'un Dieu ne nous entende pas
Redoutant le châtiment du non trépas:
Un maintient dans cet état laid.
Etaler sur des domaines futiles, inutiles
Régnant sur rien si ce n'est les pensées fragiles,
La feuille de papier ou un éventuel exil.
Je pense donc j'existe,
Mais c'est pas pour autant que j'excelle
Alors j'accélère, je persévère
Mais la plume s'envole et je perds ces vers
Comment se venger de ce vol
Alors que mon voeux est de m'envoler,
Respirer n'est plus à l'ordre du jour
Tout comme chercher le grand amour.


La mort n'est qu'a deux pas...
Je n'ai donc jamais bougé!
Je suis jeune mais déjà las,
Se disant d'une génération sacrifiée...
Vainement,
J'ai de la veine... je mens;
Je m'en fou d'être privilégié,
D'avoir une vie...
À peine moins gâchée que la majorité...
Le malheur des autres ne fera pas mon bonheur mais ma folie,
C'est ça l'erreur accentuant l'horreur,
Accessoirement: tuant l'honneur...
Au cas ou il en resterait...


Je reste sur Terre et mon mal être est mal lettré
Car en fait mes mots sont plus beaux que les maux
C'est triste... en réalité...
De qualifier mes textes d'optimistes,
Je dirai que c'est une réelle idée.
Je m'immisce dans l'immondice par la pensée,
Une barrière se hisse et, prisonnier, je ne peux plus bouger;
Il reste plus que les rêves pour résister,
Mais la encore le cauchemar vient tout gâcher,
À deux doigt d'en lâcher un sur la gâchette,
Je m'entête à libérer mon phrasé,
Voila ce qui m'a sauvé,
Je suis pas vraiment un poète
Même si j'ai le mal être dans la peau
Rien de ce que je dis n'est obsolète,
Mon rap est un carreau
Et mon stylo une arbalète,
Il brisera tous les carreaux
Pour arriver dans ta tête.
Je combats les préjugés
Armé des pieds jusqu'a la tête,
Sans les faire gonfler je me répète,
Armé par les larmes et les épithètes,
L'art m'met peut être de l'espoir
Donc je tire l'alarme mais on me laisse croire
Qu'un soir, un sourd muet
Viendra pallier à ma triste histoire,
Je reste attentiste et attentif
Attends ! Attends ! Tiens!
Voila quelqu'un ;
Le visage noir une faux à la main.
Une fois au moins
J'aurai compris en un refrain
Que ça signifie : c'est la fin,
C'est ni-fi !


La mort n'est qu'a un pas...
Je n'ai donc jamais bougé!
Je suis jeune mais déjà las,
Se disant d'une génération sacrifiée...
Voila son avènement et...
Je m'en fou d'être privilégié,
D'avoir une vie...
À peine moins gâchée que la majorité...
Le malheur des autres ne fera pas mon bonheur mais ma folie,
C'est ça l'erreur accentuant l'horreur,
Accessoirement: tuant l'heure...
Au cas ou il resterait du bon temps...

La mort n'est qu'a un pas...
Je n'ai donc jamais bougé!
Je suis jeune mais déjà las,
Se disant d'une génération sacrifiée...
Voila son avènement et...
Je m'en fou d'être privilégié,
D'avoir une vie...
À peine moins gâchée que la majorité...
Le malheur des autres ne fera pas mon bonheur mais ma folie,
C'est ça l'erreur accentuant l'horreur,
Accessoirement: tuant l'heure...
Au cas ou il resterait du bon temps...


Ma tête tourne et mes rêves y sont partis
Ainsi que mon sourire décrépi
Dans ce décret je décris un répit
N'ayant rien de concret
Contrairement a l'ataraxie,
Je ne l'ai jamais rencontré
Dans les contrées obscurcies que j'ai arpenté.
Ayant aimé une harpie
Je sais ce que c'est de s'enlever une épine du pied
Mais les bouts de verres ont cassés
À l'intérieur de mon coeur encrassé
Et pour les extraire je n'ai rien trouvé de mieux à faire
Que de le faire taire,
Le mettre à terre, l'enterré
Pour qu'il se fasse bouffer par les vers.
Sans repères dans mon verset
Je ne sais vers ou aller alors
Je reste, atterré, sidéré sans air
Ni aucun autre de mes souhaits
Je renonce à trouver la réponse
Ça y est c'est fait
Ma tête tourne mais plus au sens figuré


La mort est déjà là...
Je n'ai donc jamais bougé!
C'est elle qui est venue me chercher
J'étais jeune mais déjà las,
Symbole même de ma génération sacrifiée...
Je n'ai plus de coeur,
De veines : je meurt;
Je m'en fou de vous quitter,
De perdre la vie...c'est ainsi que je la finie
Ce n'était pas comme ça que je la définissais
Le malheur des autres a fait ma folie,
C'est elle qui m'a tué,
Je vous souhaite à tous la paix et le bonheur
Au cas ou il en resterait...

La mort est déjà là...
Je n'ai donc jamais bougé!
C'est elle qui est venue me chercher
J'étais jeune mais déjà las,
Symbole même de ma génération sacrifiée...
Je n'ai plus de coeur,
De veines : je meurt;
Je m'en fou de vous quitter,
De perdre la vie...c'est ainsi que je la finie
Ce n'était pas comme ça que je la définissais
Le malheur des autres a fait ma folie,
C'est elle qui m'a tué,

Je vous souhaite à tous la paix et le bonheur...
Au cas ou il en resterait...

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 07:17

Modifié le dimanche 11 décembre 2005 07:45

(159) Le paroxysme du côté obscur

(159) Le paroxysme du côté obscur
J'arrive pas à rattraper mon stylo qui ne cesse de fuir,
Il s'amuse à décrire avec des grands mots ce qu'il y a de pire :
Il raconte ma vie sans devenir !
Il le fait si bien que je ne peux que le suivre,
Il titube, on le croirait ivre...
Vu qu'il décrit une personne à la dérive.
Il écrit aussi n'importe quoi.
Non ! Ce sont juste les pensées de ce toulonnais/niçois.
Qu'es-ce que ça vient faire là ?
Faut dire que son esprit est le désordre le plus plat.
Pauvre de lui, je mélange les personnes car parfois
Quand je m'exprime, je crois pas que c'est moi.
Je relui d'un certain éclat, que personne voit.
Non c'était une blague je vous rassure : je reste moi ;
Même dans l'écriture je me malmène pour retrouver
L'action de cet air pollué qui ne peut être traduite sur papier.
Je vais pas prier pour qu'on m'aide,
J'ai réclamé,
Mais personne ne cède un peu de leur bon côté.
Je vais m'attirer la foudre des dieux :
C'est leur bon côté qui ressort par les yeux.
19 ans c'est mourir vieux ?
Qu'y a-t-il aux cieux ?
Sincèrement je ne sais pas et je m'en fais pas,
Car la seule direction permise pour moi c'est vers le bas.
Je parle bas pour que le frottement
Ne réveille pas mon inconscient.
J'ai une envie de rendre, et celle de vendre mon âme
Mais je sais :
Qu'un bon acte comme infâme
Ne peut me sauver.
Je me contente de mon écriture sur papier
Pour pansée la fracture qui pour se consolider
À besoin de ce que je n'ai :
De l'aide des personnes qui disent m'aimer.
J'ai mes raisons d'en vouloir à la vie ce que je n'arrête pas de lui reprocher ;
Mais quelles sont les raisons pour lesquelles je suis né ?
Ne me faite pas croire à mon destin qui est celui de déprimer.
Mon dessein est noir et bouché,
Pas besoin de te faire un dessin, c'est pareil qu'il serait.
Mon énergie se canalise et se bonifie,
Le stylo est magique, cet écrit s'amplifie.
Il ne récure pas la tristesse
Mais engage un dialogue et il n'y a plus de stress.
Je me sens bien quand la feuille devient bleue ;
Pour cette nuitée, je ne serai pas obligé de saigner :
C'est fabuleux.
Je serai obliger de signer plus que L.i.h.P.
Je n'oublie pas mon stylo et Phil qui ont contribué.
Ma déprime est généralisée : elle s'étend sur les deux hémisphères,
Laissant les ennemis se faire des alliances,
Pour que dans le mal Phil et LihP se fiancent.
Quelle stupide plaisanterie,
Cela n'a plus de sens vu que je suis réuni.
J'ai du mal à croire en moi,
Encore plus de mal à croire qu'on va me sauver,
En fait je ne crois pas,
Car c'est dans cet espoir que j'ai tout misé.
Sinon...
Sinon je n'ose même pas y penser.
Trop tard ! Ok :
Soit je pars, soit je me laisse posséder :
Par la déprime puis la haine et je me vengerai
De ma vie, sur toute vie,
Aveuglément mais tout ouie
Pour ne pas rater un cri.
J'espère avant d'arriver là faire le tri
Entre les pensées tristes et la folie.
Mon stylo se balance dans tous les sens,
J'ai du mal à croire à une renaissance,
C'est juste un simple texte montrant mon manque de chance,
Et ce que la folie peut provoquer
Chez un être en carence d'air frais.
Un être au teint pâle
Qui se répète « n'éteint pas ».
Le bouton est près à être pressé ;
Après un peu de fumée, c'est le noir qui va oppresser.
Que faire ? Attendre vos réponses serait :
Espérer dans le vide.
Je ne suis pas extralucide,
D'ailleurs : ni extra, ni lucide.
Mais je sais que mon homicide ne sera
Que par l'étouffement, si ce n'est un suicide.
Il est une heure et demi, un mardi,
Mais c'est la fin de la semaine que je décris !
Le 7eme jour c'est au moins celui-ci,
Dois t-il annoncer mon départ ?
Ou me montrer que pour avoir mal il n'est jamais trop tard.
J'ai trop été heureux l'an dernier,
La balance cassée devait me le faire payer.
Apparemment de mes dettes je ne suis pas acquitté ;
Et je suis bête, c'est que, je me sens pas près à vous quitter.
Allé Phil, avoue qui t'es ?
Un lâche, un démon, un dépressif,
Un d apostrophe accord(é/ et) avec cette remarque c'est persuasif
Mais ça reste incompréhensible ;
À l'inverse de l'aube dernière je n'ai pas de cible...
Elle doit être derrière,
Je suis passé à côté sans rien faire ;
Car l'espoir m'a quitté...
Et de cette ère, plus que jamais,
Je souhaite m'acquitter.
S'il te plait, viens m'aider !
Viens m'aider ! Viens m'aider ! Viens m'aider !

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 08:06

Modifié le dimanche 11 décembre 2005 14:04