(189) Twist inside

(189) Twist inside

# Posté le dimanche 19 août 2007 09:47

(188) Aimer n'est qu'humain

(188) Aimer n'est qu'humain

# Posté le dimanche 19 août 2007 09:46

(187) Une flamme aspirée

(187) Une flamme aspirée
Ce soir, la lueur est figée.
Le temps semble soudain s'être arrêté,
Seul le froid me répond sur un ton glacé.
Je n'arrive plus à briller.
Le fil devient tiède après avoir grillé.
Je n'étais qu'une flamme, on m'a aspiré.
Ma seule défense était ma lame sulfurée.
Je me sentais inefficace quand je vacillais,
Les lèvres de ce baisé étaient pourtant trop proche, j'aurai du les brûler.
Elles m'ont enroulé dans un courant d'air frais,
Pour me déporté jusqu'au fond d'une bouche humide mais pas aéré.
Je suis devenue invisible et emmurée,
L'endroit était acide et moi muet.
Je me suis éteint, partit en fumée.
C'est ainsi, au mauvais endroit et s'en va la vie en zigzag,
À la base ce n'était qu'un gag,
Mais la cire se venge sur la mèche,
Maintenant elle va durcir avant qu'on la sèche.
Je ne suis qu'une flamme embrassée.
J'aurai pu m'embrasé
Mais le baisé glacé était trop rapide.
Je l'entends maintenant tousser
À cause de ma fumée insipide.
Je n'ai plus d'étincelles,
J'ai juste déteint, sale :
Juste un brin noir sur une langue pâle.
Les yeux de mon propriétaire jettent des éclairs
À cause du goût amer que je laisse dans sa chaire.
Mais ce n'est qu'une expression ;
Hélas, pas une rédemption,
Mais un rets d'options.
Reste plus qu'à errer dans cette âme esseulée.
Mon fantôme est une flamme noire et je viens me loger
Dans le regard phare de mon meurtrier ;
Pour que tout ceux qui savent voir puissent savoir qu'il est hanté.
Je ferai de sa vie un cauchemar pour m'avoir embrassé,
Je n'étais qu'une petite flamme qui demandait à briller.
Je pleurais des larmes de cire car je voulais évoluer
Mais au diable le rire... cela me suffisait.
Je n'aspirais pas à me faire aspirer,
J'espérais juste vous illuminer.
Maintenant j'illustre un regard miné.
J'aurai pu servir sur un lustre lors d'un grand dîné,
J'aurai pu être le symbole d'une année passée...
Mais non ! Il a fallut que je sois aspiré,
Que tout ait viré en sombre cauchemar durant une éternité.
La brise de ce baisé a soufflé même ma braise et...
L'air dont je m'abreuvais a été volé.
Me voila voilé pour toujours,
Voulant crevé cet abas jour,
Abattre le porteur pour un nouveau jour.
Peut être une lueur, attisera la chaleur du coeur
Et rendra à cet ectoflamme l'espoir d'un exutoire
Dans un amour sulfureux d'un homme au regard noir de feu.
Dans le dernier espoir on finit tous heureux,
Dans le dernier espoir on se laisse aspirer jusqu'aux cieux.

# Posté le samedi 27 janvier 2007 13:32

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:17

(186) A chercher le sommeil...

(186) A chercher le sommeil...
Le soleil s'efface
Et le noir devient roi.
Que le silence se fasse
Et sous l'oeil de glace,
Le monde devient froid.
Je me laisse choir.
Je me lasse de ma chaire.
Mon joker passe à l'as
Et le passé à la trappe...
À croire qu'il m'a rattrapé.
C'est peut être parce que j'ai pas rappé
Que j'ai dérapé.
Quoi de neuf ?
Les carottes sont qu'huit et les piles usées
J'arrive pas à zapper la suite :
La crotte sous mon nez reste lovée.
On a garrotté mon aorte,
Mon coeur n'a pu s'exprimer.
Il s'escrimait à saigner;
Ma douceur est morte,
Circulez !
La nuit s'étire
Et son noir étale son empire
Dans mon esprit.
"Laisse... prie ! Et tu l'as ?"
...n'est pas mon mode de vie.
Je suis un ange car mon propre gardien.
Esprit es-tu là ?
Pas dans mon monde, il n'a pas envie;
Je le dérange car je ne garde rien.
La feuille n'est plus propre mais obscurcie,
Elle prend les marques de la nuit,
Les lettres y sont des étoiles
Et les mots deviennent pâles.
Quand rayonne ce halot, je sors du cauchemar.
Cette nuit il est déjà tard,
Mon esprit à terre n'a plus rien de fêtard.
Il les fait taire ces bandes de connards,
Qui se foutent du malheur des autres avant de se regarder dans un miroir.
Mi-noir mi-gris est mon esprit...
Mais bien aigri pour dompter la folie !
Faut lire pour comprendre,
Que la nuit apaise les soucis
Mais peut se méprendre
Et t'ôter la vie.
Son énergie s'amplifie,
Sans pitié rectifie
Mes envies de me pendre
Pour les étendre sur autrui.
C'est un autre tri
Que je fais dans mes écrits.
Tard le soir je cri en secret,
Je me crée des récits qui partent en débris
Quand des bribes de ma vie je vomis.
Je vaux mieux que ça :
Finir pendu a ses draps...
Je suis obsédé par ses pensées étrangères,
Ce sont plutôt des pensées passagères.
Les passages deviennent pas sages
Et m'entraîne dans mon voyage
Moins bas que terre...
Même en tant que matière.
Je suis peu fier
A amarrer mon bateau pour l'enfer.
La tristesse m'a frappé,
Son épée est acérée,
Même le manche est en fer aiguisé :
C'est pas une épée de Damoclès qui à tout moment peut tomber
C'est un mot clé, pour tout le monde, le maître de la destinée ?
C'était dessiné,
Aujourd'hui je suis désigné,
Je dois me résigner,
Je suis affligé de ce que je dois m'infliger.
Je reste figé, de marbre.
La vie ne vaut pas de l'or,
C'est juste une période macabre;
Pas un trésor,
Mais une grosse erreur.
Rien ne sort de ma torpeur...

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 10:21

(185 ) ...c'était pas necessaire

(185 ) ...c'était pas necessaire
...J'ai la tristesse au corps,
Un triste test pour le coeur,
Encore une douleur sans effort,
L'effet d'un sort m'écoeure,
M'accule m'écule,
M'em...pêche de briser la bulle.
L'abus de brûlure
À rendu ma peau flasque et impure.
Le fiasco a éclaboussé ma face
Et je me lasse de ne respirer de l'air pur.
La crasse se mélange au sang
Et la suture entasse le mal au chaud de mon être,
Je sens les langes qui caressent mon cou,
Et les anges fous s'apprêtent à brûler mon spectre.
Les prêtres de la secte prieront pour mon mal-être,
Mon malheur ne fait que naître,
Mon coeur est vaincu, la tristesse est maître,
Mon heure est venue, je ne peux qu'émettre...
De faibles sons enroués
Qui ne sont qu'espoirs déroutés,
Que l'au-delà ne soit pas que noir et ternitée.
Mon histoire va se terminer
Après quelques centaines de textes
Mais n'allez pas croire que j'ai vécu
C'était qu'un prétexte,
La vie rêvée par en fumée m'échappe
Me reste l'avis greffé qu'on finira étouffé
Par les pots d'échappements si ce n'est les mentalités,
Le pote ment, même les sentiments n'ont plus l'odeur de sincérité
Ça sent tellement mauvais que je les ai tous jetés
Seul la tristesse est restée accrochée à mon rocher
Mon coeur fuyait fallait bien le remplacer,
Mon sang s'est rependu... en vain,
Le noeud n'était pas assez serré.
La vie ne tient qu'a un Phil, il s'est tendu... et rien,
Rien ne l'a retenu, il s'est cassé.
Il reste que LihP sur sa pierre,
Aucune prière n'est partie en l'air,
Hier j'étais fier,
Cette nuit c'était la guerre,
Les pertes son énormes, les victoires éphémères,
Aujourd'hui je suis perdu,
J'ai perdu, je ne sais plus, ai-je vécu ?
Rien pour cuver, pour couvrir les méfaits,
Je ne respire,
Je veux me tirer,
Impossible de trouver une cachette,
Je veux me tirer,
Même pas la foi d'appuyer sur la gâchette.
Ma tête vacille,
Cette cible va si mal,
Si mon corps est une quille,
Le monde est noir et m'étale.
Ma vie part de travers comme mes pensées...
C'est sur : Aime !
Si tu vois pas le rapport dit toi que l'addition est salée,
Le produit empoisonné,
Mais le résultat est une mort certaine.
Sur le tard tu comprends que ta place est sous le tas de terre
Et quand t'es là tu sais trop tard que ce qu'il y a avant n'était pas nécessaire.

# Posté le dimanche 21 janvier 2007 10:20

(184) Un baiser c'est sacré

(184) Un baiser c'est sacré
Un baiser c'est sacré,
Quand on le profane ça crée des problèmes,
Les lèvres se fanent et deviennent blêmes.
Embrasser quelqu'un n'est pas un acte anodin.
Le baiser peut être salé quand les larmes ont coulées.
Il est de différentes façons :
Il peut se faire par la fumée ou par le glaçon.
Tant qu'il sert l'amour peu importe comment il se laisse faire.
Que ce soit un de tous les jours ou légendaire,
Les gens s'inclinent devant la puissance et le mystère.
Forcé de reconnaître que j'en avais pas fait le tour,
J'ai abandonné mes croyances et fait demi tour.
Je préfère te faire confiance quitte à devenir sourd,
J'ignorerai ces stances qui ne se sont pas mises au goût du jour.
Par expérience, je n'étouffe d'insistance.
Quand les baisers pleuvent je sourie,
Dans la chaleur ou la pluie...
Dans certains replis de mon esprit
Sont inscrit les souvenirs de mes envies,
Qui m'ont hantées quand je n'étais plus trop en vie,
Je voulais t'embrasser et que tu sois ravie.
Mon coeur embrasé allait se consumer quand tes lèvres l'ont exhumé.
J'ai exulcéré les cendres, mais j'avais trop de mal à rendre.
Ta langue ne parlait plus le même langage,
Je ne te prenais plus pour un ange mage,
J'ai tiré un trait par mon outrage.
Ce court-métrage qui te met la rage,
M'a montré par mon portrait en nage,
Que j'ai fait naufrage,
Et que je n'ai pas pu me sauver à la nage.
L'amour montre son visage,
Il n'est plus monstre ou mirage,
Mais demi-dieu qui prend de l'age,
Devient sage, sans être vieux.
Je l'adore pour son adage ;
Libre et sans cage j'aspire à ce qu'il soit mieux :
Immense comme un océan sans rivage.
Sans souffrance y a t il une cohérence ?
Mais l'amour exclu la rage...
Sauf s'il y a des impuretés,
Alors parfois c'est l'orage
Et on se laisse emporter.
Quand on s'en lasse,
C'est que l'amour est empoté.
Quand on s'enlace,
C'est qu'il nous a embaumé.
Au début il m'a paumé,
Il m'a déchu de mon titre de paladin de la vérité.
J'ai fait le pitre et ma crédibilité a chuté.
Ma débilité s'est prolongée dans une déprime des plus destructrice.
QotD m'a sauvée à quelques pieds de l'extrémité du précipice.
C'est peut être de cette immense dette que j'ai voulu m'acquitter,
Quand avec insistance je demandais de faire comme si elle m'avait pas quittée.
C'est sans vie que je suis retombé,
Les pieds on glisser, les genoux ont ricochés,
Je m'étends près du fossé.
Les baisers étaient faussés,
L'amour m'a trahi... puis a rejaillit.
Ainsi se dissipe mes principes.
Le prince Philippe a pris un(e) autre cap(e).
Heureusement que de beaux coeur s'unissent,
Avant que la poisse du passé les rattrape.
Comme les rats je finirais sous une trappe.
Et si je mens maintenant, demain, je serai contant.
Je ne cherche pas à être remboursé de quoique ce soit,
Je cherche juste les baisers de qui tu sais!
Et quoi qu'il en soit, j'en suis satisfait.

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 16:45

Modifié le lundi 25 septembre 2006 13:56

(183) Le rêve d'un rêve est-il la réalité ?

(183) Le rêve d'un rêve est-il la réalité ?
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Je pose ma tête sur mon oreiller...
Mes yeux se ferment, mon oreille est...
Aux aguets et veux encore vibrer.
Mon esprit s'est dispensé de toute cohérence
Et mes pensées font route dans l'errance.
Sans doutes elles ont la chance
De vivre dans ce petit bout de Provence ;
Entre mer et montagne,
À pied on y gagne le paradis sur Terre.
Nuls traits de l'enfer n'enflamment ces airs,
Seule une lueur... c'est l'Est,
Qui rayonne de bonne heure.
Le bonheur céleste s'étire,
Et quand le soleil s'éteint,
Au milieu des étoiles qui scintillent,
La lune nous mire sans fin.
Sans refrain je respire,
L'encre se presse, pire :
Elle se déverse en vers... a-t-il
Des vers satires,
Des vers de 20 ou de 10 syllabes ?
Si la beauté exige un alexandrin,
Je préfère me mettre sur mon 31:

Etj'envoieencoremoncoeurenchoeuravecmonamourdanstespenséesempliesdemesbaisersveloutéspourdécor.
Tupeuxcompterj'aifaitl'effortd'écriretrèstrèsétroitplusdesonsqu'autrefois...Cetétroitcalcul,quirendfou,neplaitpas.

Si tu sais pas :
Tu peux compter sur moi.
1+1=3
Si 1+1=1 :
L'addition de notre foi
Et l'addition de nos parfums.
Je rêve de partir,
Par cette fin j'aurai le sourire...
À mes côtés,
Voletant dans l'infinis bleutée,
On partagerait des baisers de toute beauté.
C'est un rêve, j'ai les yeux fermés.
Je sens ma sève qui se met à couler :
L'écorce de mon oeil s'écorche
Et laisse glisser sur la feuille,
Cette larme qui laisse un fond de tristesse
Si ce n'est le signe d'un deuil...
Mais qui en fait n'est que le reflet d'une mélancolie osée :
Un mélange joli et dosé de tendresse,
D'amour et de joie,
Qui, sous le stress,
Devient sourd de foi...
Puis explose parfois
Dans l'ivresse d'une passion.
J'expose l'inverse d'une position :
L'amour c'est : aimer une entité de différentes façons.
LihP père lunatique à tiquer sur la lune
Mais son chemin l'a mené dans la brume.
La réincarnation d'une fée
A défait ces volutes de fumées.
Dans ce rêve qui me rappelle la réalité,
Je divague dans les vagues de vent,
Je plane devant des nuées d'oiseaux au soleil levant.
Dénué de nuages ce paysage me plait.
Bleu orange noir orange bleu : le cycle est complet.
Je glisse sur les arcs en ciel,
Je lisse les océans, en fait des lacs de miel.
J'aspire le fiel des gens
Le brûlant dans les soleils du firmament.
J'affirme que je mens.
Ce n'est qu'un rêve onéreux que je ne peux honorer ;
Que j'ai horreur de rêver,
Car le réveil est une chose que je ne peux éviter.
Vidé de toute contenance,
Je balance encore mon stylo en quête de chance...
Jusqu'a la mort.
C'est décidé je sors.
Peut être avant l'essor je pourrai respirer ;
Voila mon seul vrai souhait,
Tout le reste y est collé.
Je vais rejoindre ma fée,
Dans quelques secondes ou une infinité,
Mes rêves se fondent dans des pensées gelées.


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(182) Che te veux

J'ai croisé un petit bout de toi
Un de tes cheveux qui voulait faire sa loi
Il m'a pris le bras et m'a dit qu'il était perdu
J'ai trouvé ça triste et lui ai promis qu'il sera rendu
En échange je lui ai avoué que j'étais amoureux
Et que ma bien aimée était loin de mes yeux
Je lui ai demandé si il savait ou elle était
Et il semblait tout content de ce que je lui disais
Il a continué en disant que les choses n'arrivent pas par hasard
Et que si un cheveu pouvait parler c'est qu'il n'y avait plus rien de bizarre
Il se sentait perdu, mais il venait de trouver sa voie
Ma voix lui avait rendu ce à quoi il tenait
Il a lu dans mon coeur ton portrait
Et s'est contenté de me conseiller de ne jamais lâcher
Il m'a dit si petit mais fier
Qu'à travers moi il pouvait renaître
Il pouvait se fier à mon être
Car mon amour est plus grand que tout l'univers

# Posté le dimanche 17 septembre 2006 09:19

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 11:06

(181) J'ai maux

(181) J'ai maux
J'ai maudit le ciel
D'avoir été si cruel
Envers moi et elle ;
Il s'est rattrapé
Trop tard mais je l'ai accepté.
Pas besoin de remonter dans l'histoire :
Ça fait parti de mon passé.
Je me balance entre deux :
J'ai mot dit,
Mais m'exprimer serait peut être mieux.
J'ai mal car je me sacrifie,
C'est normal et je me fie,
À une fée ou une fille
Pour qui je ne suis une priorité...
Je l'accepte mais je vacille ;
Ses humeurs changent
Et me laissent plus l'odeur d'ange
Mais l'horreur du danger.
J'ai dans le coeur
Comme un glaçon qui alimente mes pleurs,
Mes sueurs froides
N'estompent même pas la chaleur
Provoquée par la loi de...
L'alcool et ses méfaits.
Mon stylo ne s'est délivré
Que par l'abus d'un liquide à 35 degrés.
De grès ou de force,
Peut être de faiblesse,
Je transpose ce qui me déplait,
Se colle à mon écorce et m'agresse,
Sur papier je fais le divorce de ma tristesse
Je la laisse sans force s'imprimer
Et quitter la gauche de mon torse dépourvu de caresses.
Je pleure !
Sans pudeur j'exhibe mon eau intérieure
Et la couleur de la nuit
Me rappelle celle de ma vie.
Mon envie est une parfaite complicité :
Y a pas plus gros trésor que tes pensées,
Mais y a pas plus gros désordre alors je suis désorienté !
Tes paroles se contredisent,
J'ai peur que tes "je t'aime" finissent par "pas"
Et qu'on se le dise;
"Part pas!"
Ça me traumatise.
J'ai peur de te perdre, je tise,
Dans mon était triste j'exacerbe
Mon amour... puis je gerbe sous l'emprise
De stupéfiants produits,
Je largue l'encre et de mes peines enduie
Le papier froissé où, sans bruit,
Se logent mes cris !
J'écris pour retrouver la paix dans mon esprit
Mais y a pas de guerre dans mon coeur,
Juste le fruit de la torture d'un sacrifié de la vie
Qui pour sa passion a dû mettre le prix
Mais son âme vaut rien,
Son esprit de vaurien
Est pris par une âme éprise de celle-ci.
Je tourne en rond dans ce récit,
Ma tête tourne et se dit : "et si..."
J'arrive pas à faire le tri
Entre la réalité et ma rêverie...
Si ce n'est ma folie.
Ma joie est entre tes bras
Et je crois que tu les tiens fermés
Pour que je sois à tes pieds.
Je perds la foi comme dans notre amitié.
Je te vois trop loin et souhaite te rattraper.
A tes côtés je suis heureux
Et quand tu me laisses je suis dégoûté...
Pas tant que ça car les larmes ont coulées,
C'est l'alarme qui laisse éveillé mon corps empoisonné, fatigué.
Je ne sais que faire face à la double personnalité du gémeau,
Je sais que j'ai mal quand cette personne se tait et souffle mot.
Je m'y fais, mais ça sonne comme des méfaits,
Et détonne la triste réalité.
Les yeux me piquent, des gouttes se mettent à couler.
Eculé :
Mon coeur n'arrive plus à diffuser
Mon sang dans le bon sens
Et mes sentiments perdent de leurs prestances.
Par quelques stances je souhaite invoquer leur présence.
Et mes présents semblent mes nouvelles erreurs du présent.
Seul mon amour mérite nos instants :
Partager le tien avec le mien
Devrait créer le lien d'immortalité
Mais plus rien n'a de moralité,
La mort à l'idée de m'inviter
Mais l'amour garde la main sur mon identité.
J'aimerai qu'il berce notre nid d'entités.
En tête : j'ai l'image d'une fille amoureuse
En quête : j'ai l'adage des gens amoureux
En fait : j'ai qu'a ouvrir les yeux
Mais tes veux me les percent
Entre nous deux se trouve une herse.
Quelle clef l'ouvre ?
Es-ce la raison ou l'inverse ?
J'ai l'impression de cambrioler le Louvre
Quand mon regard te transperce.
Tu t'étonnes de mon attachement
Mais souviens toi que pour te voir
J'ai parcouru des kilomètres en courant.
Je perçois que t'en ferais pas autant,
Je perds foi quand sans mouvement
Tu enlèves ton envoûtement.
La tristesse prend le relais,
C'est un triste test dont je ne suis préparé ;
Quelque chose en moi s'est cassée,
C'est par ta douceur ou ma dureté qu'il sera réparé.
Je hais tes pensées
M'accusant de pas m'intéresser à ta famille,
Maintenant je les laisse de côté, qui veut les pille,
Je compte les morceaux que t'as brisés,
Je les recolle et fait comme si de rien n'était.
Je vis pour toi mais la sensibilité
S'étend sur moi et me fait vibrer d'effroi
Quand tu crées cette ambiance
Qui me balance que tu m'as pas aimé.
J'ai le coeur qui bat lent...ement
Et mes yeux se ferment sur l'eau... c'est en
Un battement que s'écrase l'illusion
De partager la traduction de sentiments...

# Posté le vendredi 01 septembre 2006 22:12

Modifié le jeudi 07 septembre 2006 11:40

(180) JE PORTE PLAINTE... puis un FLASH : la MORT A LA BONNE HEURE, me voila EPHILOCHE

(180) JE PORTE PLAINTE... puis un FLASH : la MORT A LA BONNE HEURE, me voila EPHILOCHE
(A) Je porte plainte

Innocence volée,
Je sais par qui !
Tant pis !
Je m'étais juré de ne pas le dire,
Preuve de ce que je dis.
Je me maudis.
J'ai changé,
J'accepte pas mon état
Où son passé mes règles établies ?
Sous mon allure froide je faiblis.
Mon orgueil parle à ma place
Leur en envoi plein dans la face,
Entache mes relations humaines.
Encore une fois la vie est une chienne.
Quand c'est pas le monde c'est moi qui gèle...
Aussi froid que le c½ur de mes pensées,
C'est insoutenable de se sentir délaissé
Pourtant comblé, plutôt enterrer.
Je me plains :
On m'a enfermé dans la plainte.
J'écris cette complainte :
Contre moi je porte plainte,
C'est dans le vide que je m'éreinte.


(B) Flash

Encore un mystère !
Une pensée noircie
Es qu'elle va se taire ?
Es qu'elle grandit ?
Qu'y a-t-il écrit sur l'horizon ?
Je décris ma vie
Et finit sur une oraison.
Un jour j'aurai raison
Non ce n'est pas le jour de la rédemption,
Plutôt celui de la crucifixion.
Je peux mettre une croix sur la vie de rêve,
Trop courtes sont les trêves,
Pourquoi tout ce monde crève ?
L'humanité compte plus de morts que de vivants.
A vive voix j'exprime la mort à chaque instant,
J'y vois un refuge pour sortir du présent.
Mais le passé ne s'est pas tassé
Il ressurgit te rattrape vient te tabasser.
Nul reflet ne cache ses yeux aux aguets
Le moindre faux pas et te voila lacéré.
Ce que je vois là est répugnant,
Juste le récit d'un esprit en saignant.
L'hémorragie me perds la mort agit !
Me voila emporté loin de cette terre
Qui ne m'avais accepté.
On dit : « le tunnel puis la lumière... »
Je reste en vie éveillé,
Il n'y a pas de mystère
Tout redeviendra obscurité,
Ce n'est qu'un éclair.
Ce n'était qu'un éclair.


(C) Mort à la bonne heure

Mort de rire... si la joie s'appelait tristesse,
La mort est mon amie ou ma déesse ?
Peut être es-ce la sortie quand on est en détresse :
Je laisse de côté la faiblesse
Parlons de la défaite,
Faite et refaite
En plus on me demande en fait
De faire la fête
Mais c'est pas le royaume des fées
Et le joyau de la couronne se défaits
Alors nous courrons sans trop savoir ou aller
Selon les aléas,
Je laisse de côté Aela,
Non c'est elle qui m'a repoussé et ma mis là,
Pareil avec Isa,
Le vent tourne fait la toupie
J'ai tout pigé !
C'est dans les vapes que je séjourne :
Ce monde n'est pas réel quelque chose le drape,
Le bonheur est loin faut que je le rattrape en un éclair,
Jennifer encore raisonne ton coup de tonnerre
Ton air et tes manières,
Envoûté par ton mystère
M'a valu se sombre revers,
Déjà que je voyais de travers
Me voila à l'envers, au sol,
Entrain de ramper par terre,
Je veux faire comme l'aérosol :
Allé au ciel ;
Vraiment raz le bol du bonheur substantiel.


(D) éPhiloché

Le Phil reste statique,
Plus d'électricité pour l'animer,
Toujours seul même en publique.
Tout s'écroule,
Dire que je disais « ça roule ».
Je rêve de liberté,
C'est quand on a tout perdu qu'on peut choisir sa destinée
En attendant je coupe les chaînes et les ponts.
Même si je saigne je réponds.
J'ai peut être lancé les dés une fois de trop,
Ou j'ai cédé, pris dans un étau.
Comment combler ma double personnalité ?
Es-ce elle qui m'y a poussé ?
A quoi bon tant de questions ?
Ce que je sais : je t'ai aimé !
Malheureusement la lune s'éloigne et je ne peux plus respirer ;
Sur papier je témoigne et je voulais te remercier.
Même si j'ai besoin d'écrire j'ai besoin de bouger ;
Je voulais te le dire la vie étais belle à tes cotés.
Trop belle peut être pour une âme tourmentée.
Heureux de t'avoir rendue heureuse mais l'étais-je vraiment
Quand je te l'avouais vainement ?
Je te laisse avec cette lueur dans mes yeux
Te souhaitant un destin joyeux.
Ca y est c'est finit je t'oublierai jamais !
Je signe ici : LihP qui renaît...

(D') éPhiloché'

Contemplant la mer
Pendant que tu comptais
L'amer j'ai entendu ton soupir
Venant d'un poumon priver d'air.
Je voulais juste te dire
Que je traversais une mauvaise ère
Mais caché sous le voile d'un mystère
J'ai vu tout de travers,
Dans mon c½ur c'était l'averse,
Des larmes et des lames diverses
Tombaient sans paresse.
C'est mon esprit qui sur mon c½ur exerce
Cette tension, cette pression, qui le perce.

# Posté le mercredi 30 août 2006 11:20

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:19

(179) En nuit

(179) En nuit
Durant l'insomnie
Je suis assommé par la manie
De semer mes envies
Et de ne retrouver rien d'autre que l'ennuie.
Encore une nuit noire sans lune, occulté par la pollution ?
Encore une idée mais sans dose d'espoir on arrive à aucune conclusion,
Les forces m'ont quittées je me retiens plus
Et l'abolition semble être un refus
Mais n'est qu'une satisfaction à t'apporter dans le temps;
C'est une explication à ta portée, t'entends ?
Je m'étends par ma passion,
Sur feuille blanche je flanche,
Et sans son,
Soupire dans un silence trop long.
Tu me manques et je sais que m'éloigner n'est pas mon souhait.
Par un essai j'essai de te réanimer,
Je rends le mot lune à la vraie dame de mes soirées...
Jadis passées à implorer cette :
Divinité, princesse, déesse... des illusionS
C'est un S à la fin... Une véritable désillusion.
Te revoir m'emplit de joie
Mais t'avoir c'est mon rêve à moi :
Être sur toi après avoir respirer,
Une bonne fois pour l'éternité.
Mais c'est terminé,
Te voila partit après t'être ternis.
Je t'imagine...
Si seule, si tranquille loin de ce monde et de ses machines.
Je reste sur ma terre de désolation,
Mon voeux ne sera pas exaucé
Personne n'est désolé de ces actions,
Mais des ailes et... une impulsion
Aurait donnés à mes rêves de quoi exister.
Dans mes cauchemars je te vois souillée
Déjà à l'heure actuelle par nos instruments on veut t'exister,
Alors que moi je croyais que t'avais toujours existé,
J'ai peur que tu ne reviennes plus,
J'ai comme une douleur au coeur qui ne cesse d'augmenter.
A cette heure je suis comme exclu
De cet univers qui m'a créé.
Je ne me sens plu chez moi
Même quand je ferme les yeux pour explorer mes pensées,
Je suis bloqué dans un coin comme un rat
Rêvant de s'évader d'un cave noire
Où l'oubli s'est installé.
Mon image est instable et tombe sur le côté,
Dans sa tombe se retourne le soleil :
Là ou je gît il n'aura pas d'éveil !
Par mon crime passionnel je l'ai écarté;
Ses rayons avaient trop d'effets sur ma fée,
Ça m'a fait chaud au coeur de voir le froid s'installé,
Tu semble moins pale et je pense t'avoir soigné,
Alors pourquoi as tu fuis cette soirée ?
Soit reine n'attends pas,
Soit mienne je serais roi.
Je suis las,
Sens tu mon âme angoissée ?
Sans voix c'est dur de te montrer que je suis là,
Si loin, si rien, citadin d'un monde en bois c'est...
Bien mais pas si le feu est sur mon coeur,
Car l'enfer est sur terre et pas ailleurs,
Si tu dis le contraire rejoint ton paradis terreux,
T'es heureux six pieds sous terre,
Moi je veux m'envoler dans cet univers
J'irai jusqu'aux extrémités pour te retrouver,
Je ne t'en veux pas pour cette disparition,
Je reste seul face à ce ciel qui tourne en dérision...
Je reste seul à murmurer ton nom.

# Posté le jeudi 20 juillet 2006 21:35

Modifié le dimanche 23 juillet 2006 10:37