Une Amie, une Grande Soeur, un Père, un Frère Ennemi, une Âm(i)e Esseulée, ma Meilleure Amie, ma Fourmi...
Une Amie :
Un soir t'es arrivé dans ma vie,
C'était presque par hasard que j'ai pris le contact par ordi.
On a commencé à discuter en début de soirée
Et c'est tard dans la nuit qu'on s'est séparé.
C'est pas rien de discuter,
Les thèmes abordés semblaient nous passionner,
Épris par la discutions il s'est révélé
Que nos passions étaient accordées;
Nos points de vue s'entrelaçaient
Et chacun apportait une idée nouvelle sur le sujet :
Ainsi naissait une complicité.
J'ai été vraiment heureux
D'avoir redonné un peu de lumière dans ton obscurité,
Maintenant dans les bras d'un jeune homme amoureux
Tu savoures la gaîté
Ça m'emplit de joie
De savoir que ça va pour toi,
Dans tout ça, si ce n'était pas le cas,
Je reste à proximité,
Si t'as besoin de mon aide, je peux te la donner.
C'est ainsi que je vois l'amitié.
Même si la distance nous sépare
C'est par les mots que se rapprochent nos cerveaux.
J'attends avec impatience
Que tu traverses ce petit bout de Provence
Pour retrouver une connivence.
J'adore te parler,
Je n'ai pas peur de me dévoiler,
En moins d'une heure une amitié est née.
Ça fait deux mois que je te connais
Et j'espère que ça va durer.
Une Grande S½ur :
Une cousine devient une grande soeur
Quand elle s'intéresse à ma vie
Et par des conseils redonne l'envie
D'éclairer le monde d'une lueur,
Par la maturité des idées,
T'as trituré mes pensées,
Chamboulé le futur, le présent, le passé;
Rendu au temps son unité,
Ni trop vite ni pas assez.
Discuter avec toi correspond à luter contre moi :
Un miroir noir et blanc ou les défauts se voient dedans...
Tu m'as aidé dans un moment peu plaisant;
J'espère t'avoir amusé avec mon humour cinglant
Racontant les traits de mes tourments.
Le tournant est passé,
Après la descente y a la remontée.
Je ne vais pas compter sur toi pour me sortir de mes mauvaises passes,
C'est un plaisir de discuter de tout, de rien, face à face;
Même si souvent nos arguments s'opposent,
Je les prends et dans ma pensée les posent,
Je comprends et j'expose,
Sinon je les rends et j'explose,
Peu importe, je t'offre une porte sur la jeunesse,
Désolé si de la nostalgie émane de mes maladresses.
Ta porte me transporte avec 10 années supplémentaires;
C'est un supplément d'air d'avoir un air complémentaire.
Un Père :
Un père m'a enseigné sa passion pour un sport;
Une spore a germée et son enseignement s'est développé,
Dans mes saignements je trouve des renseignements concrets,
Un encouragement complet, pour vivre en communauté,
S'épanouir en tant qu'individu,
Qui vit du physique et du mental,
Se fleurir au coeur des sépales,
A coup de pale dans le coeur du mal.
Apprendre à serrer la main comme un homme
Jusqu'a parler comme un homme,
Se considérer comme un homme
Et oublier sa vie de môme,
Garder les rêves mais laisser place a la réalité
Pour pas qu'elle nous rattrape avec sa cruauté,
Faire en sorte que ce soit sa royauté
En restant humble mais fier,
Assumer son statut de prolétaire.
Rester libre et jeune mais père,
Bouger vivre, ne pas être sédentaire.
Rester fort encore et encore,
C'est un exemple qui donne du réconfort.
Je confère beaucoup de crédit
Aux paroles d'un père se souciant de ma vie,
Pour tout ce que tu m'as apporté :
Merci, je t'ai bien écouté !
Un Frère Ennemi :
Frères ennemis, mais frères quand même,
Unis par la connerie, détruits par la haine.
Dans l'obscurité,
Les éclairs recréent l'univers de la rage,
Un nuage sans fin déclanche un orage sans frein.
C'est pas faute d'avoir essayé,
Comme si le destin avait écrit au bic sur un cahier!
Tant pis, c'est ainsi, j'accepte le défit
Et si la violence s'immisce,
Sans être pessimiste,
Le fratricide sera un acte terroriste;
Mais frère nous sommes,
Frères de sang nous resterons;
Si je te fais taire nous nous tuerons,
Car de même nous agissons.
C'est ça de faire un pacte sur la mort au lieu de la vie :
Simple témoin de nos perpétuelles conneries.
En voila une de plus et j'assumer mes saloperies :
Ne plus nettoyer les tiennes ni sauvé les noyés dans ton sillon.
Je reste cillé avec tes si qui tiennent même pas sur le côté.
Jadis côte à côte maintenant face à face
Peu de choses changent vu que les souvenirs s'effacent,
La joie était la préface;
J'ai pas la foi de nettoyer la crasse par la paperasse.
Encore une fois tes menaces passent à l'as,
Mes piques sont des farces
Tout comme notre amitié n'est presque plus une trace !
Une Âm(i)e Esseulée :
Salut l'âme esseulée,
Par mon slam je clame mes secrets,
J'ai du mal à t'en vouloir de ce qu'il s'est passé.
Mon sentiment de crainte est renforcé
Vu que t'as forcé mon fort sans te préoccuper
Par un effort si ça pouvait me toucher.
Tu m'appelles Fifounet
Quand Fifou meurt : mi-fou mais
Conscient de ce que tu es :
Un simple relent du passé ? ... NON.
Une âme esseulée dans ma communauté ?
Porté par les sons j'essai de t'éviter
L'hameçon de la mauvaise réputation.
Tu ne captes pas la leçon,
Sans cesse me remet en question.
Tu restes quelqu'un d'important mais tu t'es emporté,
C'était opportun mais j'ai changé de chemin
Et je te regarde de plus loin. J'y peux rien!
Si je ne t'ai pas abandonné dans ton ravin.
Ma bonté me perdra,
La tienne a faillit me perdre.
Je ne sais pas ce que je vaux,
Mais c'est désormais : sens interdit sur mon écriteau,
Et j'irai plus t'aider sauf si tu me le demandes
Si tu te fou de ce qu'il s'est passé tu payera l'amende.
C'est triste mais le petit loup a bien grandit
Et fais ses griffes sur ses amis.
On n'est pas tous gentils...
Mais ton âme esseulée est amie c'est promis.
Ma Meilleure Amie :
Meilleure amie est un terme creux
Qui prend tout son sens quand je te parle les yeux dans les yeux.
Je t'ai déjà écrit un petit texte
Mais ce n'était qu'un prétexte,
Celui-ce est comme une promesse
Le témoin qui montre que t'es plus qu'une amie
Es-ce la même chose qui t'anime ?
Je sais que sur toi je peux compter
Mais je préfère décompter avec toi les heures de joie.
A tes côtés je me sens loin de mes tracas.
Notre passé chaotique
A été le déclencheur de cette amitié idyllique.
J'avais dit que t'étais le gâchis intégrale d'un talent divin,
Ce qui m'a surpris c'est que tu t'en rendes compte avec rien.
De cette lumière verte couleur de l'espoir,
Retombant dans le noir,
À nos balades en forêt y en a eut des histoires.
Mon seul regret c'est de ne pas t'avoir retrouvé plus tôt,
C'est idiot mais j'y ai pensé,
Si le temps était décalé qu'es qui se serait passé,
Laissons la place au présent,
C'est juste que j'ai bien résumé,
Je n'ai pas le besoin pressant
D'exprimer mes sentiments d'amitiés.
Ce que j'ai sur le coeur c'est toujours le regret
D'être loin de ta contrée
Et ne pas passer des heures à te raconter
Mes joies et mes peurs, mes pleurs,
Mes délires sur le Nutella,
Ou mes erreurs sur ça ou ça.
Ici et là je pense à toi,
Ne t'inquiètes pas,
J'oublierai pas et même si j'essayais
On ne supprime pas la première personne qu'on a aimée !
Ma Fourmi :
Une princesse fourmi est née
Dans une colonie de la méditerranée
Et du sommet de ses antennes
M'a envoyé un sonnet qui a touché les miennes.
La tristesse et la détresse de ses mots
Ont provoqués de l'amour pour elle et ses maux.
Croyant que la distance n'était rien de concret,
Je me suis laissé allé à rêver t'embrasser,
Le temps est passé,
Et nos destins n'étaient toujours pas entrelacés,
Malgré nos griffes croisées...
Je me suis détourné puis toi aussi,
On s'est vu mais c'est comme si...
Rien entre nous n'existait plus!
Ça m'a déplus, sur la route il avait plue,
Ensuite amie tu n'étais plus,
Par ma plume j'avais allaité mon papier,
Tu t'es pas faites prier pour tout arrêter;
Tout ? C'est confus,
Con, flou, je ne sais plus,
Y avait il encore quelque chose à gâcher ?
J'étais conscient d'avoir ruiné ton moral mais...
J'aimais l'idée que tu me vois comme un gars à chier...
Le temps a filé,
Et tes excuses effilées
Se sont faufilées
Et ont découpées mon filet
Qui tenait plus qu'a un fil et...
Je t'ai retrouvé pour mon plus grand plaisir!
Les sentiments d'amour impossibles ont les a écartés
Nous ne sommes plus nuisible l'un sur l'autre,
On est devenu des guerriers là pour l'autre
Et c'est comme ça que je vois notre amitié,
Fourmis tu es, fourmis tu resteras...
À jamais dans ma mémoire :
Zou et son côté noir,
Ga**** elle préfère le rose et les ghettos-surperstars,
Peu importe la couleur de ta chitine
Quand je te parle ça change de la routine,
Même dans nos prises de bec on reste clean,
Car dans nos têtes on garde nos belles estimes.
Zoublierai jamais tes beaux yeux,
N'oublie jamais ce que tu veux :
"Fait la promesse chaque jour d'être heureu.se.."..Zou !
A tout ceux que je n'ai pas cité :
C'est fait exprès... je ne vous ai pas oubliés.
Ma chérie :
Mon coeur ne peut dormir tu prends trop de place,
Et sachant qu'il est ton empire mon sang s'y prélasse,
Mes sentiments se lassent à mon avenir
Mais ne s'en lassent,
S'entassent dans mes sourires,
Et soutirent une liasse de rire.
La paperasse en liesse
N'acquiesce plus mes dires :
De coeur je ne suis pas las,
J'aurai voulu être l'as,
Mais avec toi ma reine je finirai roi.
De mon amour tu es la proie.
Désolé si parfois je te broie,
Mais c'est juste ton attirance qui se voit.
J'ai maudit le ciel de toute ma foi,
Avant qu'il balance de sa plus belle voix
Sa clémence céleste.
C'est l'Est ou tout commence.
Maintenant mains tenues
On s'élance vers l'inconnu.
Déjà un an que nos lèvres se sont connues,
Même si le fil s'est déjà rompu,
Le noeud s'est fait et fait son effet :
Je sais : toi et moi à tout jamais
Car ma vie est pour toi même si je renais.