(195) Lettre de conscience

(195) Lettre de conscience
Cri strident d'une voix nostalgique
Me disant d'abuser d'antalgique
Pour avoir tâché gâché des heures magiques.
J'ai demandé à la Lune mais elle ne m'a pas répondu,
J'en ai parlé à ma plume et je me suis répandu.
C'est une prise de conscience
Que je fais sur cette lettre de regret
Dans le silence t'as lu les méandres de mes plaies;
Pris de regret sur cette lettre de conscience
J'épouse le passé et place mes faits en premier.
Je me remets en question :
La remise n'était pas une solution.
A force d'accélérer le Flow il finit par déraper !
C'est ma faute je l'avais éphilé.
Foulé fané, fou, laid,
Fade... n'est pas le bon mot !
Trop salé pour que ça puisse cicatriser;
FloW rance depuis mon acte imparfait.
Même si ça se conjugue, je préférais au pluriel
Maintenant le fiel me subjugue jusqu'a la jugulaire ou aux glaire...
Je manque de vocabulaire,
Ça semble patibulaire quand je crache mes vers
Mais je m'accroche sur mon cou.
Tout ça pour repenser qu'en une poussée
J'ai repassé 2 années en arrière,
Demain est si loin
Mais ce qu'on a fait reste si bien...attaché
Que même si les mains sont lâchées
Des secrets sont ressassés.
Dans ces quelques lignes je m'excuse,
M'en détourner je refuse.
Avoir gâché la beauté de la vie
En quelque choix déplacés d'un abrutit !
Je m'excuse du fond de mon coeur troué,
Rongé par mes larmes de regret.
Obliger de me cacher sous la lueur de la lune,
En parler par la fureur de ma plume,
Trop de hontes me hantent, me mentent et remontrent mes actions...
Me tentent... même en introspection
Je vois l'addiction que j'ai pour cette fiction...
Un peu trop réelle,
Elle est un peu droguée elle
Et moi aussi, mais mon esprit est trop pris.
Je paye le prix de mes actes et rit de mon tact
Mais la facture est loin de ma blessure,
Je suis sincère dans ma cure,
J'essai de paraître dur
Mais la pluie sur ma joue trahi mon futur.
Comment est le jour prochain,
Quel monde pour demain si l'amour est en déclin.
Mon texte s'éteint, la haine déteint.
Pourquoi ça viendrait de moi,
3 ou 6 mois
Je t'ai offert la possibilité de connaître l'amour à mes côtés.
T'as trouvé ça fabuleux t'as voulu continuer à vivre le bonheur et aimer...
Et... mais ce n'était pas ça, t'as du te tromper!
Lui n'est pas moi maintenant c'est brisé,
J'en suis attristé et tu peux le réparer.
Je m'enflamme dans mon slam et réclame la paix
Mais quand je calcule mes larmes je demande qu'on paye
Pour tout cet espoir coupé !
Poupée le vent en poupe
Ne met pas tes voiles en torche, t'as trop douté,
Trop d'écorches chez ce corps,
Le coup du sort a frappé,
Dans mon effort je viens rapper...
C'est pas mon tort je veux frapper,
Par la raison je me fais happer.
C'est de ma faute si elle est passée
Du passé au mauvais côté !
Désolé ! Désolé !
# Posté le dimanche 19 août 2007 09:51
Modifié le dimanche 19 août 2007 10:54

(194) Les larmes de ce monde

(194) Les larmes de ce monde
Les larmes de ce monde...
Sont les drames d'un père qui ne peut surmonter sa galère
Obliger, pour ses enfants, de tout donner à son ex, leur mère.

Les larmes de ce monde...
Tombent dans ces mers les polluants à chaque seconde,
Secondent les lois de la nature
Mais la rend moins féconde et tuent le futur.

Les larmes de ce monde...
Sont les éclats d'une balle qui entre dans le coeur d'un homme et l'empale,
On l'emballe et les familles pleurent ce drame immonde...

Les larmes de ce monde...
Sont les salaires des travailleurs clandestins,
Ils tombent dans les mains mais passe entre les doigts,
Que reste-t-il pour le lendemain. Quel avenir ils voient ?

Les larmes de ce monde sont immondes
Mais les larmes de ce monde on les voit.

Les larmes de ce monde on les boit !
Les larmes de ce monde on les fait !
Elles s'évaporent et laisse seul du sel sur les plaies;
Les pores transpirent mais rien n'est pire que ces larmes qui m'effrayent.

Les larmes de ce monde...
Sont les traits que cet adolescent se fait sur ces poignets,
Simple témoin d'un amour incandescent sans effet.

Les larmes de ce monde sont des faits, des défauts, des frais.
Les larmes de ce monde coulent à flots.

Les larmes de ce monde sont des barreaux,
Les larmes de ce monde sont les armes du bourreau.

Les larmes de ce monde sont dans nos veines,
C'est ce pu qui étouffe notre santé et amène la peine.

Les larmes de ce monde sont les flammes du FN.

Les larmes de ce monde...
Sont ces textes d'un slameur qui cherche un prétexte pour prétendre que le monde est noir,
Sans saveur et que les gens sont perdu à jamais dans ce brouillard.

Les larmes de ce monde sont les vérités transmises par l'ironie de ce clochard bourré.

Les larmes de ce monde...
Sont ces pierres que piétinent les croyants pour aller faire la prière
Qu'un jour ils verront les dirigeants faire le bien sur terre.

Les larmes de ce monde...
Sont ces même pierres qui atterrissent sur des chars
En attendant la décharge et le tonnerre.

Les larmes de ce monde sont ces croix quelles qu'elles soient.

Les larmes de ce monde tombent même quand on y croit.

Les larmes de ce monde sont la foi
D'un cancéreux à qui on annonce la mort pour la première fois.

Les larmes de ce monde sont mes larmes et les tiennes,
Les larmes de ce monde sont de la joie et des peines.
Les larmes de ce monde sont trop acides et aigre pour me faire croire qu'elles sont saines.

Les larmes de ce monde brillent mais ce n'est qu'une façade.

Les larmes de ce monde sont les palissades
Entre les peuples jusque dans les ambassades.

Les larmes de ce monde sont ces soupirs
Quand on parle des drames du monde jusqu'a en mourir.

Les larmes de ce monde sont ces cordes qui conduisent dans la tombe.

Les larmes de ce monde sont ces drogues
Qui au fil du temps se tissent et deviennent cordes.

Les larmes de ce monde sont les ordres de l'armée
Visant le marché d'un peuple alarmé.

Les larmes de ce monde sont les armes de ce monde.

Les larmes de ce monde sont les encres sur papier
Signant la destruction de forêt.

Les larmes de ce monde sont les trous dans la couche d'ozone.

Les larmes de ce monde sont dans les tubes à essai
Puis dans les chromosomes.

Les larmes de ce monde sont ces tâches de stylo
Qui tombe sans prévenir dans mes idéaux.

Les larmes de ce monde sont zéro

Les larmes de ce monde...
Sont devenues sèches le temps d'une seconde de pure détresse,
Le mal crèche et crache ses flammes dans mon âme
Brûle mon coeur et l'eau dans mon corps s'évapore par mes pores
Puis je repleure quand mon coeur se glace de peur.
Pendant ce temps tu prends le relais,
J'ai beau ne plus en parler les larmes de ce monde ne finissent pas de couler,
La planète bleue est entrain de chialer,
Même si la lune lui tourne autour elle est entrain de s'éloigner.

Les larmes de ce monde sont mes pensées,
Les larmes de ce monde sont ma réalité,
En vérité, en chacun une goutte naît...
Les larmes de ce monde m'ont débordé.
# Posté le dimanche 19 août 2007 09:50
Modifié le dimanche 19 août 2007 11:30

(193) Jalousie radioactive

(193) Jalousie radioactive
J'ai loosé ma vie, je la voyais active,
Maintenant j'écoute celle des autres à la radio,
Je reste en rade me vautre dans mon radeau,
Cette jalousie radioactive m'a donné le cancer
Je me sens ivre dans cette ive quand sert...
Le diable à ma table.
Jalousie : je trouve ce mot détestable,
La courtoisie est instable
J'insiste sur les sentiments passés
Je sens qu'il ment : tout est tassé
Je voudrai me casser passer à autre chose.
Faut arrêter de ressasser et voir la vie en rose.
Dans le noir je la vois en prose.
Je me plante l'épine du coeur
Et sans douleur je saigne !
Quelle erreur !
L'horreur vient après
Quand je loue le bonheur
Le jaloux me suit de près.
Je me suis épris de ces chaînes
Mais m'échine me déchaîne pour les scier.
Si on reste unis ce n'est
Que par une substance collante qui s'endurcie;
Entre la poisse et la crasse je reste active,
Cette souffrance me grise
J'étouffe ! La douleur me lance je me sens incomprise
Quand je suis seule victime d'une jalousie radioactive.
Esseulée, je sollicite ma feuille de papier sans prier.
Dieu m'abandonne et donne tout pour l'autre,
Entouré d'apôtres, Judas me pousse à la faute.
J'explose à grosses doses et ose me soulever,
J'alterne la joie et la peine pour l'enlever.
Cette relation subalterne
Altère mon devenir terne;
Et venir en aide à mon âme est la chance de ce répit.
Même au paradis, les nuages me rappellent par leurs ombres
Que le blanc peut virer au noir en une seconde.
Je ne parle pas d'épiderme
Mais sur mon papier blême j'explique mes problèmes
Loin d'être pro, j'applique ma réplique typique
D'une jalousie pathétique, radio...Active
Aussi redoutable que le redoutable et ses ogives.
Les faits sont connus mais pas intéressants
Entre les vieux dossier et les récent
Ce qui compte c'est d'éradiquer les tourments.
Ma vision est embrumée
Mais l'encre que je fais couler
M'aide à me tenir et ne pas me faire dépasser.
Le self contrôle est mon allié.
Je lis dans mon cahier
Que la détresse compte jouer son rôle plusieurs années
Et sous stress je caresse d'une lame effilée
Les travers de mon corps qui devient ensanglanté
La tension baisse,
Je ne fais plus attention à mes frissons quand il m'agresse
J'ai lâché la laisse du bonheur et pour l'heure
Je ne cesse de compter les 1000 et une gouttes de ma vie effondrée.
Il me faudrait un joker un sauveur
Pour que mon coeur reste ouvert...
Mais au sens figuré.
Défiguré par le lancement de dé de trop
De cet ex fiancé qui de moi s'est approprié,
Je reste accro à ces coups au fond de ma peau
Qui m'amènent peu à peu et un peu trop tôt
À la récidive d'un suicide...
À cause d'une jalousie radioactive.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 19 août 2007 09:49
Modifié le dimanche 19 août 2007 10:09

(192) Se rappeler c'est subir

(192) Se rappeler c'est subir
Texte nostalgique
Synonyme de soumission.
Les analgésiques
N'empêchent pas les frissons ;
Et le son
S'est perdu dans une bande analogique.
Les tensions durent
Lorsque les temps sont durs ;
On essai de rebondir
Mais réfléchir c'est s'enfoncer
Quand on voit le pire pour notre avenir
Semblable à notre passé.
Je veux voir ma mémoire effacé,
Ne sens tu pas mon âme angoissée ?
En quoi ces
Aneries,
Feront de moi un homme qui rit ?
Aucun hommage pour ces conneries,
C'est dommage pour ces mots
Mais faut faire le tri,
Ou plutôt
Un lavage de cerveau
Pour remettre les comptes à zéro,
Une balle dans le crâne ou devenir un héros?
J'essaye de libérer mon stylo sur ce son de piano.
Seul le temps peut cicatriser les blessures
Et bien sur, si t'attrister peu de temps est l'usage,
Passer des années après le naufrage : c'est l'usure !
La fleur de l'âge se fane pour une femme
Et les présages ne sont que le souvenir de messages.
Les mensonges assassinent les songes et les rongent.
Mon coeur sage qui rêvasse
Plonge dans une crevasse remplie de crasse.
Lassé depuis le début ;
Laisser de la paperasse
N'était pas mon but.
Pendu à un lacet, le bras lacéré et l'air d'avoir trop bu
Aurait eu le mérite de stopper mes allu...
À cette époque, pas révolue,
Où je la voyais à chaque coin de rue.

Se rappeler c'est subir,
Écrire m'aide à fuir,
Rapper, pour affronter les souvenirs
Et voir son devenir dispensé des soupirs.
Effacer les sourires dispersés sur ma peau de jeune essoufflé,
Quitter ces pensées, en finir.
La douleur dans mon coeur est en train de pourrir.
Se rappeler c'est subir...
Se rappeler c'est subir...

Je vis dans le passé
Et ce que j'ai vu est très vite passé.
C'est pas sain de s'dire qu'on a loupé sa jeunesse,
C'est pas ça ? Alors ce doit être la genèse.
Je n'ai plus de gène à parler de l'amour et la haine
Puisque ce sont des gènes sur des chromosomes dupliqués.
J'ai du appliquer
Du mercurochrome aux zones sensibles de mon cerveau ;
Une électrophorèse a révélé que l'amour et la haine sont au même niveau.
Je n'ai pas trouvé la prothèse qu'il me faut,
Pour protéger mon cortex des assauts.
Mon coeur fait des bonds quand je la vois
Et je passe pour un sot quand j'y crois.
Je croise les doigts sans faire exprès,
Mon destin est aussi droit que mes os cassés.
...
Mes amis essayent de m'aider mais aucun sait.
Je reste solitaire sans opiacés.
Seul face au mystère du passé.
Solidaire avec Lucifer depuis que c'est mes pensées.
Le mal par le mal c'est mon pansement.
Si parfois je parle mal ce n'est qu'un pincement :
Le mauvais placement d'une âme dans mon sang,
Le mauvais placement d'une lame dans mon sang.
Je souffre comme un rat pelé dans un coin,
Loin du roi pelé le brésilien,
Aucun admirateur me retient.
Seul mon écriture vient me rappeler,
Que la feuille pleine de rature peut m'aider
À rayer la haine ou la mettre de côté,
En la transformant en tristesse
Et autres énergies à canaliser.
A force de les brûler, j'arriverai
À détruire la source de ce stress,
Et tirer un trait sur le passé ;
Ne plus se retourner
Pour ne plus souffrir car...

Se rappeler c'est subir,
Écrire m'aide à fuir,
Rapper, pour affronter les souvenirs
Et voir son devenir dispensé des soupirs.
Effacer les sourires dispersés sur ma peau de jeune essoufflé,
Quitter ces pensées, en finir.
La douleur dans mon coeur est en train de pourrir.
Se rappeler c'est subir...
Se rappeler c'est subir...


L'amour fait partie de mon passé,
Il ne reste que l'amitié et un humour controversé.
Ma prose avait disparue,
Je l'avais renversée.
Sur ce verset,
Je viens inversé,
L'animadversion, que j'ai
Pour le bon côté.
J'ai oublié qui il était,
J'en subirais les conséquences.
Le fait d'assumer m'a assommé,
J'aurai préféré un retrait de mémoire
Mais, moi, dans le noir,
Je n'ai fait qu'apprendre à survivre avec ce qui m'entourait.
Sans espoir, ça ne me dérange pas de ne plus rien savoir.
Ivre de regrets,
Enlevez moi cet ulcère à l'estomac,
Cette cirrhose au foie,
Cette tumeur au cerveau,
Je l'appelle, mot pour mot,
"Souvenir du passé"
Remplissant mon poumons encrassé ;
Tout y passe et
Je distingue plus le bon du mauvais,
Ce qui compte c'est juste les effets.
Tout le monde ment pour cacher ses sentiments.
Je n'ai plus besoin de sécher mes larmes,
Elles se sont suicidées en tombant.
Je serais content de savoir me mentir à moi-même,
Je me dirai "ça va, je n'ai aucun problème".
Une peau blême et quelques bleus,
Parfois du blues dans mes yeux,
Des blouses blanches me demandent ce que je veux,
La douleur ne me rend heureux.
Je ris de folie,
Ça m'évite de mourir;
Le monde est si joli...
Enfin...
Je me souviens plus bien...
Se rappeler c'est super ?
NON !
Se rappeler c'est subir !
# Posté le dimanche 19 août 2007 09:49

(191) Monde de mer...

(191) Monde de mer...
Rétrospective d'une ive antérieur
Ivre de sentiments destructeurs
De saut d'humeur à l'heure
Où l'amour meurt dans le sang
Où les larmes se gorgent de regret
Où les degrés augmentent dans la gorge par l'alcool et son effet.
Comment effacer les souvenirs des rires de la reine des damnés
Devenir vampire et goûté à l'infinité,
Je choisirai ce près été 2004
Ou l'amour m'a été volé sans aucun tact.
Un amour adolescent devient immortel et blessant
Laissant de triste séquelles
Je me remémore de ce temps.
Quelle époque,
Ma vie de maintenant est en toc.
Je suis entré dans la cours des miracles
En accrochant mon coeur à une épitaphe,
Maintenant mon âme racle pour trouver un peu d'amour,
Un brin un soupçon une taffe,
Encore un jour de sommeil après des nuits d'éveil,
Encore un tour dans le rond point de ma vie,
Que des impasses ou des sens interdit;
Enfreindre la loi ne me dérange pas
Feindre la foi ça oui,
Alors je mets le frein à main
Tourne le dos à mon destin
Sans ouie je suis la voie qui m'attire vers le fond,
Moi qui voulait m'envoler,
Je me sens perdu dans mes souhaits.
Je cache ce sentiment qui me déplait
Dans l'ironie de cette vie
C'est simple chaque jour elle grandit
Le temps passe et rien ne change vraiment
Je suis toujours LihP le poète aimant... attiré par rien.
Vu que ce que je dis n'est pas obsolète
Je renie mon statut et je reste de marbre devant les abus... de mes amis
Je me sens plus d'être le paladin de la vérité
Depuis 3 années je suis passé du côté obscur,
Il me faudrait une cure :
De l'air et de la lumière :
Laissez moi respirer
Mon état ne cesse d'empirer
Je voulais écrire en transe
Mais mon cerveau en triste état
Me dit que ça ne changera pas,
Je n'essayerai pas l'exta
Même si ma vie frôle la cata,
Mes strophes font partit de mon rêve amorphe
Et mes soupirs sont pires
Que des problèmes de sous... jasant sur mon compte
PHIL signe en plein milieu comme pour revendiquer
Un corps brisé une mine fatigué
Un trouble psychique et des envies dévastées
Un sourire crispé et...
Malgré le vide à perdre une attitude stressée
Une gorge tressée, impossible de rapper,
Je n'y arriverai jamais.
J'ai lu ça ce matin, ça m'a fait marrer,
J'ai déjà entendu ce refrain et en ai vu la fin.
Peu importe maintenant,
Avoir pris la porte était moins courageux que fuir le continent
Par les airs ? J'irai qu'en enfer,
L'instru en boucle exacerbe mes tympans.
Je suis loin des conventions
Trop près des cons et hop contravention
Une autre version
De mon animadversion
Vers l'ordre établis...
Plutôt un bordel dans un établi :
Plein d'outils
Mais rien pour bien les utiliser
Voila comment je vois le monde cette soirée
Un monde noir et pourrit,
Je l'ai dit rien a changé
Les flingues se sont juste un peu plus déchargés
Le sang coulé, les soins donnés, on meurt on naît.
Le temps s'est peut être inversé
Je ne vois pas l'évolution
Je parle pour moi plus que de l'état
Même si ma naissance sera létale
J'aurai vécu deux fois l'amour
"Coeur, rose, pétales..." ouais c'est ça pédale !
Encore et encore dans l'effort
J'avance pour revenir au même point final...
Ment comme tu respires c'est mieux.
En apnée je ne sentirai pas ce monde de mer...
De même je subirai l'agressivité de son assiduité
À vouloir contrer ceux qui cherchent leur jardin d'Eden,
Ils les enchaînent par le dédain à partir en fumée
Voila pourquoi le monde est noir et mes yeux ouverts dans le laid.
# Posté le dimanche 19 août 2007 09:48
Modifié le dimanche 19 août 2007 10:43