C'est une sure idée
Qui dépasse les autres.
Tout le monde gueule de son côté
Trop d'appels au secours qui sombrent au détour
D'une rue sombre et sans retour.
Trop de trop dans ce couplet
Des couples et des familles plongées dans la fatigue.
La lassitude décuplée, enlace le quotidien
Et le silence n'est que la perception de chacun
Seul sont écoutés les guides de pacotille,
Les vrais conseils restent écourtés au fond d'une écoutille.
Des bribes rentrent mais ressortent aussi tôt,
On voit notre présent défiler dans le rétro.
Des filles et des garçons s'engagent sans pression
Dans une voie qu'ils croient de raison
Mais sans façon oublient à foison les recommandations.
La frustration de leur échec
En vient à détruire la ration de leurs concepts
Ainsi sans rage ni but
Ils prennent la dérision en otage
Et le vendent à Belzébuth
Contre la rédemption après le naufrage.
La vague passe mais ils souffrent quand même
Ils ont beau prier crier"amen"
Ou ramer sans finesse la mêlasse
Prend place dans cet univers ou les lâches
Payent la folie de leurs taches;
Ce texte n'a pas de sens
Ce texte n'est qu'une narration de mes carences.
Car rance est le monde,
J'adore ce thème à chaque seconde
Mais même si ce que je dis paraît obsolète
J'apparais solide même sans épaulettes.
Rimes lamentables mais l'âme en peine,
La douleur pleine de morceaux tranchants.
Le chant des larmes est devenu mon avenir
Et je vire dans l'océan des lamentation je chevauche mon navire
Je me navre ivre de refaire la même blague sur mon papier à écrire.
J'y mets un peu de rire haha
Pour pas qu'on puisse lire mon total désarrois.
Déjà roi des damnés j'ai souffert des années
Maintenant déchu et déçu de m'être sacrifié
J'essaie de croire en ma destinée.
Je ne suis qu'un parmi des milliers
Alors calme ta joie quand j'espère y arriver
J'y crois si peu qu'il me faut des os cassés
Pour que je croise les doigts mais c'est sans effet.
Je ne suis pas superstitieux car si j'y croyais
Cela ferait bien longtemps que je vous aurais quitté
Désarmé d'espoir j'aurai jeté
Mon corps fané dans le noir d'un abysse.
J'aurai peut être goûté au paradis.
Je pars à dix contre un
Ma QotD a chutée de ma main
Mais pas de mon c½ur ni de mes refrains.
C'est cette peur d'aimer qui dure jusqu'à la fin.
C'est sans craintes que je m'éreinte à quitter cette astreinte.
Mais cet astre geint et revient dans mes rêves que je dépeins.
La tâche est là heureusement que je n'ai pas le son.
J'ai des frissons quand mes démons se défont.
Mes défaites disparaissent dans l'ivresse de jour de fêtes.
J'ai du mal à me défaire de mes fautes
Mais j'adhère à l'expurgation du mal par des mots.
Le faux est dissocié du vrai par la crémation
De ma satisfaction à parler de ce qui aurait pu arrêter la narration
De l'absentéisme de l'auteur de l'action.
Mon souhait est d'arrêter ma diction
Mais le stylo possède une trop forte attraction.
Mes pulsations frisent le néant
Quand mon crayon grise le papier en se plaignant.
Mi besogneux mi feignant
Je reste borné dans des essais insensés.
Y a rien de sensass et sans sas j'ai du mal à respirer
À la surface de ma planète ensanglantée
Sans gants j'accuse la terre par des mots cinglant
J'la mets six pieds sous terre,
Saoulé je m'atterre et m'attriste de ne pouvoir quitter cet enfer.
Je me foutrai en l'air pour toucher la lumière.
Le monde est sourd et tout le monde se fout de ce mystère
Alors je mise tout sur mon caractère
Malgré ma vulnérabilité
J'essaye de révéler ma véritable identité
Cela surprendra peut être les initiés
Des rivalités des relations humaines dans leur continuité.
J'accuse encore les sourds de se plaindre plus que les autres,
Si ils savaient à qui était la faute
Ils auraient moins honte de leur situation
Ils se situeraient en bas de toute façon.
Ce n'est qu'une mentale machination
Une machine à sous dont on gagne jamais que d'la frustration.


