(178) Entre pauses

(178) Entre pauses
J'entre et pose
Un petit slam sur feuille,
Une petite flamme de prose,
Comme une larme de deuil,
Dans le coin d'un oeil
S'oppose le noir et le blanc pleins d'orgueils!
Je trace des traits, tisse ma toile,
Peint mon portrait, je ne suis pas une étoile
Juste un Phil lent deux de tension,
Je rayonne de mes mystères
Et rit jaune dans mes colères
Et collé en tant qu'écolier
Je me suis bien marré dans leur système scolaire,
À moi aussi le jaune a été ma lumière;
La muse lierre m'a pas poussé
Dans le combat pour sauver la terre,
Depuis que je la vois condamnée à tourner à l'envers
Et voir notre vie comme éphémère
Je me suis mis en tête qu'après sa destruction
Il n'y aura plus rien à refaire
Et c'est comme ça qu'on peut se parfaire.
L'humain est de loin l'égoïste planétaire,
Les drogués planent à terre,
Les vieux grabataires,
Comme les jeunes, mordent la poussière.
Poussé à défaire mon mord
J'ai envie de tuer pour satisfaire les morts,
Mes délires sont substitués par un nouvel essor,
Un amour précieux comme un trésor
Un à mourir tellement c'est fort.
C'est comme ça que j'en cause
Ici et là dans cette pause
Où je transpose mon âme en slam,
En sème sur des gammes
Des lignes ou des scènes;
Je dessine une rose qui jamais se fane
Mais s'affine pour devenir femme...
Et homme en osmose,
Corps et âme...
Encore et encore
Et à la mort mon amour.
L'âme saoule, le coeur léger, les yeux clos
J'écris sous les traits d'un soleil faux,
Sans pudeur,
Le stylo capte cette lueur
Expurge la douleur
Et retranscrit en noir les couleurs
Des couloirs de ma mémoire.
Mais moi je pense,
J'élance mon poignet, le balance :
Il danse, l'amour rend aveugle
Je n'ai plus d'yeux mais une déesse:
Ki ? Avec des S
Pour elle;
Ils s'appellent baisés;
Apaisent la chaire lésée.
Laissez ma très chère,
Matez celles qui valent chère,
La mienne c'est plus qu'une infinité,
Si il fallait...
Si il fallait,
Si il fallait refaire le passé...
Chut !
Inutile de se re..re..re..re....tourner,
Le disque continue,
Laisse la suite se profiler !
Phil t'es bien placé
Alors qu'avant tu te plaignais,
Profite t'as que ça a faire,
Dit pas le contraire
Tu risquerais de ne pas la satisfaire,
Mais ki ? Avec des S
Oui celle qui est la cible de ces prouesses,
Celle que t'aime en entier
Celle qui t'aime et tu le sais,
C'est ce que tu as toujours rêvé
Alors soit satisfait que tout soit si parfait...
A part quelques faits que la fée enduis de colère
L'amour qu'elle crée est concret et envoi en l'air...
Mais pas dans le sens que vous croyez,
Je me réapproprie les mots du dictionnaires,
Si ça ne te plait
Arrête cette démo et cherche un autre air,
C'est démodé :
Parler d'amour sans sexe, c'est dommage,
Finit les hommages à Platon,
Sur un ton plat et froid tu me dis que je suis "PD"
Prend un peu d'age s'il te plait,
Je finis sur une note comique cette pause
En oubliant mon voyage cosmique au coeur d'une rose.
Mais je vois avec le coeur,
Je vis pour le coeur,
Je suis pour sa cause,
Sur le sampleur je me pose,
Sans pleurs met sur PAUSE...
KISS...
STOP !

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 21:09

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:17

(177) A tout le monde

(177) A tout le monde
Une Amie, une Grande Soeur, un Père, un Frère Ennemi, une Âm(i)e Esseulée, ma Meilleure Amie, ma Fourmi...


Une Amie :

Un soir t'es arrivé dans ma vie,
C'était presque par hasard que j'ai pris le contact par ordi.
On a commencé à discuter en début de soirée
Et c'est tard dans la nuit qu'on s'est séparé.
C'est pas rien de discuter,
Les thèmes abordés semblaient nous passionner,
Épris par la discutions il s'est révélé
Que nos passions étaient accordées;
Nos points de vue s'entrelaçaient
Et chacun apportait une idée nouvelle sur le sujet :
Ainsi naissait une complicité.
J'ai été vraiment heureux
D'avoir redonné un peu de lumière dans ton obscurité,
Maintenant dans les bras d'un jeune homme amoureux
Tu savoures la gaîté
Ça m'emplit de joie
De savoir que ça va pour toi,
Dans tout ça, si ce n'était pas le cas,
Je reste à proximité,
Si t'as besoin de mon aide, je peux te la donner.
C'est ainsi que je vois l'amitié.
Même si la distance nous sépare
C'est par les mots que se rapprochent nos cerveaux.
J'attends avec impatience
Que tu traverses ce petit bout de Provence
Pour retrouver une connivence.
J'adore te parler,
Je n'ai pas peur de me dévoiler,
En moins d'une heure une amitié est née.
Ça fait deux mois que je te connais
Et j'espère que ça va durer.


Une Grande S½ur :

Une cousine devient une grande soeur
Quand elle s'intéresse à ma vie
Et par des conseils redonne l'envie
D'éclairer le monde d'une lueur,
Par la maturité des idées,
T'as trituré mes pensées,
Chamboulé le futur, le présent, le passé;
Rendu au temps son unité,
Ni trop vite ni pas assez.
Discuter avec toi correspond à luter contre moi :
Un miroir noir et blanc ou les défauts se voient dedans...
Tu m'as aidé dans un moment peu plaisant;
J'espère t'avoir amusé avec mon humour cinglant
Racontant les traits de mes tourments.
Le tournant est passé,
Après la descente y a la remontée.
Je ne vais pas compter sur toi pour me sortir de mes mauvaises passes,
C'est un plaisir de discuter de tout, de rien, face à face;
Même si souvent nos arguments s'opposent,
Je les prends et dans ma pensée les posent,
Je comprends et j'expose,
Sinon je les rends et j'explose,
Peu importe, je t'offre une porte sur la jeunesse,
Désolé si de la nostalgie émane de mes maladresses.
Ta porte me transporte avec 10 années supplémentaires;
C'est un supplément d'air d'avoir un air complémentaire.


Un Père :

Un père m'a enseigné sa passion pour un sport;
Une spore a germée et son enseignement s'est développé,
Dans mes saignements je trouve des renseignements concrets,
Un encouragement complet, pour vivre en communauté,
S'épanouir en tant qu'individu,
Qui vit du physique et du mental,
Se fleurir au coeur des sépales,
A coup de pale dans le coeur du mal.
Apprendre à serrer la main comme un homme
Jusqu'a parler comme un homme,
Se considérer comme un homme
Et oublier sa vie de môme,
Garder les rêves mais laisser place a la réalité
Pour pas qu'elle nous rattrape avec sa cruauté,
Faire en sorte que ce soit sa royauté
En restant humble mais fier,
Assumer son statut de prolétaire.
Rester libre et jeune mais père,
Bouger vivre, ne pas être sédentaire.
Rester fort encore et encore,
C'est un exemple qui donne du réconfort.
Je confère beaucoup de crédit
Aux paroles d'un père se souciant de ma vie,
Pour tout ce que tu m'as apporté :
Merci, je t'ai bien écouté !


Un Frère Ennemi :

Frères ennemis, mais frères quand même,
Unis par la connerie, détruits par la haine.
Dans l'obscurité,
Les éclairs recréent l'univers de la rage,
Un nuage sans fin déclanche un orage sans frein.
C'est pas faute d'avoir essayé,
Comme si le destin avait écrit au bic sur un cahier!
Tant pis, c'est ainsi, j'accepte le défit
Et si la violence s'immisce,
Sans être pessimiste,
Le fratricide sera un acte terroriste;
Mais frère nous sommes,
Frères de sang nous resterons;
Si je te fais taire nous nous tuerons,
Car de même nous agissons.
C'est ça de faire un pacte sur la mort au lieu de la vie :
Simple témoin de nos perpétuelles conneries.
En voila une de plus et j'assumer mes saloperies :
Ne plus nettoyer les tiennes ni sauvé les noyés dans ton sillon.
Je reste cillé avec tes si qui tiennent même pas sur le côté.
Jadis côte à côte maintenant face à face
Peu de choses changent vu que les souvenirs s'effacent,
La joie était la préface;
J'ai pas la foi de nettoyer la crasse par la paperasse.
Encore une fois tes menaces passent à l'as,
Mes piques sont des farces
Tout comme notre amitié n'est presque plus une trace !


Une Âm(i)e Esseulée :

Salut l'âme esseulée,
Par mon slam je clame mes secrets,
J'ai du mal à t'en vouloir de ce qu'il s'est passé.
Mon sentiment de crainte est renforcé
Vu que t'as forcé mon fort sans te préoccuper
Par un effort si ça pouvait me toucher.
Tu m'appelles Fifounet
Quand Fifou meurt : mi-fou mais
Conscient de ce que tu es :
Un simple relent du passé ? ... NON.
Une âme esseulée dans ma communauté ?
Porté par les sons j'essai de t'éviter
L'hameçon de la mauvaise réputation.
Tu ne captes pas la leçon,
Sans cesse me remet en question.
Tu restes quelqu'un d'important mais tu t'es emporté,
C'était opportun mais j'ai changé de chemin
Et je te regarde de plus loin. J'y peux rien!
Si je ne t'ai pas abandonné dans ton ravin.
Ma bonté me perdra,
La tienne a faillit me perdre.
Je ne sais pas ce que je vaux,
Mais c'est désormais : sens interdit sur mon écriteau,
Et j'irai plus t'aider sauf si tu me le demandes
Si tu te fou de ce qu'il s'est passé tu payera l'amende.
C'est triste mais le petit loup a bien grandit
Et fais ses griffes sur ses amis.
On n'est pas tous gentils...
Mais ton âme esseulée est amie c'est promis.


Ma Meilleure Amie :

Meilleure amie est un terme creux
Qui prend tout son sens quand je te parle les yeux dans les yeux.
Je t'ai déjà écrit un petit texte
Mais ce n'était qu'un prétexte,
Celui-ce est comme une promesse
Le témoin qui montre que t'es plus qu'une amie
Es-ce la même chose qui t'anime ?
Je sais que sur toi je peux compter
Mais je préfère décompter avec toi les heures de joie.
A tes côtés je me sens loin de mes tracas.
Notre passé chaotique
A été le déclencheur de cette amitié idyllique.
J'avais dit que t'étais le gâchis intégrale d'un talent divin,
Ce qui m'a surpris c'est que tu t'en rendes compte avec rien.
De cette lumière verte couleur de l'espoir,
Retombant dans le noir,
À nos balades en forêt y en a eut des histoires.
Mon seul regret c'est de ne pas t'avoir retrouvé plus tôt,
C'est idiot mais j'y ai pensé,
Si le temps était décalé qu'es qui se serait passé,
Laissons la place au présent,
C'est juste que j'ai bien résumé,
Je n'ai pas le besoin pressant
D'exprimer mes sentiments d'amitiés.
Ce que j'ai sur le coeur c'est toujours le regret
D'être loin de ta contrée
Et ne pas passer des heures à te raconter
Mes joies et mes peurs, mes pleurs,
Mes délires sur le Nutella,
Ou mes erreurs sur ça ou ça.
Ici et là je pense à toi,
Ne t'inquiètes pas,
J'oublierai pas et même si j'essayais
On ne supprime pas la première personne qu'on a aimée !


Ma Fourmi :

Une princesse fourmi est née
Dans une colonie de la méditerranée
Et du sommet de ses antennes
M'a envoyé un sonnet qui a touché les miennes.
La tristesse et la détresse de ses mots
Ont provoqués de l'amour pour elle et ses maux.
Croyant que la distance n'était rien de concret,
Je me suis laissé allé à rêver t'embrasser,
Le temps est passé,
Et nos destins n'étaient toujours pas entrelacés,
Malgré nos griffes croisées...
Je me suis détourné puis toi aussi,
On s'est vu mais c'est comme si...
Rien entre nous n'existait plus!
Ça m'a déplus, sur la route il avait plue,
Ensuite amie tu n'étais plus,
Par ma plume j'avais allaité mon papier,
Tu t'es pas faites prier pour tout arrêter;
Tout ? C'est confus,
Con, flou, je ne sais plus,
Y avait il encore quelque chose à gâcher ?
J'étais conscient d'avoir ruiné ton moral mais...
J'aimais l'idée que tu me vois comme un gars à chier...
Le temps a filé,
Et tes excuses effilées
Se sont faufilées
Et ont découpées mon filet
Qui tenait plus qu'a un fil et...
Je t'ai retrouvé pour mon plus grand plaisir!
Les sentiments d'amour impossibles ont les a écartés
Nous ne sommes plus nuisible l'un sur l'autre,
On est devenu des guerriers là pour l'autre
Et c'est comme ça que je vois notre amitié,
Fourmis tu es, fourmis tu resteras...
À jamais dans ma mémoire :
Zou et son côté noir,
Ga**** elle préfère le rose et les ghettos-surperstars,
Peu importe la couleur de ta chitine
Quand je te parle ça change de la routine,
Même dans nos prises de bec on reste clean,
Car dans nos têtes on garde nos belles estimes.
Zoublierai jamais tes beaux yeux,
N'oublie jamais ce que tu veux :
"Fait la promesse chaque jour d'être heureu.se.."..Zou !


A tout ceux que je n'ai pas cité :

C'est fait exprès... je ne vous ai pas oubliés.


Ma chérie :

Mon coeur ne peut dormir tu prends trop de place,
Et sachant qu'il est ton empire mon sang s'y prélasse,
Mes sentiments se lassent à mon avenir
Mais ne s'en lassent,
S'entassent dans mes sourires,
Et soutirent une liasse de rire.
La paperasse en liesse
N'acquiesce plus mes dires :
De coeur je ne suis pas las,
J'aurai voulu être l'as,
Mais avec toi ma reine je finirai roi.
De mon amour tu es la proie.
Désolé si parfois je te broie,
Mais c'est juste ton attirance qui se voit.
J'ai maudit le ciel de toute ma foi,
Avant qu'il balance de sa plus belle voix
Sa clémence céleste.
C'est l'Est ou tout commence.
Maintenant mains tenues
On s'élance vers l'inconnu.
Déjà un an que nos lèvres se sont connues,
Même si le fil s'est déjà rompu,
Le noeud s'est fait et fait son effet :
Je sais : toi et moi à tout jamais
Car ma vie est pour toi même si je renais.

# Posté le vendredi 30 juin 2006 02:34

Modifié le vendredi 25 août 2006 09:27

(176) L'être foiré

(176) L'être foiré
21 juin 06
C'est la fête de la musique
Mais toujours pas d'artiste en piste,
La rythmique, les mimiques ont disparus,
Le son est cru, le son est mort dans la rue,
La rue meurt:
C'était la leçon à capter dans l'humeur de la rumeur.
Les moeurs sont mordus par la haine
Des pros du "ha la chienne"
Des produits à la chaîne
Pour que se freine l'idée de monter à l'échelle
On va montrer les crocs au micro,
Croiser le fer avec notre double H de guerre,
Il n'est, pas de terres étrangères,
Le rap se fait taire par une poignée de forfaitaires,
Mais bientôt le fort fera taire les traîtres!
Fraternisera avec les vrais
Pas ceux qui ont terni, comme des rats, le rap français.
J'espère qu'on se rappellera de ce qu'on pensait,
Que le rap perlera sans le blé : il peut ressusciter...
C'est la foire de l'être
Les lettres sont posées sans voir
Que leur direction est opposée au savoir.
Pour percer il faut percevoir
Que les maisons de disques veulent exercer leur pouvoir :
Formater la musique pour qu'applaudisse l'opinion publique,
Et pour qu'ils s'abolissent de leur pognon,
Pudique du portefeuille,
La porte s'ouvre quand tu payes sur l'seuil.
Entre dans un monde de deuil, pour la pensée libre;
Ils ont une censure critique à toute épreuves,
Preuve de leur politique,
Ils transforment ton oeuvre en produit diététique,
Ajoutent leur étique,
Leur étiquette, voila ton art maqué,
T'es marionnette, ce que tu crées est maquette,
En clair t'es arnaqué des pieds jusqu'a la tête
À présenter des marques qui me débectent.
Après quelque CD disque d'or
Car on a bien bourré le cerveau
Des larves pendu à leur télé et radio,
"DEHORS!"... tu seras éliminé.
Le cycle se perpétue et c'est comme ça qu'on prostitue,
Au fur et a mesure l'usure de l'art suit le cours du dollar.
Le D à déraper sur "rapper"
C'est rappé pour un nouveau départ,
Notre art ne reste qu'épart, pillé !

# Posté le jeudi 22 juin 2006 07:33

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:21

(175) Testament songe

(175) Testament songe
Voici mon testament, je songe :
Si je devais partir je laisserai comment ce monde ?
Que valait cette vie ?
Je pars en laissant vos pleurs sur le parvis.
Ce test est un mensonge
Ce texte ment à chaque seconde.
Si je meurs je laisserai mes insultes pour l'immonde
J'enlacerais mes amis par des ondes,
Je flatterais ceux qui m'ont appris dans la vie
Que la mort est un répit.
J'embrasserai ma chérie comme un billet pour ici,
Le baiser de la mort est le plus beau des voyages
Quand l'amour survit à la mort comme dans l'adage.
Après la mort je n'ai plus d'âge
Mais gravez le mien dans un coin même s'il vous ombrage.
Pour mes biens : je m'en fous ils faut les destituer,
Ce que j'avais de bien n'est pas si concret.
Je meurt j'avais encore des choses à dire
Ce texte est la pour rétablir les erreurs
Pour mourir mais se reconstruire de l'intérieur
De ceux qui on animés mes désirs
Remplit mon empire et m'ont fait rire
Je sens l'odeur... de pourriture
Mais pour de simples ratures
Ce sont de belles écritures.
La suture se fait entre le réel et le monde parfait.
Mon corps se raidit,
Mon fort est un paradis
Le monde est mon jardin
Et en volant je sillonne chaque recoin,
Celui de tes yeux n'a pas de fin
Et mon seul regret c'est d'avoir laissé du sel en son sein.
Je te revois crier je te revois prier
Mais je suis dans tes pensées,
Maintenant je sais,
Je suis heureux de ton malheur,
Mais dans peu de temps il sera réparé.
A nous l'infinité
1+1=3 c'est ma définition de la trinité,
Dans mon tri d'idée je laisse de la place à l'amitié
Amie tu es amie tu resteras
C'est aussi valable pour toi, toi et toi
Y aura toujours de la place pour vous sous mon nouveau toit.
J'annonce ma renaissance par la cadence de ce son.
Capte la douleur de mon absence et tire en des leçons.
Lassons nos chemins avant qu'on se lasse
De faire battre ton coeur et mon coeur a l'unissons.
Car mon corps mort écoeure
Mais je cri dans un cor,
C'est ma cure, parler aux sourds ça sert d'exutoire,
À voir la raison, a être sur de l'avoir.
Je sors du songe,
Je vis encore,
Je replonge:
Voici la mort ...
Voit ici l'amour
Tout les deux des échanges
Entre les diables et les anges,
Les songes changent,
De mon nuage je me venge
La mort attire la mort
Par l'amour mais la haine aussi.
Je tuerai de mépris les maudits,
Dans mon testament je leur laisse une grosse part :
Toute ma haine je leur fou dans l'lard,
Rien à foutre de la loi,
Je suis mort et eux vivants...mais ne le méritent pas,
Ils ne m'irritent pas quand sonne le glas aux abois,
La mort fauche, le silence la renvoie.
Je me souviens de ma mort,
Ce ressort cet essai,
Cet essor, ce fut parfait.
Mon corps s'est défait,
Les anges m'entourent ou ce sont des fées ?
Mon arrivée dans le spectre a fait rayonner
Une lumière unique qui me correspondait,
J'emplis de lumière l'éternité
L'univers est peuplé,
La terre contient juste les vivants,
Je t'invite dans mon monde intriguant,
La mort n'est qu'une étape.
Mon testament est une invitation
Et la preuve par ma passion que je suis vivant.
Je vis de mon texte, je vis de mon amour,
Toujours plus fort même après mon dernier jour
La vie est infini c'est un allé sans retour,
Je continue sur ma route
J'attend à un tournant ta sois disante déroute.
Ce n'est qu'une courte pause dans l'infinité,
Autant dire que le temps s'est arrêté
Dans la mort on vit ce qu'on a pensé,
Ce testament vous dit de ne pas vous inquiéter
LihP R.E.P.
Avec tout ce qu'il souhaitait...
Je vais vous léguer...
Il suffit juste d'écouter
Mon testament en songe.
Songe !

# Posté le jeudi 22 juin 2006 07:32

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:19

(174) 1+1=3

(174) 1+1=3
Mon rire est tombé dans un soupir,
Il n'avait pas d'avenir dans le silence,
Mon démon imprime la cadence,
Quand il monte en puissance
C'est la douleur dans mon coeur qui me lance,
Sans parler de chance,
La nonchalance parait laide en quelques stances,
Mon coeur vacille il a tendance a tenter l'errance.
De féroces ronces m'écorchent et annonce la souffrance
Mais je ne renonce et m'élance
Dans l'once d'espoir
Que me laisse les suppositions
Des conclusions de nos tristes histoires.
Mon coeur s'arrête puis repart
J'ai mal a gauche,
Tu me blesses quand t'es gauche,
Maladroite,
Tu dresses un rempart
Malgré la détresse que j'exprime tard le soir
Je reste la cible de ton dard le plus noir.
Mon moral chute mais se reprend
Quand tu me jures que je me méprends,
Je rends,
Je pense à me pendre ou me répandre,
Je me repends quand je me dis que c'est pour toi que je vis.
Ce n'est pas une plaisanterie
Je t'aime et pourrai me sacrifier
Pour te voir heureuse pleine d'amour, en bonne santé !
Je ne crois pas a l'amour parfait mais j'essai de communiquer.
Les défaites s'accumulent :
Des fêtes se transforment en batailles de mules.
Je me trouve nul à ne pas savoir te captiver,
Je me sens seul quand j'aimerai t'activer,
Si seul qu'au fond de mon lit je ne fais que pleurer.
Je pleure d'amour je pleure d'horreur,
D'angoisse et de peur,
De tristesse ou de regrets de mes erreurs,
Je pleure je pleure
Je me calme dans mon slam et je re-pleure
Mes larmes font le yoyo entre ma bouche et mes yeux
Ma bouche est une arme mais c'est la paix que je veux
Je suis avec toi et je sais qu'a deux on peut être que mieux :
Une moitié plus une moitié égale une entité... est un concept dépassé
1+1=3 je peux te le démontrer !
Notre amour est le + qui donne a la vie son intérêt.
J'ai faillit partir de plusieurs cotés
Je n'aurai pas pu le regretter par mes pensées
Mes larmes et mon sourire,
Tu sais que les moments de joies à tes côtés
Sont les plus beau que la vie m'ait donné.
L'amour n'a rien de parfait
Je deviens fou et cherche à l'améliorer
Je lui met des coups et viens gâcher...
Le bonheur les bonnes heures et l'unité.
Je m'en veux mais d'un autre côté
J'essai de satisfaire mon voeux :
Être toujours mieux a tes côtés.
Fait moi un peu confiance
S'il te plait use plus de patience,
Laisse mon élan aller,
Allé viens dans la danse,
Avant d'ouvrir mes plaies.
Je t'aime tu m'aimes,
Ta haine me déplait, me défait,
Ma tristesse t'exaspère et on part de côté.... à l'envers...
Je t'aime ce n'est pas à refaire:
"Je ne cesserai de te le répéter"
Je t'ai dit la vérité,
J'ai mal des mauvais songes qui me rongent
Je deviens fou quand je pense au passé,
Mes larmes me rappellent que j'ai faillit très vite passer...
Ce jour pourrit ou t'as tout casser.
Je vomis ce que je sais,
Ce que je suis aussi
Je suis mal tu le sais
Mais ça reste caché
Sous mes grands airs pleins de tensions.
Je ne suis qu'un fil qui pend, et qui va lâcher, attention!
J'ai trop de poids sur les épaules,
Avec toi je veux partager le même rôle,
Tu es mon idole
Notre monde n'est pas une geôle :
Rentre mon amour n'ai pas peur on touchera plus le sol.
Je t'aime mais je meurs de l'intérieur
Quand tu me méprise et satirise,
Tu frises la haine et j'en saigne
Elle se fait mienne et amène
La tristesse quoi qu'il advienne.
Je t'aime je t'aime !
Isabelle,
Prend ma main monte sur la scelle
Arpentons le chemin qui recèle
Des surprises des câlins
Des délires du soir au matin
Des projets incertains :
Un devenir commun !
Je suis là.
Oui je suis las
De me retourner sur le passé
Quelque chose bloque,
Si tu l'as : dit le moi je débloque
Je le sens, je ne le vois pas!
Sauve moi! Sauve moi !
Emmène moi si tu ne veux pas me suivre,
Avec toi je veux être ivre
D'amour de bonheur,
Avec toi je veux vivre,
C'est un honneur.
Je t'aime à jamais
Ma vie est pour toi même si je renais.

# Posté le samedi 03 juin 2006 07:32

Modifié le mardi 13 juin 2006 19:17

(173) Je dis "l'aime"

(173) Je dis "l'aime"
Je l'aime et ce n'est pas un jeu.
Dire que cette scène n'est pas un voeux
C'est pire que dire : "je ne sais pas ce que je veux..."
La vérité devient paradoxale.
A force de trop osciller entre le bien et le mal
On se rend compte qu'une addition des deux est bien normale.
A force d'accuser les coups,
On se sent usé, éculé, encu... laid jusqu'au cou.
A force de m'accuser j'ai accusé les autres à tort,
Mes lèvres je les tords pour arriver à m'excuser.
Mais peu le font, tant pis je fonce,
Je renonce, j'ai trop essayé,
Mais c'est dur de courir sans se retourner.
A force de forcer je n'aurai plus de force,
La situation se corse, et mes pensées déboussolées sont délaissées.
Esseulé je panse un amour qu'on a laissé
Mais je pense à un amour qui s'est lassé.
Pendant que je pense mon coeur est lésé.
La solution est-elle de partir ?
Je n'arrive pas à voir l'avenir;
De toute façon je n'ai jamais su le capter puis le retenir.
Je n'ai jamais réservé de triste sort
Pourtant je suis resté triste c'est sur
J'ai énoncé mes peines mais t'étais sûrement sourde.
La suture se dessert et je sors,
L'asphyxie se finit,
Tu te sers de tes sors,
Mais il n'y aura plus rien à faire
Quand ton aura va se défaire.
Le défit c'est le dilemme... mais je le dis plus,
Par ma plume je le dis "l'aime",
Comme au début de ce poème,
Ou est-ce l'âme du poète ?
Dans mon slam je fais des pirouettes,
Mon coeur fait des pirouettes,
Mon cerveau fait des pirouettes,
Mon foie, mes os ainsi que mes cacahuètes :
Bref c'est une heure avec dame prise de tête.
Je ne sais pas si je vais retomber sur mes pieds,
Ou me casser la tête.
Je m'entête à repenser à l'amitié...
Elle m'a cassé les pieds mais ça m'embête !
Tant pis, on est pas tous gentils !
On verra si la balance se rétablie.
Je sais, pas de justice pas de paix
Mais dans "amour" y a pas de P...
Je le savais :
"La lutte est comme un cercle: elle peut commencer à n'importe quel point,
Mais ne se finit jamais"
L'amour est une lutte et je tourne sans point de côté.
Je t'aime,
Un peu, un peu plus,
Trop peu, je ne sais plus,
Adieu, j'en peu plus!
A qui je m'adresse ?
A dieu ?
C'est odieux,
Sans adresse...
Je me sens reclus.
Je ne trouverai pas refuge dans l'ivresse
Mais dans les livres où je verse
L'encre et mes pleurs,
Où je largue l'ancre de ma douleur...
Quand le poids des maux devient léger
Et que le papier supporte le poids des mots sans lâcher.
Mon esprit part vagabonder
Et reviens à cette soirée
Où un simple contact m'a fait tremblé,
Mon coeur rebondissait,
Il y avait comme une chaleur gelée
Mais nos regards se confondaient puis crépitaient.
Sans sourires précipités je t'ai fait deviné,
Sans le préméditer, que je t'aimais.
Le passé n'est qu'une diversion,
Je ne t'ai pas oublié, il suffit d'écouter...mes divers, sons/...
/démos, qui en réalité sont des mots muets.
C'est compliqué d'en parler,
Même si à la base c'est pour ça qu'ils sont écrits :
Éviter de pleurer, frapper, pousser des cris...
J'ai repêché un amour jeté le 3 avril : une date clef!
J'ai lu qu'il était "fort..." et je l'ai adopté,
J'aurai du lire la suite, c'était "... déconseillé".
Comment te rendre heureuse? Maintenant je le sais...
Me taire va avec partir et je le fais;
Tu dis : "LE SILENCE ! Et DORS !" mais t'es resté dans le coma,
J'ai essayé de te réveiller par des baisés
Mais c'est comme à... la rupture :
T'avais tout oublié...
Comme un prince déchu et déçu je pars... dans le noir, chercher une princesse,
Je voulais que cesse cette tristesse mais c'est trop tard,
J'agis dans le stress pour sortir du cauchemar;
Je ne voulais pas rester froid et pensif,
Impassible, un passif.
Au revoir définitif... mais maladroit...
Pour une définie comme maladroite, qui mal à droit.

# Posté le mardi 25 avril 2006 14:57

(172) Des "dits" cassés

(172) Des "dits" cassés
Tu voulais que j'écrive un texte sur toi,
C'est bien ça ?
Tu seras peut être satisfait
De cet essai que je vais te dédicacer.
Allons, par quoi commencer ?
On s'est rencontré à l'heure des rires
Mais le désespoir s'est interposé juste après;
On recherchait la connerie, la pire,
Mais c'était déjà fait!
Pour s'en sortir on sombrait.
Je ne te rejette pas la faute et prend mes responsabilités;
Je divaguais au sommet de la débilité
En passant par les phrases philosophiques qui déprimaient.
C'est utopique de dire : "une amitié né",
Car en restant statique rien ne se créé,
Voila le positif: on se disait nos secrets.
Deux gamins presque adultes se côtoyaient.
Je passe sur les cours séchés,
Les conseils moisis, mais on rigolait.
Après avoir redoublé le contact n'était plus le même
Seul le flag nous unissait,
Mais sur un coup de gueule tu nous as quitté
Préférant celle qui t'aime... ou plutôt que t'aime
Ce n'est pas le thème mais tu t'ai fait baisé.
Tes copains ainsi retrouvés tout allait,
Le train train continuait,
Alors passons jusqu'au moment ou il s'est arrêté.
Durant l'été je t'observais,
Tu ne paraissais pas clair et j'ai essayé de t'arrêter,
J'ai insisté pour t'assister,
Tu m'as montré qu'il n'y avait rien à faire
Et que ça ne concernait pas l'amitié,
Alors ça m'a attristé.
Tant pis je t'ai laissé faire tes traces
Maintenant je remonte dans le passé grâce à la paperasse,
Sache que tes actes imparfaits,
Tes conseils et remarques, m'ont touchées;
C'est écrit, ces écrits hier encore je les relisais,
Tu m'as conforté dans mes conneries et pousser à ne pas les corriger.
D'après toi c'est ma faute et jusque là je l'ai porté,
T'as qu'a la prendre : t'as que ça a faire,
Dis pas le contraire tu risquerai de te méprendre.
Ton âme ère, transforme mes paroles,
Elles deviennent folles et amer,
Maintenant tu te fais des films et me donne le mauvais rôle;
En plus tu te crois drôle,
Je mets une croix sur ta geôle.
J'arrête de te défendre et te protéger
Mais si tu te fais fendre ou projeter,
Tant que FloW sera à tes côtés,
Sur mon aide tu pourras compter.
L'amitié a disparu à moitié :
Non ! Elle a changé de côté,
Je choisis des gens moins énervés,
Ceux qui prennent la peine d'écouter la mienne et que je peux aider,
Ne t'en plaint pas, même si t'es concerné,
Indirectement c'est ton bien que j'ai souhaité.
Les pieds dans le plat tu te permets de me critiquer... sans l'évoquer,
Je reste las de ta bassesse et ta médiocrité
Pour un bassiste je te croyais plus doué,
Mais t'as fait un noeud avec un Phil et la corde est nouée.
Pas besoin de l'effleurer elle a perdu sa sensibilité,
Elle ne vibrera pas au contact de ce qu'il y a de meilleur en nous,
Elle se fera, sans aucun tact, scier par un fou !
Pourquoi tu veux me rejeter ?
Ne me ressort pas ton prétexte à chier !
Fait le par texte, au lieu de le cacher,
Sache que je sais aussi communiquer,
Oups ! J'avais oublié : y a que toi qui sait;
T'as pris ton temps pour me le faire gaspiller.
T'as voulu un sale temps en gardant les bons côtés...
Essai maintenant encore de les grappiller,
Tu comprendras que notre amitié tu l'as éparpillé.
Tes yeux écarquillés liront ce texte et tu diras après :
"L'affaire d'une semaine et ce sera oublier"
Mais je t'ai dit que t'as rien à perdre, je ne suis pas à envier;
Que cherches tu en fait à m'enlever ?
Même aux jours de fête je ne suis qu'un portrait,
Si un temps après tu me dis que tu t'es emporté
Je rectifierai en disant que t'as été emporté.
Empoté par ta mentalité, amputé de la réalité,
Tu es trop loin de ce concept d'amitié.
Prend le, bien ou mal, mais prend le, tu l'as demandé !

# Posté le mardi 04 avril 2006 08:47

Modifié le dimanche 16 avril 2006 05:41

(171) Tournant rond

(171) Tournant rond
Je n'ai pas croisé la bonne fée
Encore moins eu la chance à mes côtés.
Peu ont su m'écouter;
Un texte écourté ne m'a pas révélé qui j'étais
Alors j'ai du penser, penser à panser,
Sauf que les plaies sont des sentiments violés
Alors j'ai repensé
Et seul l'espoir permettra de m'en tirer
Car le temps ne fais pas que bonifier...
J'essai de capter cette lueur
Pour la poser sur papier par une vive couleur
Mais pour l'heure j'ai du mal à croire à des jours meilleurs,
Je ne dors pas la nuit,
Rongé par le passé durant mon ennuie, si ce n'est ma folie,
Je suis sujet à une étrange maladie
Le mal m'a dit trop de chose, le bien aussi;
J'ai beau les écouter je me sens très mal conseillé...
C'est pour ça que je prends ma plume et mon cas y est,
La thérapie c'est ma plume et mon cahier
La thérapie c'est mettre en rime ce que je sais,
Ce que je fuis ce que je suis, ce que j'essais.
Trahi dans mon coeur par mes envies,
Mon esprit indécis ne capte que la douleur et la retranscrit...
Avant je parlais du bonheur de façon négative
Maintenant c'est la douleur qui me semble positive.
C'est pas pour ces raisons évasives
Que la mort à mes trousses se prononce de façon abusive.
Mon pessimisme et mon optimisme
Ne sont que deux euphémismes
Qui rendent acceptable ce réalisme.
Ils se confondent et s'articulent
Puis véhiculent mes idéaux malsains
Quand le stylo gesticule
Et dépeint dans un rêve les plus beaux desseins :
Tuer le malin de mes mains,
Ne plus être triste lendemain après lendemain
Sans se soumettre à un pseudo souverain,
Être libre... et que ce soit commun,
Respirer, voler et que ce ne soit pas un coma.
Améliorer sa pensée comme seul combat.
La survie est bien organisée,
Besoin de travailler... pour vivre et non se tuer...
Est-il possible à réaliser ?
C'est une réelle idée,
Vous n'arriverez pas à dessouder cette illuZion.
L'illustre Babylone a voulu me mettre un bâillon
Mais même dans ma folie suprême je veux toujours que nous braillions.
Arrêtez de vous acharner,
Ne coupez pas les amarres de mon navire prêt à chavirer,
Le temps sera venu de prendre la direction de l'océan,
Et si je rame c'est que j'ai l'espoir encore d'avancer,
De trouver cette île au jardin secret au milieu d'une infinité bleutée,
Mes idées n'ont rien de finies, mes sentiments aussi
L'espoir est mon ami,
C'est lui qui m'empêche de choir.
C'est au milieu du silence qu'il a jaillit
Et il me dit qu'il n'est jamais trop tard...
Je suis le générateur de ce qui me détruit
Mais j'ai inversé l'interrupteur et je me reconstruis.
Le mal existe je vais pas le renier,
Toute chose a son opposé et c'est ça que je vise désormais.
J'ai abandonné mon ton accusateur
Et ma remise en question s'est faite avec ma tête dans le collimateur.
L'âme à terre en a assez de parler comme un grabataire,
J'ai du mal à faire une unité
Tellement je me disloque et lâche les mauvais côtés.
Je m'affaiblis et part en fumée,
Comme un phénix je finirai par descendre
Et reprendre forme des cendres.
C'est une évolution... trop lente pour dire révolution
Car mes tourments ne sont révolus.
Avec plus d'espoir et tout ce qu'on a voulu...
J'essayerai de pallier à ma triste histoire
Autrement que par l'abus de brouillard ou de causes perdues,
Je finirai par voir
Si oui ou non "y croire" est un espoir indu...
Exclu par le bon sens j'avance
Dans l'absence d'encouragements et je mens.
Fou d'être privilégiés
Je suis pris dans le vil, lésé
Ce qui m'emporte au delà des sensations...
Le retour à la raison se montre par une passion trépassée pas de sons...
Passons! Le coeur rend tout aux poumons
Pour mon bien ils filtrent le mal...
Mais sans rien j'ai quand même bien mal.
Dans mes veines coagule mon sang,
S'entasse une crasse noire,
En stase j'attends que quelqu'un vienne boire;
De façon mystique je souhaite une transformation.
Et si les pensées ne se transforment pas en sons
C'est que j'ai trouvé une meilleure exploitation...

# Posté le mercredi 29 mars 2006 05:27

Modifié le mardi 25 avril 2006 15:57

(170) Vivre c'est mourir

(170) Vivre c'est mourir
La vie se résume en rien,
S'arrête forcement,
Mais qui s'en souvient?
La mémoire accumule le passé vainement,
L'interdiction de vie c'est la mort,
Mais c'est une obligation,
L'essor est une création,
Quand on meurt on descend sinon
J'aurai déjà pris l'autre direction
La vie est une ascension,
Maintenant je reste las sans son,
Dans une survie
Où l'altitude est mon attitude
Après l'étude de celle-ci
Je me vois au bord de l'amer.
Désolé pour vous tous mais j'essai de m'en défaire
Pour sortir de cet univers,
Je me débats,
Des bas ponctuent l'entourage en enfer,
Sans ambages.
Etre désolé ne change rien
Mais je le suis au bord de cette fin.
La vie à bien un sens,
La mort n'est pas une renaissance,
Ça servirait à rien, enfin je pense...
Donc je vis,
C'est pas vrai mais tant pis...
Je m'ennuie,
L'envie de mourir revient chaque nuit.
J'ai besoin de mentir, trahir le monde,
Je veux m'en sortir alors je balaye l'immonde,
Inonde les ondes, les "on dit"...
Comme celui qui fit de moi : Phil l'hyper pessimiste,
Le fumiste qui renie la vie
Préfère s'enduire de soucis,
Se sentir dur sous les coups durs,
Les coupures, la folie,
De sanglants délires et autres plaisanteries.
La puissante tuerie sur mes neurones
Ne m'empêche pas de reconquérir mon trône
Ainsi que mon métronome perdu depuis...
Je ne sais plus...
Dommage que je ne sois pas mort
Au moins la vie aurait existé,
J'attendrais la fin de mes remords
Pour prétendre à une seconde de stabilité... avant une infinité...
Vivre c'est mourir,
C'est pas souffrir mais partir,
Sentir la vie affluer, bouger, vivre pour tout laisser,
Nous quitter dans un ultime soupir.
Le bonheur envolé mais, utilisé,
Le corps inutile est prêt à se décomposer,
L'âme atteint la stabilité et n'est pas tourmentée,
Vivre c'est mourir faut-il encore le répéter?
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# Posté le mercredi 29 mars 2006 05:27

Modifié le jeudi 30 mars 2006 17:14

(169) éfleuré

(169) éfleuré
Les aiguilles dans le coeur
Me le font sué d'une rougeâtre noirceur,
Le sang est ma soeur
Et l'amour son ennemi, c'est ainsi,
J'ai cueillit des roses pour les faire prospérer
Mais arrivé en leur coeur elles se sont étiolées,
Avec les pétales fanés je suis tombé.
Je m'empale sur les épines aiguisées,
Ça aurai du me retenir mais une fois enfoncée elles se brisaient,
Ainsi je continue ma chute jusqu'au fracas tout en bas
Il ne me reste que les pétales marrons
Pour éponger mes larmes et mon sang, c'est pas marrant,
À peine je les prends ils se sont effrités
Alors je largue l'encre dans les profondeurs
Et si je m'en sors je n'aurai que des pleurs
Pour regretter mes torts
Mais je ne suis pas assez fort pour un nouvel essor.
Personne n'a guéri mes plaies,
Les lames sont toujours à l'intérieur enfoncées,
Tout le monde le sait
Personne ne le fait
Mais on me regarde comme si moi je pouvais.
Un médecin sait-il lui même s'opérer ?...
C'est pas faute d'avoir essayer,
Mais si je les sors j'ai peur de les renvoyer.
La vie attaque la vie
Mon avis c'est que mon envie est un grain qui n'a pas poussé,
Peut être trop enterré, ou entouré par les orties.
J'ai du mal à avaler toute ces salades disant que je ne suis pas malade
Mais ce serait pire encore de voir ça comme le bon coup du sort.
J'ai même réclamé des sortilèges pour s'échapper de ce cortège de malaise,
Quel sacrilège d'avoir voulu détourner le manège.
J'essai de faire le ménage mais les épieux on fait naufrage,
Je ne peux les désincruster sans tout détruire et sans rire :
Sans coeur on meurt,
Mon corps est inutile sans mes pensées fragiles
Je ne suis plus Phil l'hyper pessimiste
Juste un Casanova ayant le coeur sinistre !
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# Posté le mercredi 29 mars 2006 05:26

Modifié le mardi 23 mai 2006 14:39